Publié le 30 Juin 2007

The Wheel of Time 1Wheel-of-time.jpg

The Eye of the World

De Robert Jordan

 

 

 

Après 400 pages de lecture supplémentaire, je reste sur ma première impression. J'ai beaucoup aimé même si au milieu, il y a une centaine de pages où l'action est très répétitive. Malgré tout, et bien que certains événements soient assez prévisibles, il y a suffisamment de suspense pour qu'on ait toujours envie de passer au chapitre suivant.
J'ai trouvé les 200 dernières pages formidables.

Je me donne deux ans pour lire la série complète (si ça m'intéresse jusqu'au bout).

Correspondance en édition Pocket: 
1 - L'invasion des ténèbres
          1- La Roue du Temps 
          2- L'Œil du Monde

Publié le 30 Juin 2007

Le Nain Noir  Scott-Nain-noir.jpg

De Walter Scott



Quatrième de couverture: Au cœur des Highlands vit Elshie de Mucklestane, celui que l'on nomme aussi le nain noir. Farouchement misanthrope, il effraie plus qu'il n'attire; ses traits et son caractère en font le sujet de toutes les rumeurs chez les paysans alentour. Vivant en ermite, il est affublé de curieux pouvoirs sur ces terres de légendes, de magie, mais aussi de superstitions... Brigands et malfaisants rôdent parfois en ces contrées sous des habits de noblesse, et le nain devra, enfin !, sortir de son isolement pour affronter de sombres passions humaines.




Encore une idée reçue qui disparaît. J'avais envie de lire du Scott depuis longtemps mais j'avais peur que l'écriture en soit compliquée et pompeuse. J'ai donc choisi ce livre parce que c'était le plus court. Je n'ai pas regretté. Le style est léger, l'histoire est passionnante, pleine de rebondissements, les éléments y sont distillés jusqu'à former un tout magnifique et surtout, j'ai trouvé les dialogues formidables, pleins d'esprit et de belles formules  et je me suis souvent surprise à sourire.
J'ai été littéralement enchantée par cette lecture et suis impatiente de découvrir si le reste de l'oeuvre de Scott est aussi plaisante.
Et celui-ci, je vais sûrement le relire régulièrement.

Publié le 24 Juin 2007

Le Régiment monstrueux
Annales du Disque-monde
Tome 29 Pratchett-29.jpg

DeTerry Pratchett



Quatrième de couverture: Pour retrouver son frère disparu dans la tourmente des conflits frontaliers, Margot se déguise en garçon. Se couper les cheveux et porter un pantalon : facile. Péter et roter en public, marcher comme un primate, ça demande plus d’entraînement. Pour le reste... une paire de chaussettes roulées fera l’affaire.
Voici désormais le deuxième classe Barette, enrôlé dans l’armée de la duchesse de Borogravie. Et la guerre fait rage. Car il y a toujours une guerre en chantier.
Margot s’y retrouve plongée en compagnie d’une escouade de nouvelles recrues sans formation. Au cœur des rangs ennemis, il leur faudra déployer toutes les ressources du régiment monstrueux.




Si les Monthy Python avaient réalisé Conan le Barbare, ça ressemblerait à un épisode des Annales du Disque-monde. Pratchett est un stakhanoviste de l'écriture: plusieurs tomes des Annales sortent chaque année. Evidemment, certains sont meilleurs que d'autres. Celui-ci est pour moi un bon cru même s'il m'a fallu une cinquantaine de pages pour vraiment entrer dans l'histoire, le temps de me faire aux nouveaux personnages, sans doute.
Comme toujours, l'auteur se sert de ce monde imaginaire pour parler de nous, les humains: ici, c'est la guerre qui est décryptée avec sa propagande, le rôle de la presse, son vocabulaire "fleuri". Bien sûr, il y a les horreurs des mutilés, on cotoie la mort (chez Pratchett, il faut vraiment prendre l'expression au sens littéral) mais il y a surtout les absurdités comme toujours chez Pratchett. Et puis bien sûr, les questions existentielles quand les soldats commencent à réfléchir, du style: si on gagne, pourquoi y a t il tant de déserteurs? Euh, pourquoi on se bat au fait?
Comme d'habitude, il y a des personnages hallucinants: mon chouchou, un vampire, membre d'une ligue de tempérance, qui n'a pas bu de sang depuis deux ans mais qui est accro au café. J'ai trouvé la fin formidable avec un procès complètement surréaliste.
Même si on peut lire chaque épisode indépendamment, ce n'est peut-être pas le premier à lire. En fait, l'univers et l'humour de Pratchett sont tellement particuliers qu'il est toujours difficile de le recommander car tout le monde n'accroche pas. J'ai moi-même mis du temps.


Quelques citations:

"- Voler les souliers d'un mort, chef? s'étonna Pignole, encore sous le choc.

- Plus facile que piquer celles d'un vivant!"

"Comment vous vous appelez, s'il vous plaît?
-Sam Vimaire. Envoyé extraordinaire, comme une espèce d'ambassadeur mais sans les petits chocolats dans du papier doré."

Publié le 23 Juin 2007

Jordan-Roue-du-Temps.jpgLa Roue du Temps
Tome 1: L'invasion des Ténèbres

De Robert Jordan




Le Champ d'Emond est un paisible village du pays des Deux-Rivières. C'est une région peuplée de fermiers et d'artisans. Les nouvelles de l'extérieur n'arrivent que très lentement par l'intermédiaire des rares colporteurs. On prépare donc tranquillement la fête du printemps sans se soucier des troubles au-delà des frontières du pays. Mais la vie de Rand et de ses amis bascule lorsque le village est attaqué par des Trollocs, créatures monstrueuses que les habitants du pays pensaient appartenir aux légendes. Le village est sauvé par une Aes Sedai (sorte de magicienne) qui va apprendre à Rand qu'il va devoir quitter son village et l'accompagner.



Quatrième de couverture: Au pays des Deux Rivières, on fête le printemps : Rand part livrer le cidre au bourg avec son père. Osera-t-il demander une danse à Egwene ? Et pourquoi voit-il ce cavalier noir derrière lui ? Dame Moiraine lui révèle que le cavalier noir le cherche : Rand doit se réfugier à TarValon, chez les Aes Sedai, maîtresses du pouvoir unique. Le pouvoir unique... Le Seigneur de l'Ombre ayant jadis voulu conquérir le monde, les Aes Sedai, conduits par le Dragon, le repoussèrent aux confins de l'univers. Pour se venger, il suscita chez les vainqueurs une folie meurtrière. On dit que le Dragon renaîtra pour délivrer la Terre ravagée... et voici que le vent se lève dans les Montagnes de la Brume.



Ce roman a été un grand moment de frustration pour moi! Je suis allée jusqu'au bout du livre et je n'ai pas compris pourquoi ça termine de façon si abrupte alors que les personnages sont en pleine action. Et puis, renseignements pris, j'ai appris que l'éditeur français a coupé chaque tome de la version américaine en deux livres. Je ne peux donc donner mon avis que sur une moitié de livre! 
Si vous envisagez de le lire, ne vous faites pas avoir!
  Tous les clichés de la Fantasy sont là: quête du jeune "élu" qui est entraîné malgré lui dans la grande histoire, le "méchant" s'appelle le Ténébreux... L'histoire n'est donc pas révolutionnaire (on pense souvent aux influences très visibles de Tolkien sur le fond de l'histoire) mais elle est plutôt bien menée et même la très longue mise en place de la situation n'est pas trop ennuyeuse. Je dois quand même avouer que les jeunes héros sont un peu "neuneus" voire agaçants: ils ont du mal à faire confiance à une personne qui passe son temps à leur sauver la vie mais ils n'ont aucun mal à suivre un parfait inconnu au milieu de ruines lugubres (on ne leur a donc jamais appris à ne pas accepter de bonbons d'un inconnu!).
Sans être encore complètement accro, j'ai quand même passé un très bon moment grâce à ce roman, il y a un vrai suspense, et ça devient un peu plus subtil au fil des pages, j'ai donc vraiment envie de voir ce qui va arriver aux différents personnages. Mais aurai-je le courage d'aller jusqu'au bout des 12 tomes prévus de la série? En général, pour les longues séries, je craque au bout de 5 ou 6 tomes d'autant que la fantasy n'est pas mon genre favori.

Je me suis précipitée à la librairie anglaise la plus proche et j'ai acheté la version originale du tome 1. Je crois que je ne vais pas trop tarder à compléter ma lecture!



Publié le 23 Juin 2007

Emma-jaquette.jpgEmma

Adapté et réalisé par Douglas Mc Grath
D'après le roman de Jane Austen
Avec Gwyneth Paltrow, Jeremy Northam, Ewan McGregor, Toni Collette




Au début du 19è siècle, en Angleterre, Emma Woodhouse est persuadée qu'elle est responsable du mariage de sa gouvernante et confidente. Forte de cette réussite, et contre l'avis de son voisin et ami de la famille M. Knightley, elle décide de marier Harriet, une ravissante jeune fille à la naissance obscure. Quant à elle, elle n'est guère décidée à quitter sa confortable situation de toute puissante maîtresse de Hartfield, auprès d'un père qui l'adore. Pourtant, elle trouve un grand intérêt à l'arrivée de Frank Churchill.


J'ai découvert ce film de 1996 à la télé il y a quelques années. Je ne connaissais Jane Austen que de nom et j'était persuadée que c'était trop guimauve à mon goût. C'est donc grâce à ce film qu'Austen est devenue un de mes auteurs préférés. J'ai  donc une grande tendresse pour ce film qui est en outre très fidèle au livre (même si Frank Churchill est moins présent dans le film), on est vraiment dans l'univers d'Austen. De plus, auparavant je trouvais G. Paltrow assez terne, ici elle est une Emma parfaite. Jeremy Northam est un Knightley très "gentlemanlike" et charmant et tous les seconds rôles sont également excellants, avec une mention spéciale à Toni Collette en Harriet et à Sophie Thompson (soeur d'Emma Thompson) dans le rôle d'une Miss Bates délicieusement ridicule.
Ce film est très réussi: L'histoire est magnifiquement transposée à l'écran, l'humour "austenien" teinté d'ironie est présent, les décors sont somptueux, les acteurs inspirés. Tout est réuni pour que les amoureux de Jane Austen aiment et que les autres découvrent son univers avec délice.
Seul bémol mais de taille: le DVD est en version française (bien doublée mais je trouve la voix doublée de Gwyneth Paltrow très irritante) mais la version originale ne peut être sous-titrée en français, seulement en anglais (ou en néerlandais!)


Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 17 Juin 2007

Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire

De Lemony Snicket

 

Ce roman raconte l'histoire de trois enfants qui deviennent orphelins le jour où leurs parents meurent dans un mystérieux incendie. Et là comme le titre l'indique commencent leurs désastreuses aventures pour échapper au comte Olaf alias « face de rat » qui veut récupérer leur héritage. Pendant 13 tomes on découvre comment les 3 enfants, Violette, Klaus et Prunille déjouent les plans du comte en allant de tuteur en tuteur!

 

 

 Quatrième de couverture: « Cher lecteur, Je regrette fort de devoir le dire, mais le livre que voici ne contient rien de plaisant. Il raconte la triste histoire de trois enfants qui ont toutes les déveines et collectionnent les calamités. Dans ce seul volume, ils vont affronter un sinistre personnage, de hideux habits qui grattent, un épouvantable incendie, un complot pour dérober leur héritage et de la bouillie froide au petit déjeuner. Pour ma part, je me suis fait un devoir de relater ces funestes épisodes, mais rien ne t'interdit, cher lecteur, de remettre ce livre où tu l'as pris et d'en choisir un plus joyeux. Avec mes sentiments respectueux. Lemony Snicket. »

 


 Très bon livre! Original, on s'attache aux personnages, il y a du suspense : je me demande «Mais que peut-il leur arriver de pire ?»! 

Pourtant, au bout du 7e tome j'ai commencé à me lasser car l'histoire se répète!

Mais je vais replonger dans cette série car le 13ème tome va sortir et il se nomme «La fin»! (si si!!)

Je ne pensais jamais voir le bout de ces aventures!!! Je vais enfin connaître la vérité

                
                         Commenté par Axelle

C'est un très bon livre jeunesse mais même si j'ai eu plaisir à lire le premier tome, c'est une série qui s'adresse surtout à un public jeune (à partir de 9-10 ans)
                     Isil

Rédigé par Axelle

Publié dans #Livres - Jeunesse

Publié le 17 Juin 2007

Lady Susan 

De Jane Austen



Lady Susan Vernon, veuve depuis peu, a une mauvaise réputation. En visite chez un couple, elle entretient une liaison avec l'époux. Afin de se forger une meilleur réputation, elle doit donc quitter ce lieu où elle se plaisait pour aller vivre chez son beau-frère dont elle a tenté d'empêcher le mariage par intérêt quelques années auparavant. En outre, elle a une fille qu'elle veut marier contre son gré à un homme insignifiant mais fortuné. Ce départ et ce projet sont les éléments déclencheurs de cette histoire racontée sous forme de lettres.


J'ai trouvé la note de la traductrice dans l'édition Omnibus très intéressante, en voici un extrait: "Le texte de Lady Susan est repris d'un manuscrit sans titre retranscrit en 1805, (...) penser que le roman fut composé au moins dix ans plus tôt, probablement vers 1793-1794. C'était le moment où Jane allait commencer la première version de Raison et Sentiments, qui s'appelait alors Elinor et Marianne et qui se présentait sous forme d'une correspondance, comme Lady Susan. Jane Austen avait alors une vingtaine d'années.
Il est clair que Lady Susan lui plut assez pour qu'elle en fasse une copie au net, pas assez pour qu'elle tente de le publier. Elle pensait peut-être à une publication en le recopiant mais aucun de ses romans ne parut avant 1811, et à cette époque elle a pu s'en trouver à nouveau insatisfaite.
On peut raisonnablement supposer que sa désaffection vint en partie de la forme qu'elle avait choisie; le roman par lettres avait été populaire au XVIIIe siècle et restait une convention admise quand elle s'y essaya, mais il ne convenait pas vraiment à ses talents - en témoigne la seconde version de Raison et Sentiments, écrite à la troisième personne, procédé narratif qu'elle conserva depuis lors."





J'ai les oeuvres complètes de Jane Austen depuis longtemps, mais depuis je les ai toujours relues en v.o. Et voilà que je me rends compte que je n'ai pas un grand souvenir de ses oeuvres "mineures", Lady Susan, les Watson, Sanditon. En fait, je pense que je n'avais fait que les survoler faute de temps. J'ai donc décidé de m'y replonger et c'est Lady Susan qui ouvre le bal. C'est un roman très court qui, par sa forme, va à l'essentiel. Quand on est habitué à l'excellence de Jane Austen, on pourrait être presque déçu que Lady Susan ne soit que très bon (en fait c'est un peu faible mais je ne trouve rien à mi-chemin entre ça et excellent). En réalité, c'est sa conclusion que je trouve trop rapide à mon goût, alors que c'est dans cette partie qu'on voit le mieux quel allait être son style à venir. Les dernières phrases sont formidables, toute sa finesse et son ironie sont déjà là.
  En général, je n'apprécie pas les romans épistolaires mais celui-ci a de très grandes qualités. Très subtilement, le caractère de Lady Susan se met en place. C'est fluide et prenant du début à la fin. Et pour une fois chez Austen, le personnage central n'est pas positif et c'est une femme d'âge mûr.
  Il mérite donc vraiment d'être lu et aimé, d'autant plus qu'on le trouve à 2 euro chez Folio. Après "Lady Susan" et "Inconnu à cette adresse", je vais finir par me réconcilier avec cette forme de littérature!

Publié le 17 Juin 2007

Les Contes du Korrigan

Livre huitième: Les Noces Féeriques

De E.& R. Lebreton, Istin, Babonneau, Dub, Bileau, Gomes, Stambecco  

 

  Koc’h le barde Korrigan revient en Bretagne. Lui et ses amis nous content cette fois des histoires d‘amour et de mariage féeriques de plusieurs régions celtes: Écosse, Irlande et Bretagne.



Quel plaisir. Je retrouve les fondamentaux.

J’ai particulièrement apprécié l’histoire du sorcier breton que je ne connaissais pas du tout et le conte irlandais de Goban Saor est formidable aussi.

Vivement la suite!

 

Publié le 15 Juin 2007

Inconnu à cette adresse

De Kressmann Taylor


 

  Entre 1932 et 1934: un juif américain écrit à son partenaire en affaires et ami très proche, quand celui-ci rentre en Allemagne. Peu à peu les relations entre les deux hommes changent, en même temps que monte le nazisme…


  Quatrième de couverture:
« 1er août 1933. " Tu es un libéral, Martin. Tu vois les choses à long terme. Je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui, aussi fort soit-il, est foncièrement meurtrier." 
" 18 août 1933. " Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d'âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal ; notre re-naissance l'est aussi. "

 1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un Juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu'affectueux - fraternels. Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce livre, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l'époque, aux Etats-Unis, comme un chef-d'œuvre.

 Incisif, court et au dénouement saisissant, ce livre capte l'Histoire avec justesse. C'est un instantané, une photographie prise sur le vif qui décrit sans complaisance, ni didactisme forcené, une tragédie intime et collective, celle de l'Allemagne nazie. »
    


Ce livre épistolaire est super, captivant, passionnant... Cette histoire de vengeance à distance ne vous laissera pas indifférent. Le dénouement est impressionnant et glaçant. Très court, il se dévore d’une traite. A lire et relire. 

                     Commentaire conjoint de Axelle (13 ans) et Isil

Publié le 15 Juin 2007

Are You Listening?

De Dolores O’Riordan


  Voilà cinq jours que le nouveau O’Riordan (ex-Cranberries) a quitté son rayon pour tourner en boucle sur ma platine. J’aime beaucoup, même si ça n'a rien de révolutionnaire. Ça reste très « cranberrien » avec un côté moins rock, mais c‘est nettement moins répétitif que les derniers albums, dont je confondais toujours les chansons tellement elles se ressemblaient.

  Mes morceaux préférés (pour le moment car en général ça change au fil du temps) sont In the Garden, Ecstasy et surtout Black Widow: ça commence tout doucement avec quelques notes de piano et la voix très douce de la chanteuse (ça me donne l’impression d’être plongée dans un film d’animation de Tim Burton) et puis ça part façon Evanescence, très lyrique. J’ai aussi, par moment, pensé à Emiliana Torrini mais je serais bien incapable d’analyser pourquoi.

  Et dire que j’ai failli passer à côté car je n’étais pas fan du premier single. Par chance, j’ai entendu Stay with Me qui m’a convaincu.

Rédigé par Isil

Publié dans #Musique