Publié le 26 Juillet 2008

A Wonder-book for girls and boys
De Nathaniel Hawthorne
Edition Everyman’s Library Children’s classics
260 pages




Un jeune homme raconte à sa façon six mythes grecs : La tête de la Gorgone, le roi Midas, la boîte de Pandore, les pommes d’or des Hespérides, l’histoire de Philemon et Baucis et la Chimère.

 

 


Ce livre s’adresse clairement à de jeunes enfants. Je n’ai pas été très emballée par la façon dont sont contées ces histoires. On a plus l’impression d’être dans des contes de fée que dans la Grèce antique. Philemon et Baucis vivent dans un cottage et Mercure est personnifié par un personnage du nom de Quicksilver. La langue est très simple, charmante et enfantine. C’est une écriture très visuelle qui devrait beaucoup plaire à des enfants mais qui risque de laisser les adultes sur leur faim. En bref, c’est une belle écriture mais c’est vraiment trop librement réécrit.

J’avais acheté ce livre autant pour les illustrations de Rackham dont je suis fan (j’en parle ici) que pour découvrir Hawthorne. J’ai été un peu déçue par le dessin que je trouve plus terne, moins intéressant que d’habitude. Même ses sirènes sont un peu tristes. Seules les illustrations de « The golden touch » et de « the Chimaera » m’ont touchées.

Rédigé par Isil

Publié dans #Livres - Jeunesse

Publié le 19 Juillet 2008

Forteresse des étoiles 
De C.J. Cherryh 
Edition J'ai Lu
539 pages



Quatrième de couverture :  Tout a commencé par un flot de réfugiés déportés sur Pell, déjà surpeuplée, et parqués sur les docks de quarantaine. Après, ce fut le chaos... Pell, petite planète dont les habitants, couverts d'une fourrure douce et brune, vous regardent d'un air étonné en écarquillant leurs yeux innocents. Pell, dernière base de ravitaillement avant l'au-delà, ultime bastion de l'Empire terrien, frontière entre l'ancien et le nouveau monde... Dans le terrible conflit que la Terre Mère livre à ses lointaines colonies stellaires, Pell a toujours tenu à sa neutralité. Face aux excès des uns et aux ambitions des autres, elle est bien décidée à conserver son indépendance. Mais cette fois, la guerre menace de s'étendre d'un bout à l'autre de l'univers. Prise entre deux feux, Pell sera-t-elle anéantie ?

 


Ce space opera a obtenu le prix Hugo en 1982. On y suit parallèlement différents personnages. Il y a Damon Konstantin et sa famille qui dirigent Pell et Jon Lukas qui en veut aux Konstantin de lui avoir retiré la direction de sa société. Signy Mallory est capitaine de la Flotte terrienne, qui escorte un bateau de réfugiés. Josh Talley est un étrange jeune homme soupçonné d’appartenir à l’Union, ennemie de la Terre et qui demande une Adaptation (sorte de lavage de cerveau qui permet de se créer une nouvelle identité). Vassily Kressich est un autre réfugié qui tente de négocier pour eux. Et puis il y a les Downers, ces créatures pacifiques originaires de Pell et qui servent de main d’œuvre. Chacun va essayer de trouver sa place sur l’échiquier qui va déterminer l’avenir de Pell, station de ravitaillement stratégique. Tous sont face à des choix, trahison, vengeance, compromis, fuite… pour survivre ou sauver Pell.

L’histoire monte peu à peu en puissance. Elle se révèle de plus en plus prenante et est très maîtrisée. C’est très bien construit. On voit tous les ingrédients posés sur le plan de travail puis incorporés progressivement. C’est très bien fait. En une dizaine de pages, Cherryh expose très clairement la situation politique de cet univers du futur. La guerre n’y est pas omniprésente, il ne s’agit pas seulement de combats dans l’espace mais plus d’avant et d’après manœuvres, de la gestion d’une ville isolée dans une période très troublée. L’auteur parvient à maintenir l’intérêt de bout en bout.

Il manque sans doute quelque chose qui rend ce livre incontournable ou inoubliable mais c’est une lecture très agréable et un auteur à découvrir. Il est dommage qu’elle ne soit pas plus connue en France.


« Il se lia à Jacoby… comme on est lié à sa famille, sans l’avoir choisie mais sans pouvoir y échapper. Chacun d’entre eux était l’équilibre mental de l’autre. Finalement, il ressentit un attachement comparable vis-à-vis d’Azov, le trouvant sympathique et doué d’un agréable sens de l’humour. Cela était dangereux et il le savait. »

Publié le 14 Juillet 2008

Hard Times

De Charles Dickens
Edition Penguin Popular Classics
268 pages



Quatrième de couverture :  Mr Gradgrind veut des « faits » ! Et, avec le riche marchand Josiah Bounderby, il veut tranformer Coketown dans un monde de calculs et de mécanisation sans place pour les sentiments. Mais les gens ne sont pas des engrenages et la société n’est pas une machine…


 


    Plus je lis Dickens et plus je l’aime. J’adore son écriture, sa folie douce, sa vivacité, ses emportements lyriques, le mélange de tendresse et d'amertume. J’ai dévoré Les Temps difficiles. C’est un conte moral dans lequel Dickens exprime sa colère face à la façon dont se déroule l’industrialisation de l’Angleterre au milieu du XIXème siècle. Il prend une idée et la pousse à son extrême. Imaginons un monde où seule l’efficacité économique règne, où la statistique l’emporte sur l’empathie et le sentiment. Ses personnages sont comme toujours absolument mémorables, qu’il s’agisse de Mr Gradgrind, qui ne vit que pour les faits et les statistiques (deux de ses enfants s’appellent Adam Smith et Malthus !), y compris pour le mariage de sa fille avec un homme de trente ans son aîné ou de Mr Bounderby qui aime tellement rappeler qu’il est un « self made man ». Face aux faits, Dickens oppose l’imagination et la fantaisie de Sissy, la jeune fille qui a grandi dans un cirque. Il évoque aussi les difficultés des ouvriers à travers le personnage touchant, quoique trop parfait, de Stephen, amoureux de Rachael mais lié à une femme alcoolique dont il ne peut se séparer. Ce roman a été écrit au même moment que Nord et Sud, d’Elizabeth Gaskell, qui parle aussi beaucoup de la condition ouvrière. Je n’ai pu m’empêcher de penser à cet autre roman même s’il est très différent dans son traitement. La vision de Gaskell était certainement mieux informée et plus réaliste, notamment dans sa description des syndicats mais la lecture du Dickens est tout aussi plaisante. Les descriptions de l’ambiance d’une ville industrielle, grise, rythmée par les sirènes de début ou d'arrêt de travail, sont saisissantes dans ces deux romans.

 

     "Les Temps difficiles" n'ont pas d'intrigues multiples comme c'est d'habitude le cas chez Dickens. C’est peut-être aussi un des romans les plus sombres de Dickens mais c’est aussi un des plus beaux grâce à la virtuosité de son écriture. Même si, parfois, le contexte n'est pas facile à comprendre (il y a de nombreuses références à l'utilitarisme), cela n'enlève aucun plaisir à la lecture. Un roman que j’ai envie de relire en le refermant. Ce livre a cependant un gros défaut, il est court (pour du Dickens).


Le premier paragraphe:
"- Or donc, ce qu'il me faut, ce sont des Faits. Vous n'enseignerez à ces garçons et à ces filles que des Faits. Dans la vie on n'a besoin que de Faits. Ne plantez rien d'autre et extirpez tout le reste. Vous ne pouvez former l'esprit d'animaux raisonnables qu'avec des Faits; rien d'autre ne leur sera jamais d'aucune utilité. C'est d'après ce principe que j'élève mes propres enfants et d'après ce principe que j'élève ces enfants-là. Tenez-vous-en aux Faits, Monsieur."


Coup de coeur

Publié le 12 Juillet 2008

Emjy m’a taguée. J’ai trouvé l’idée plutôt bonne alors j’ai bien travaillé pour remplir toutes les lettres. Le but est de donner pour chaque lettre de l’alphabet un auteur et son livre préféré. Il est très difficile de répondre à ce type de question sans ressortir tous les livres de ma bibliothèque. Pour certains, c’est évident, ils appartiennent à la liste de mes livres de chevet. Pour d’autres, j’ai dû me creuser: parmi tous les auteurs commençant par "C" que j’ai lus, lequel ai-je préféré? Pff, j’ai failli buguer.

 

A

Austen Jane : Tous ! Par pitié, ne me demandez pas de choisir.

Asimov : Fondation

B

Brontë Charlotte : Jane Eyre

C

Carr Caleb : L’aliéniste

D

Dickens Charles: L’ami commun

E

Eco Umberto : Le Nom de la rose

F

Fallada Hans : Seul dans Berlin

G

Gaskell Elizabeth : Nord et Sud

H

Herbert Frank : Dune

I

Irving John : Le Monde selon Garp

J

Jordan Robert : La Roue du temps

K

Kushner Ellen : Thomas le Rimeur

L

Lao She : Quatre générations sous un même toit

M

Meyer Deon : Les Soldats de l’aube

N

 

O

Orwell George : La Ferme des animaux

P

Paton Alan : Pleure, Ô pays bien aimé

Q

Queneau Raymond : Exercices de style

R

Rowling JK : Harry Potter

 

Scott Walter : Le Cœur du Mid-Lothian

Shakespeare : Beaucoup de bruit pour rien

T

Tolkien J.R.R. : Le Seigneur des anneaux

U

V

Verne Jules : L’île mystérieuse

W

Wilde Oscar : L’importance d’être constant

X

 

Y

Yeats W.B. : La Rose (poèmes)

Z

 

Je dois avouer que pour les lettres "N", "U", "X" et "Z", j’ai séché.

A mon tour, je tague Yueyin, La Liseuse, Kalistina, Karine, Naïk et Lamousmé (par pure cruauté, juste pour t'obliger à poster ;o)  )

Rédigé par Isil

Publié le 8 Juillet 2008

Oliver Twist

Réalisé par Renny Rye, scénario de Alan Bleasdale
D’après le roman de Charles Dickens

386 min – 4 épisodes

Avec Robert Lindsay (Fagin), Julie Walters (Mrs Mann), Andy Serkis (Sikes), Sam Smith (Oliver Twist), Keira Knightley (Rose)


 

 

  

Alan Bleasdale présente une nouvelle vision et une nouvelle compréhension de cette histoire éternelle du jeune garçon qui en voulait plus. Inspiré par le texte original de Charles Dickens, il commence l’histoire (souvent ignorée par d’autres adaptations) avec la chaîne d’événements qui mènent à la naissance anonyme d’Oliver Twist à l’asile paroissial. Suivent les rebondissements de la vie haute en couleur d’Oliver jusqu’au dénouement d’un voyage souvent pavé d’obstacles.

 


En anglais seulement (avec l’option sous-titrage en anglais)
Dans cette mini série qui a pourtant bonne réputation, le pire côtoie le meilleur. Les deux premiers épisodes m’ont parus interminables. Quand je vois une version filmée, je veux voir Oliver dans son orphelinat, je veux voir l’horrible Mr Bumble et Mrs Mann. Là, pendant plus de deux heures, l’histoire n’a rien à voir avec l’histoire de Dickens. Les scènes les moins importantes sont développées à l’excès (on a l’impression que c’est pour meubler) et on en perd même parfois l’essentiel. Le scénariste est tombé dans ce travers contemporain de vouloir expliquer tout. Là où l’histoire des parents d’Oliver ne servait que de prétexte à la résolution de l’intrigue, dans cette série, tout tourne autour d’eux. On sait qui est Monks avant même la naissance d’Oliver. Ce n’est d’ailleurs plus un personnage qui recherche avant tout son intérêt mais de la graine de tueur en série. Il a une tête de vampire et il passe son temps à se rouler par terre en bavant. Et comme si ce n’était déjà pas assez effroyable, sa mère tue son père. Bref, c’est du grand n’importe quoi. J’ai donc eu beaucoup de mal à apprécier la suite car je craignais en permanence de voir réapparaître Edward Leeford et sa mère, tous deux particulièrement ridicules, qui me sont vite devenus odieux. D’autres personnages sont aussi trahis par rapport au texte original. Brownlow n’a plus grand-chose à voir avec le gentleman gentil mais un peu mou du roman et que dire de Fagin qui se transforme en aimable prestidigitateur. Bref, j’ai souvent trouvé tout cela affligeant, d’autant que sans les dialogues de Dickens, ça n’a aucun intérêt.

 

C’est dommage car lorsque ça colle au texte de Dickens, c’est vraiment merveilleux. La scène où Oliver est « désigné » pour commettre son premier acte de délinquance et ce qui s’ensuit ainsi que la violence dont il est victime n’est pas passée sous silence et est magnifiquement filmée. Mr Bumble et Mrs Mann sont excellents, tels qu’on peut les imaginer après avoir lu le roman et avec eux, on retrouve les dialogues extraordinaires de l’auteur. En revanche, Sikes qui avoue qu’il aimait Nancy, ce n’est pas possible.

Ceux qui n’ont pas lu le roman ont peut-être une chance d’aimer, de même que les fans de Keira Knightley mais les autres risquent vraiment d’éprouver de l’agacement. J’ai eu beaucoup de mal à regarder jusqu’au bout car les deux premiers épisodes m’ont trop gâché mon plaisir et c’est une très grosse déception. Je crois que j’essaierai de ne revoir cette version qu’à partir de l’apparition d’Oliver. Contrairement à beaucoup, j’ai donc finalement préféré la version récente pourtant très légère de la BBC. Elle s’éloigne autant de l’original mais en trahit moins l'esprit, selon moi.

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 6 Juillet 2008

Le Père Goriot
De Honoré de Balzac

Edition GF Flammarion

374 pages


Quatrième de couverture : « Un brave homme – pension bourgeoise, 600 francs de rente – s’étant dépouillé pour ses filles qui toutes deux ont 50000 livres de rente, mourant comme un chien » : telle est l’indication que l’on peut lire dans l’album de Balzac qui contient le germe du Père Goriot. Mais ce roman est bien autre chose que le récit d’une agonie. C’est l’« éducation sentimentale » de Rastignac, jeune provincial monté à Paris, son apprentissage de la vie, de la société et des hommes. C’est aussi le portrait d’une ville livrée au plaisir, où les « honnêtes gens » se déchirent entre eux. C’est enfin Vautrin qui, sous des dehors bon enfant, cache un visage démoniaque.

A l’image de la pension Vauquer, le Père Goriot est un carrefour où se croisent les destins. Roman multiple, clef de voûte de la Comédie humaine, ce traité des passions n’ignore rien de ce qui est humain. Voilà pourquoi il n’a pas de morale.

 


Le Père Goriot  est avant tout le récit d'une pension, la pension Vauquer où vivent les personnages qui forment la toile du roman. Le récit est surtout centré sur Eugène de Rastignac, jeune provincial venu étudier à Paris. Il s'agit ici du roman d'apprentissage d'un jeune ambitieux, mais qui reste humain, contrairement à la majorité des personnages. Il va rencontrer des personnages qui vont l'aider, il l'espère du moins, à gravir l'échelle sociale. Parmi ces rencontres, celle des filles du père Goriot et celle de Vautrin (le personnage le plus cynique) vont être déterminantes. On voit le jeune homme capable de faire preuve d'égoïsme (il est capable de spolier ses soeurs pour satisfaire son ambition et il en est conscient) mais aussi d'affection pour le Père Goriot. Son ami Bianchon, étudiant en médecine est peut-être le seul personnage vraiment sympathique. Non seulement, ses ambitions sont modestes, c'est-à-dire qu'elles ne transigent pas avec sa morale, mais il pratique son métier avec beaucoup de sensibilité. Ce personnage apporte un peu de lumière dans un monde par ailleurs assez sombre.

Ce qui ressort dans cette relation de Goriot et de ses deux filles, autant qu'avec les autres personnages, c'est à quel point l'argent est corrupteur. Le portrait que Balzac trace de son époque est en effet très sombre. C'est un monde corrompu et peuplé d'arrivistes. Les descriptions de Balzac sont longues (surtout au début) et précises mais ne sont pas ennuyeuses. Sa description de la maison Vauquer m'a même particulièrement éblouie: "Cette première pièce exhale une odeur sans nom dans la langue, et qu'il faudrait appeler l'odeur de pension.". Rien qu'avec cette phrase, j'ai ressenti cette odeur, celle des petits hôtels qui sentent toujours le renfermé. L'histoire ne m'a pas captivée absolument, trop d'intrigues pour un roman aussi court, mais je l'ai lue avec un très grand plaisir, notamment grâce à l'écriture vive de Balzac et la fin est grandiose. Une lecture qui me donne envie de continuer à découvrir l'oeuvre de Balzac dont c'est seulement le deuxième roman que je lis.  

Publié le 4 Juillet 2008

Capitaine Alatriste
2007 - 2 h
Réalisé par Agustin Diaz Yanes, d’après les romans d’Arturo Perez Reverte

Avec Viggo Mortensen, Unax Ugalde, Eduardo Noriega, Elena Anaya, Ariadna Gil




Dans l’Espagne du XVIIème siècle, Diego Alatriste, soldat et mercenaire, recueille le fils d’un camarade mort à la guerre. Celui-ci tombe amoureux d’une jeune fille noble, dont le père est l’ennemi d’Alatriste.



 


L’ambiance de ce film espagnol est très réussie et Viggo Mortensen parvient à faire oublier qu’il n’a rien de méditerranéen. Les acteurs sont d’ailleurs tous à la hauteur, sauf l’italien Malatesta que j’ai trouvé trop figé. Et puis les scènes de guerre, comme les combats à l’épée, filmés de façon très traditionnelle, sont tout à fait spectaculaires. Les décors sont très beaux (avoir Madrid comme décor, ça aide de toute façon), la bibliothèque où l’on retrouve fréquemment Olivares, le conseiller du roi, est splendide. C’est donc un beau film.

 

J’ai eu plus de difficultés à apprécier l’histoire. Il y a de beaux moments, pleins de fougue et de vivacité mais c’est parfois très (voire trop) lent. Mais le pire, c’est que le scénario est tiré de cinq romans et, en fin de compte, il pioche un peu de chaque histoire. Tout est survolé mais rien n’est approfondi. C’est une succession de scènes et d’histoires sans réelle cohérence. La très courte référence à l’Inquisition s’en prenant aux juifs récemment convertis au christianisme tombe comme un cheveu sur la soupe. Je me suis même demandée si quelqu’un n’ayant pas lu le roman a pu comprendre cette scène. J’aurais préféré un film plus court, se concentrant plus sur l’essentiel et sur un vrai suspens. Je garde donc une impression assez mitigée. C’est trop contemplatif à mon goût mais avec de très beaux moments. En fait, j’ai trouvé ce film surtout trop long.

Pour se faire sa propre opinion, et entendre la voix de Viggo Mortensen en espagnol, il faut se dépêcher car le film passe dans très peu de salles.

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma