Publié le 30 Janvier 2010

J'avais adoré l'Ecosse lors de mon premier voyage en 2007 et m'étais bien promis d'y retourner. C'est ce que j'ai fait en octobre 2009, un peu poussée  par Cryssilda (enfin, elle n'a pas vraiment eu besoin de me supplier pour être honnête). Je n'ai pas encore relaté ce nouveau séjour. Il est temps de vous faire partager quelques images de la très belle île d'Arran, située au sud-ouest de l'Ecosse.

 

Cryssilda et moi devons absolument arrêter de sombrer dans la surenchère avant que ça ne finisse mal. Parce que décider de partir ensemble un week-end en Ecosse, jusque là, c’est formidable ; décider d’aller à Arran juste parce que la newsletter de l’office du tourisme le propose et que ça nous attire sans qu’on sache pourquoi, c’est déjà léger mais ça passe; quand en plus on se retrouve au bout du monde, dans le coin le plus perdu de l’île qui est déjà assez perdue, juste parce que quelqu’un connaît quelqu’un qui lui a conseillé un B&B dans ce village (Betty, c’est ta faute tout ça), c’est franchement délirant. Heureusement, nous sommes des dures. Nous avons donc passé non pas un mais trois jours (sous le regard médusé des habitants) à Lochranza, à une heure du ferry à Brodick, village joignable avec un bus qui ne circule que toutes les 2 heures environ. Et dire qu’on croyait que le « good luck » lancé par le réceptionniste de l’hôtel à Ayr la veille du départ était de l’humour écossais… il est évident que c’était purement de l’observation primaire.

Arran_Lochranza, le B&B

Lochranza, ancienne église reconvertie en B&B                                       

 

Comment décrire Lochranza ? Imaginons un village très perdu de la France profonde où il n’y a pas grand-chose. Eh bien Lochranza, c’est pareil en pire. Nous avons été mises dans l’ambiance tout de suite grâce à la propriétaire du B&B qui nous a demandé de bien fermer la grille d’entrée, à cause des biches qui dévastent le jardin. Alors moi, on ne me la fait pas. J’ai vu Le loup-garou de Londres et plein d’autres films qui font peur: si les habitants d’un coin paumé se barricadent la nuit et donnent des raisons comme ça, c’est suspect. Ce ne sont pas des biches normales, c’est sûr… de là à conclure que le village est cerné par des biches-garous, il n’y a qu’un pas, et de là à découvrir l’existence de zombiches…

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Enfin, comme nous sommes arrivées à l’heure du déjeuner, les biches, plus nombreuses que les humains, et de loin, étaient encore dans leur état normal et nous avions faim. Le pub le plus proche n’ouvrant qu’à 16h, il nous fallait nous débrouiller mais ce n'était pas un problème parce que le village est équipé d’une épicerie, c’est magnifique… enfin bien sûr, ça aurait été  magnifique si le placard à balai contenant trois paquets de chips qui sert d’épicerie avait été ouvert. Mais bon, Cryssilda est une highlander et moi je suis “born to be wild not to panic” alors nous n’avons pas paniqué et cherché un autre endroit pour trouver de la nourriture avant d’être obligées de rejouer la première scène du film Raining stones de Ken Loach. Bon, bien sûr, comme la distillerie était en face et qu’il y avait une cafeteria, nous n’avions pas non plus vraiment le temps de paniquer.

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Après un repas bien mérité (il nous a bien fallu une heure pour aller du B&B à la distillerie – les villages écossais sont longs… et Cryssilda aime parler à tous les animaux qui passent… et ils sont nombreux les animaux à Arran), nous avons juste eu le temps découvrir le village et la côte alentour avant la nuit et passer la (longue) soirée dans l’unique pub du village.

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Le château de Lochranza

 

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Entre Lochranza et Catacol

 

lochranza-Tor-ch-wood.jpgNous avons découvert la base de Torchwood 4 mais ce n'est pas encore tout à fait au point, juste une petite correction à faire...

 

L’avantage à Arran, c’est qu’on peut se reposer parce que la vie nocturne n’y est pas trépidante. Le lendemain matin, nous étions donc en pleine forme pour notre deuxième jour et toutes les belles ballades qui s’offraient à nous… ainsi que pour les joies du temps écossais. J’ai un scoop, ce ne sont pas les brownies (les lutins, pas les gâteaux) qui peignent les montagnes et les landes pour les rendre si belles, c’est la pluie qui donne ces superbes couleurs (voir en même temps, du soleil, de la pluie et deux arc-en-ciel sur un paysage écossais, c'est émouvant). Et parfois, la pluie tombe aussi sur les touristes. Et là, elle tombait sur nous. Mais heureusement, on avait décidé d’aller visiter Blackwaterfront et ses environs, sur la côte ouest de l’île. Mais heureusement, comme il nous a fallu plusieurs heures pour y arriver (avec un passage par le magasin de sports de Brodick pour m’acheter un pantalon imperméable), nous avons pu commencer une promenade magnifique par un temps magnifique c’est-à-dire à peu près sec en terme local.

 Voyage-Ecosse---Arran_0353.jpgQui a dit qu'il n'y a rien à faire à Arran? On peut très bien entasser des cailloux, c'est une activité très chouette.

 

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King's Cave à Blackwaterfront. Robert the Bruce y aurait vu une araignée (oui, cette anecdote est extraordinaire, pas moins)

 

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La forêt enchantée. Nous n'y avons croisé ni sorcière ni brownie mais on s'y attendait presque.

 

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Bien sûr, une balade sans pluie en Ecosse n’est pas une balade alors la dernière partie nous a bien rappelé où nous étions. Heureusement, les locaux sont sympas et acceptent les éponges humaines déguisées en bibendum au pub. Après le retour à Lochranza et une réflexion intense de moins d'une seconde pour choisir notre lieu de sortie du soir, nous avons passé la soirée au pub (un des avantages du manque d'alternative c'est qu'on ne se bat pas pour savoir où passer son temps). Heureusement, il y a plusieurs variétés de bières locales pour varier les plaisirs. Et puis Cryssilda qui découvre un ciel avec des étoiles et un monde sans réverbère, c’est une attraction en soi.

 

Le lendemain, pour notre dernier jour, comme il pleuvait encore plus que la veille, nous avons tout naturellement décidé de faire une randonnée dans la montagne autour de Lochranza, parce que ce n’est pas un peu de pluie qui va avoir raison de nous. Nous avons finalement découvert que les vêtements de pluie ne sont pas imperméables à la pluie écossaise pendant plus de quatre heures, mais que dos au vent et sans bouger pour mieux sécher entre deux averses, l’Ecosse, c’est beau (enfin ça ce n’était pas vraiment une découverte mais bon, avec la difficulté et les rires, on apprécie encore plus). Nous avons aussi découvert qu’un sentier peu visible veut dire qu’il est introuvable et que mettre son pied sur un terrain stable sur une lande écossaise n’est pas de tout repos mais que l’on peut ressortir de la boue plus propre que d’une rue parisienne grâce à l’eau (des flaques ou du ciel, ça reste un mystère parce que au bout d’un moment, on a du mal à faire la différence).

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Ah si, finalement la pluie a gagné et devant des nuages toujours plus menaçants, nous avons dû rebrousser chemin tant bien que mal. Que celui qui n’a jamais crié « Mummy, mummy. Are you my mummy ? » alors qu’il était perdu dans la montagne nous jette le premier rocher. Après quelques bains de pieds involontaires au passage et même un joli plongeon pour Cryssilda qui aime visiblement beaucoup la natation en trou d’eau, nous avons pu rejoindre la civilisation, commencer à sécher et choisir notre destination pour la soirée, un lieu très original, le pub du village. Il semble que les gens du coin ne doivent pas avoir l’habitude des visiteurs récidivistes, ce qui explique sans doute l’exclamation étonnée d’un pilier de bar « Three days ?! Here !!!!! » Oui oui, on entendait parfaitement tous ces points d’exclamation. Alors bien sûr, il était visiblement bien imbibé aussi et pas par l’eau de pluie mais justement, l’alcool rend franc.

 

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Lochranza

 

 

Nous avons donc quitté Arran le lendemain, sans avoir été attaquées par des zombiches. Je ne vois pas pourquoi le bus ne s’est pas arrêté au milieu de nulle part pour que je puisse admirer les phoques qui s’ébrouaient au soleil (Cryssilda va probablement prétendre que la vue d’un phoque provoque chez moi une réaction étrange, c’est tout à fait exagéré à mon avis).

Enfin, pour finir notre randonnée et voir des phoques et des dauphins, nous serons obligées d’y retourner.

 

Cryssilda a-t-elle aimé Arran ? As-t-elle des photos de zombiches? Le suspense est insoutenable mais ça tombe bien, il suffit d’aller lire son billet pour le savoir.

 

D'autres photos dans l'album, par .

Rédigé par Isil

Publié dans #Sorties - Voyages

Publié le 29 Janvier 2010

Contes hors du tempscontes-hors-du-temps.jpg

De Charles Van Lerberghe

Editions Labor

187 pages

 

 


Quatrième de couverture : Ecrits par Charles Van Lerberghe entre 1889 et 1906, ces contes sont autant d’avancées dans le merveilleux. S’y révèle un prosateur subtil qui demeure un grand poète, cousin du Victor Hugo de Melancholia ou de Paul Verlaine des Poèmes saturniens.

 

 

 


 


Les Contes hors du temps sont des contes symbolistes. Ce genre de livre me montre mes limites culturelles. Pour que j’apprécie ce genre d’histoires à leur juste valeur, il faudrait me fournir un mode d’emploi avec parce que le symbolisme demande une capacité d’abstraction qui me fait sans doute défaut. Si certains symboles sont assez faciles à comprendre, comme l’idée de l’âme représentant l’élévation spirituelle dans le conte « sélection naturelle », d’autres demanderaient certainement plus de réflexion. D’ailleurs, le dossier à la fin donne quelques pistes.

 

Le problème profond, c’est que je suis bien trop terre à terre pour m’intéresser à la spiritualité, surtout aussi abstraite. « Sélection naturelle » est le conte que j’ai le mieux compris et trouvé le plus beau (cette idée de partir sur une sorte d’arche de Noé en embarquant les mots et en jetant tout ce qui ne révèle pas l’âme par-dessus bord est très belle et magnifiquement écrite) mais même là, mon intérêt a été limité parce je n’ai pas eu envie de dépasser mon idée que le premier mot que je jetterais personnellement, c’est le mot ‘âme’.  

C’est donc agréable à lire, très poétique par moment, mais ça ne me suffit hélas pas pour apprécier cette littérature à sa juste valeur. Ce n’est tout simplement pas pour moi et si j’ai quand même lu certains des contes avec curiosité, comme celui où un enfant décrit ce qu’il ferait s’il était Dieu, j’ai sauté quelques passages et presque ignoré les poèmes que l’on trouve aussi dans ce recueil.

 

chainebis.jpgMaillon n°10 :

Choix de Lau(rence)

Publié le 13 Janvier 2010

MarquéeCast-Marquée

La maison de la nuit, tome 1

De P.C. et Katrin Cast

Titre original: Marked

Première parution: 2009

Edition Pocket Jeunesse

330 pages

 

Zoey est une adolescente de 16 ans. Sa relation avec sa mère et son beau-père, adeptes d’un groupe de prière, est très difficile et elle est sur le point de rompre avec son petit ami lorsque un inconnu l’aborde et trace un signe sur son front. Elle est désormais « marquée » et va subir une lente transformation à l’issue de laquelle elle sera un vampire. Elle doit alors rejoindre la « Maison de la Nuit », une école réservée aux vampires.

 

 


Marquée aurait dû s’appeler Zoe Redbird à l’école des vampires. On a affaire à un mélange de tout ce qui s’est déjà fait, avec un peu de Harry Potter pour le côté découverte et apprentissage d’un monde inconnu. On y suit les débuts d’une apprentie vampire dans son école de vampirologie (le vampirisme s’apprend et si vous n’êtes pas doué, vous mourez, voilà une méthode pédagogique à étudier de plus près). Je n’ai pas réussi à m’enthousiasmer pour une histoire d’adolescents américains qui déroule du cliché au kilomètre. On a droit à tout. L’héroïne est mignonne, sympa et « spéciale ». La copine est moins jolie mais sympa donc, on est sûr qu’elle ne fera pas d’ombre à l’héroïne. Et puis bien sûr, dans le groupe d’amis de l’héroïne, il y a le copain homosexuel sensible et gentil, qui utilise des mots savants (c’est-à-dire de plus de deux syllabes). Son ex petit ami qui n’est pas un vampire est une caricature du capitaine de l’équipe du lycée. Le plus beau garçon de la nouvelle école, Eric, s’intéresse à l’héroïne, comme il se doit mais il se trouve que la terreur de l’école, sublimement belle, charismatique, qui est bien sûr immédiatement jalouse de la nouvelle venue « spéciale » est l’ancienne petite amie d’Eric et est prête à tout pour le récupérer. « Tout », en littérature adolescente actuelle semble consister à faire ce que peuvent faire deux adultes ou adolescents de 17-18 ans consentants, ce qui place bien sûr cette fille dans le clan des salopes et comme on sait tous que les filles qui font des fellations sont odieuses, on n’a pas trop de mal à deviner que Aphrodite (car les salopes ne s’appellent jamais Mauricette) est une personne forcément odieuse. Tout le suspense du roman tourne autour de la rivalité entre Zoey et Aphrodite, pour la tête de la sororité des vampires et accessoirement un peu pour Erik l’inutile.

 Bref, les personnages ne sont pas particulièrement intéressants. Erik est un vampire "sois-beau-et-tais-toi" de plus. Dans un univers où les vampires ont pour modèle une société matriarcale et les Amazones, les hommes servent surtout d’accessoire, dans ce premier tome tout au moins.


Pourtant je ne peux pas dire que ce soit illisible. Je n’ai pas vraiment aimé mais j’avoue que je l’ai lu facilement (en dehors des « Hi ! Hi ! Hi ! » et des « berk ! » dans la narration, insupportables) et que je n’ai pas vu le temps passer, c’est sans aucun doute assez efficace et ça ne se prend pas trop au sérieux. Ça peut sans aucun doute plaire au lectorat cible, qui s’y retrouvera certainement plus que moi. Le mélange de mythologie grecque et de légendes indiennes a du potentiel, d’ailleurs. Bref, je ne suis ni pour ni contre, bien au contraire. Mais si on n’est pas fan de bit-lit, ce roman peut à mon avis difficilement réconcilier avec le genre. Parce que, à part si on veut savoir au bout de combien de rendez-vous on a le droit d’embrasser un garçon pour rester une fille « comme il faut », je ne vois pas trop où ça peut mener.

 

Mon moment préféré, c’est le teaser pour la suite, dans lequel les auteurs nous proposent un merveilleux cliché sur l’Europe, lorsque l’héroïne explique que si il y a du vin à table à la cantine du lycée vampirique, c’est à cause des lycéens européens qui boivent du vin à la cantine:

« Cela faisait un mois que je vivais à la Maison de la Nuit, et j'étais toujours choquée par la désinvolture avec laquelle on y servait de l'alcool. Il y avait pourtant une explication simple à cela. En effet, l'école fonctionnait sur le modèle des Maisons de la Nuit européennes. Là-bas, à ce que j'avais compris, boire du vin à table était aussi anodin que de boire du thé ou du coca. »

En lisant cela, j’ai failli m’étrangler en avalant de travers mes cuisses de grenouille, j’en ai laissé tomber ma baguette (sous le bras, ça ne tient pas bien, il faut dire) et mon béret a fait trois tours sur lui-même sous le coup de l’émotion.


Reçu dans le cadre du Bloody Swap. Merci à Nicolas Cauchy.

Fashion l’a lu aussi.

Rédigé par Isil

Publié dans #Livres - Jeunesse

Publié le 1 Janvier 2010

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Bonne année à tous!

Comme pour tout le reste, je suis en retard pour les bilans.
62 livres lus cette année.

Le palmares:
Dickens, Charles - Little Dorrit
Mon Dickens annuel bien sûr. Ce ne sera pas mon préféré mais de l'auteur mais c'est quand même une de mes lectures préférées de l'année.

Gonzales Ledesma, Francisco - La ville intemporelle
Je regrette de n'avoir pas vu ce livre plus présent sur les blogs. Cette histoire de vampire n'en est pas vraiment une car c'est avant tout un prétexte pour découvrir Barcelone à travers son histoire mais c'est tout à fait fascinant.

Peake, Mervyn - Gormenghast
Découverte de l'an dernier et confirmation cette année.

Simmons, Dan - Drood
Dickens, la jalousie et l'amitié.

Spiegelman, Art - Maus

Dans la catégorie "J'ai aimé un auteur vivant et ça ne lui a pas porté chance", je pourrais citer Jacques Chessex pour Le vampire de Ropraz dont le court roman m'a marqué et qui est décédé cette année (pour Pierre Bottero, je n'y suis pour rien, même si je l'ai rencontré au salon du livre cette année).

Les challenges:
Je m'étais fixé comme objectif de lire plus de contemporains cette année. C'est fait (merci à la chaîne des livres qui m'a bien aidée). Je voulais aussi lire plus de classiques français... je pense que le logo, c'est important pour la réussite d'un défi... je n'avais pas de logo, ce n'est pas vraiment ma faute (et puis, je m'étais laissé deux ans de toute façon)

chainebis.jpgCe challenge est en cours. Je n'ai lu que 9 livres mais ce n'est pas ma faute, d'ailleurs, cela fait longtemps que je n'ai pas reçu de livre. La chaîne s'est grippée.

Coffre-Blog-o-tr-sor.jpgJ'avais mis toutes les chances de mon côté pour réussir le défi de Grominou, le blog-o-trésor, avec une liste de 18 titres au départ et qui s'est encore allongée ensuite. J'ai terminé ce défi le 1er avril 2009 et depuis, j'en suis à 8 livres lus (13 si on compte les relectures).


chall-j-austen.jpget un peu 2010
Il ne me reste que la biographie à lire avant mars (enfin, il faut surtout que je la trouve) et des billets à écrire car il paraitrait que je suis un peu absente depuis trois mois.

Re-Reading-HP-logo.jpgJe n'y participe pas mais comme j'adore ce logo, je voulais absolument le caser quelque part... voila, c'est fait.

En 2010, je participe à de nouveaux challenges (en plus de celui qui consistera à écrire mes billets en retard et à faire le tour des blogs pour lire vos billets):

Defi SF 2010

Le défi Crazy SF de Geisha Nellie, 3 livres de science-fiction dans 3 sous genres différents. Je n'ai que l'embarras du choix dans ma Pal.

EnglishClassicsMaxiBordeaux.jpgLe défi English Classics de Karine. Techniquement, il est terminé puisque j'ai déjà lu plus de 2 classiques anglais depuis les trois derniers mois.

LireEnVo.jpgLire en v.o. de Bladelor.  Je vais donc tenter de lire le plus grand nombre de livres en anglais mais je vais peut-être même tenter l'italien si je suis en forme.
Je crois que je ne suis pas encore inscrite officiellement... voila, ça aussi c'est fait.

Challenge-Wilkie.jpgLe Wilkie Collins Challenge de Cryssilda. Lire un roman victorien, je dois pouvoir y arriver.


Je vous souhaite à tous une excellente année 2010, pleine de bonnes lectures.

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog