Publié le 31 Mars 2008

























Erskine Nicol – An Irish Emigrant landing at
Liverpool

Huile sur toile, 1871, 142 × 101, National Gallery of Scotland, Edinburgh

 

 

Erskine Nicol est un peintre écossais (1825-1904)

Cette peinture a l’air tout droit sortie de l’univers de Dickens. Ça suffit à me procurer un grand plaisir.

Rédigé par Isil

Publié dans #Pinacothèque

Publié le 28 Mars 2008

Oliver TwistOliver-Twist-BBC.jpg

 

2007 – 176 min – 5 épisodes

Réalisé par Coky Giedroyc, scénario de Sarah Phelps

D’après le roman  de Charles Dickens

 

Avec William Miller (Oliver Twist), Timothy Spall (Fagin), Tom Hardy (Bill Sikes), Sophie Okonedo (Nancy), Edward Fox (Mr Brownlow), Gregor Fisher (Mr Bumble), Morven Christie (Rose)

 

Oliver naît dans la misère d’une femme non mariée qui meurt en lui donnant naissance. Il grandit à l’orphelinat. Là, le cruel Mr Bumble surveille les enfants tourmentés par la faim et les souffrances. Quand Oliver ose demander un supplément de gruau, il est placé comme apprenti mais il est maltraité. Il s’enfuit donc à Londres, où il rencontre un garçon des rues qui l’introduit dans le monde des délinquants et des criminels où Fagin dirige une bande d’enfants. Lorsqu’il tombe entre les mains d’un gentleman, Mr Brownlow, Oliver peut enfin espérer un avenir meilleur mais Fagin veut le récupérer. 

 


En anglais seulement (avec l’option sous-titrage en anglais)    
    Voici une nouvelle version d'Oliver Twist, produite par la BBC. C'est la première version que je vois depuis que j'ai lu le livre et j'en attendais donc beaucoup car j'avais vraiment découvert autre chose par rapport aux versions cinématographiques que j'avais vues jusqu'à présent. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la scénariste de cette nouvelle adaptation a pris beaucoup de libertés avec le roman de Dickens. L'intrigue est simplifiée, des personnages disparaissent et des relations entre les personnages sont modifiées (Edward Leeford devient le petit fils de Mr Brownlow par exemple), pourtant, si je n'avais pas eu un souvenir si précis de ma lecture, je crois que j'aurais trouvé ça plus proche du livre que j'ai aimé car tout ce qui est d'habitude abandonné au profit d'un recadrage autour du personnage d'Oliver est présent ici. En outre, j'ai trouvé les changements cohérents, ça reste une histoire intéressante.
              
     J'avais été marquée par les caractères forts des "hors-la-loi". Et l'adaptation ne les oublie pas. Nancy et Sikes sont très présents et leur relation est mise en avant. On peut trouver surprenant le choix d'une actrice noire dans le rôle de Nancy, la prostituée, mais après tout, il y avait des noirs à Londres au XIXème siècle et ils devaient bien avoir une occupation (il y a bien un domestique noir dans "la foire aux vanités" de Thackeray) et on peut supposer que peu de carrières s'ouvraient à des femmes noires. En outre, j'ai trouvé Sophie Okonedo formidable dans ce rôle et c'est elle qui m'a le plus marqué par la qualité de son jeu et sa présence à l'écran. 
    L'autre bonne surprise est venue de Tom Hardy, dans le rôle de Bill Sikes. Il ne correspond pourtant pas au physique du Sikes du roman, il est presque trop séduisant pour le rôle mais j'ai finalement apprécié son interprétation très sobre, moins brutale que l'original mais qui ne fait au bout du compte que renforcer un côté inquiétant (son regard est parfois inquiétant). On peut comprendre pourquoi Nancy veut le protéger même s'il ne le mérite pas.
Sikes
    Quant aux autres personnages, je suis plus mitigée sur leur rôle. Ce n'est pas leur faute, ils sont peu mis en valeur. Je trouve que le potentiel comique de Dickens n'a pas été suffisamment exploité. Mr Bumble, par exemple, est assez fade alors que le personnage a un potentiel comique exceptionnel. Ici, ses infortunes conjugales ne sont qu'effleurées mais surtout ses fabuleuses théories sur la pauvreté sont absentes. Gregor Fisher est quand même parfait dans le rôle. Les deux enfants (Oliver et the Dodger) sont bien. J'ai regretté le traitement des dernières scènes de Fagin, qui sont fabuleuses dans le roman mais complètement insipides ici. Oliver n'est même pas présent.

  







    La réalisation est très belle. Le premier épisode d'une heure met en place l'histoire et les quatre épisodes suivants ne durent qu'une demi-heure. Chacun d'eux se termine sur une image très forte, qui donne envie de connaître la suite. La musique va certainement choquer de nombreuses personnes car elle n'a rien de "victorien". C'est très surprenant mais passées les premières notes, j'ai beaucoup aimé et je l'ai trouvée utilisée à bon escient. 

    Globalement, j'ai trouvé que l'univers de Dickens était relativement bien respecté à défaut de l'histoire et même si on sent que c'est une version familiale, allégée pour une période de fêtes, c'est réussi. Même si on est très loin de l'adaptation parfaite (il reste encore beaucoup de marge et plus de respect du texte n'aurait pas nui) et malgré tous les défauts de cette adaptation, j'ai été assez charmée.
 

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 25 Mars 2008

The WardenTrollope-Warden.jpg

De Anthony Trollope

 

 

Le révérend Harding est maître de musique à la cathédrale de Barchester et il est aussi directeur d’un hospice. Le salaire qui lui est versé à ce titre n’était peut-être pas prévu dans le legs d’origine fait à l’institution charitable. John Bold applique son zèle de réformateur à dénoncer cet abus malgré son affection pour l’homme d’Eglise et son amour pour Eleanor, la fille de Mr Harding. Ce dernier, d’une grande intégrité personnelle et qui n’aspire qu’à la tranquillité, se retrouve donc au centre d’un scandale. 

 


J’ai découvert Trollope et ce roman grâce à une vieille série de la BBC et j’ai voulu découvrir cet auteur. The Warden n’était pas la partie que j’avais préférée dans la série car le personnage principal y est un peu mou, ce qui n’est pas très télévisuel. J’ai quand même voulu commencer par celui-ci car d’une part, c’est le début d’une série (Les chroniques de Barchester) et puis c’est un roman assez court et je voulais être sûre que le style me plaisait avant de me lancer dans ses livres plus ambitieux.

Donc, The Warden, roman sur l’Eglise anglaise au milieu du XIXème siècle n’a rien de très palpitant à priori. Mais il est plus question d’argent que de doctrine et ce type de scandale pourrait être assez actuel en fait.

Il ne s’y passe pas grand-chose puisque tout tourne autour de la personnalité de ce religieux, Mr Harding, personnage timide, discret et très doux qui se trouve bien malgré lui et en toute bonne fois au centre d’un petit scandale financier autour du salaire qui lui est versé. Le simple doute sur son honnêteté et le simple fait que son nom soit cité dans la presse vont grandement le perturber jusqu’à ce que pour une fois dans sa vie, il prenne l’initiative. Le roman permet à Trollope de parfaitement décrire les sentiments des personnages, Mr Harding et l’évêque, indolents et complètement étouffés par la personnalité du Dr Grantly, gendre du premier et fils du second. Eleanor Harding est également un personnage assez fort puisqu’elle est prête à sacrifier son bonheur personnel pour soutenir son père. Le trouble et les doutes de John Bold aussi intéressants. Le style ne m’a pas paru particulièrement remarquable mais c’est très agréable à lire et souvent assez ironique. Trollope ne s’en prend pas seulement aux institutions religieuses (le scandale n’est pas bien grand ici) mais aussi à la presse, plus intéressée par le spectaculaire que par la vérité. Voici une petite phrase à méditer : « What is any public question but a conglomeration of private interests? What is a newspaper article but an expression of the views taken by one side? »

 

Trollope n’a certainement ni l’esprit d’Austen, ni la verve de Dickens, mais j’ai passé un bon moment en compagnie de ses personnages et je vais donc ajouter quelques autres romans de cet auteur à ma liste de livres à lire.

Publié le 20 Mars 2008

The Wheel of time 4 Jordan-Wheel-of-time-4.jpg
The Shadow rising
De Robert Jordan
 

 

 

La Pierre de Tear, forteresse invulnérable, est tombée. Les Enfants du Dragon se sont levés à l’appel de la prophétie. Pourtant, l’ombre s’étend et pour la combattre, Rand doit apprendre à contrôler le Pouvoir.

  


    Il est difficile de commenter La Roue du temps car c’est une seule histoire en 12 tomes, c’est donc comme parler d’un feuilleton en ne critiquant qu’un épisode.
    Dans ce quatrième tome, l’intrigue se complexifie, les intérêts politiques en jeu se multiplient, les personnages prennent de l’ampleur, de même que l’univers créé par Jordan. J’aime l’inventivité de l’auteur, ses peuples très caractéristiques, ses sociétés complexes et différentes, comme le peuple Aiel, très original, dont on apprend beaucoup dans cet épisode. Je pense que ça peut rebuter de nombreux lecteurs de fantasy, mais pour ceux qui ne craignent pas trop les chemins détournés, c’est un vrai plaisir. Je reprocherais quand même quelques longueurs dans ce tome de mille pages. J’ai crains l’essoufflement à un moment pendant une centaine de pages et pourtant, les trois cent dernières pages m’ont redonné l’envie de découvrir la suite. J’ai même fini par m’intéresser vraiment à Rand, qui prend enfin son destin en main. Pour le moment, mon envie de lire la suite reste donc intacte après quatre tomes, c’est déjà un record en soi.

 

Correspondance en édition Pocket:

 4è partie: Le Crépuscule du Monde

7. La Montée des Orages

8. Tourmentes

Publié le 19 Mars 2008

The way we live nowWay-we-live-now.jpg

 

2001 - 293 min – 4 épisodes

Réalisé par David Yates, scénario de Andrew Davies

D’après le roman d’Anthony Trollope

 

Avec David Suchet (Augustus Melmotte), Shirley Henderson (Marie Melmotte), Matthew MacFadyen (Sir Felix Carbury), Paloma Baeza (Hetta Carbury), Cillian Murphy (Paul Montague), Miranda Otto (Mrs Hurtle), Douglas Hodge (Roger Carbury)

 

 

Augustus Melmotte arrive à Londres avec sa femme et sa fille. Ses origines et ses activités sont mystérieuses mais lorsqu’il annonce la création d’une nouvelle société, chargée de construire une ligne de chemin de fer en Amérique, il trouve de nombreux investisseurs. Parmi eux, on trouve des aristocrates décadents qui tentent d’obtenir une part du gâteau. Sir Felix Carbury, baronnet sans le sou et dissipé, espère d’ailleurs épouser Marie Melmotte et sa fortune.

   


En anglais seulement (avec l'option sous-titrages en anglais)


    Anthony Trollope est un auteur victorien qui a beaucoup dénoncé l’hypocrisie de son époque. Dans « The Way we live now », il s’attaque à la finance et à ses abus. Si parfois, ça peut sembler un peu manichéen (au départ on peut avoir l’impression que le mal vient de l’étranger avec les Melmotte et Mrs Hurtle), au fur et à mesure, on se rend compte que les anglais ne sont pas épargnés par la critique. Les Longestaffe sont des aristocrates d’un snobisme absolu, méprisant tous ceux qui ne sont pas de leur rang alors qu’ils sont dépendants d’eux financièrement (Anne-Marie Duff est excellente et subtile en fille prête à tout pour retrouver un rang digne d’elle). Mais surtout, un des personnages centraux est Sir Felix Carbury (magistralement interprété par Matthew MacFadyen qui s’en donne à cœur joie), caractère médiocre, égoïste pas très malin mais également prêt à tout pour épouser une fortune. Il faut dire que la plus grande ambition de sa vie est de passer son temps à son club de jeu, où il dépense le peu d’argent de la famille, y compris aux dépends de sa sœur, sa phrase préférée étant « It’s not my fault ! ». Quant à sa sœur Hetta, c’est le seul personnage très digne de cette série. Et c’est très difficile pour elle, surtout lorsqu’elle tombe amoureuse d’un jeune homme sans fortune alors que sa famille la voudrait mariée au sympathique et accessoirement (enfin pas du tout accessoirement en fin de compte) riche cousin Roger.

En plus de la finance, les thèmes du pouvoir mais aussi l’antisémitisme des anglais y sont traités de façon très intéressante. Les personnages et les intrigues sont nombreux.


    On peut reprocher quelques défauts : au début, David Suchet est caricatural, mais cela s’efface au profit d’une analyse intéressante du personnage et ce petit bonhomme a un charisme indéniable, bien mis en valeur par la mise en scène, lorsqu’il harangue les foules. Une scène de banquet est grotesque avec des gens qui, justement, ne sont que dans les apparences mais qui se goinfrent de façon animale. Shirley Henderson en fait également trop au début (on plaindrait presque Felix quand son personnage, Marie, en est très amoureuse). Mais dans l’ensemble, j’ai trouvé que l’histoire de cette mini-série est si passionnante que ces quelques défauts sont rapidement oubliés.


    La réalisation est remarquable, avec des effets de caméra très réussis qui mettent en valeur les décors somptueux et les personnages magnifiques. La distribution est excellente. En plus de Matthew Mac Fadyen, qui est parfait et David Suchet très impressionnant, j’ai trouvé les prestations de Miranda Otto et de Anne-Marie Duff particulièrement réussies. La série a obtenu des récompenses, très méritées. A voir donc.

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 16 Mars 2008

Bienvenue chez les Ch’tisbienvenue_chez_les_ch_tis-0.jpg

 

1h46 - 2008

Réalisé par Dany Boon

Avec Kad Merad, Dany Boon, Zoé Félix, Philippe Duquesne, Line Renaud, Anne Marivin

 

 

Le directeur d'une agence postale du Midi se retrouve muté dans le Nord de la France à son grand désespoir et à celui de sa famille.

 
 


    Que dire de ce film. En y réfléchissant, il n’y a pas grand-chose à dire. Le scénario est mince (n’est-ce pas le cas de la plupart des comédies en fin de compte ?) et la réalisation n’est pas très bonne : au début, j’ai trouvé que l’image bougeait trop. En fait la seule chose à dire, c’est que je n’ai jamais autant ri au cinéma, du début à la fin, en ayant parfois du mal à reprendre mon souffle. A côté, les Visiteurs pourraient passer pour un drame albanais. Et surtout, je n’ai jamais entendu une salle entière rire autant (et à Versailles, c’est un événement marquant !). En général, j’évite les prédictions, surtout que souvent je me plante (j’avais dit de Madonna, dans les années 80 qu’elle allait disparaître assez vite, c’est dire si je suis clairvoyante), mais là j’en tente une, ce film va devenir culte : dans vingt ans des jeunes seront capables de citer des passages complets des Ch’tis, enfin des « chetemi », devrais-je dire ! 


    Pour en revenir à l’humour de Bienvenue chez les Ch’tis, il est typique de cet humour du nord de la France et de la Belgique, parfois un peu lourd mais jamais vulgaire, frôlant quelque fois l’absurde et surtout cette capacité, proche de celle des anglais dont j’aime tant l’humour, à se moquer d’eux-mêmes. J’ai d’ailleurs, à certains moments, pensé à des éléments de certaines comédies anglo-saxonnes (un village unifié pour mystifier une personne, par exemple, ça se retrouve souvent). Bref, je croyais être la seule « non nordiste » à être sensible à cet humour, il semble que non après tout. Et que demander de plus à une comédie que d’être drôle et j’ai trouvé ça réussi. Les acteurs tous formidables, s’amusent beaucoup et sont d’un naturel formidable et moi j'ai ri avec eux. Je n'avais pourtant pas aimé une seule comédie française depuis le Dîner de cons.

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 13 Mars 2008

EmmaEmma--ITV-.jpg

 

107 min

Réalisé par Diarmuid Lawrence, scénario de Andrew Davies

D’après le roman de Jane Austen

Avec Kate Beckinsale (Emma), Samantha Morton (Harriet), Mark Strong (Mr Knightley), Samantha Bond (Mrs Weston), Dominic Rowan (Mr Elton), Prunella Scales (Miss Bates)

 

Emma Woodhouse est belle, riche et intelligente et est la maîtresse de maison du domaine familial. Elle essaie de diriger la vie amoureuse de son cercle d’amis du petit village d’Highbury, avec des résultats comiques et désastreux. Quant à Emma, elle ne manque pas de prétendants…  

   


L’histoire est à peu près respectée mais j’ai pourtant trouvé Jane Austen un peu « trahie ». Où est passée la satire sociale qui fait la force et la spécificité de Jane Austen ? Même du point de vue de la romance, je n’ai pas trouvé le téléfilm totalement satisfaisant. L’évidence des sentiments des différents personnages, ceux de Mr Elton et Mr Knightley, notamment, sont complètement visibles dès le début et gâchent un peu le suspense. J’ai aussi regretté l’absence d’un certain nombre de scènes, notamment, celles des charades (pour ceux qui connaissent le roman), qui montrent à quel point Harriet a peu de chances de réussir dans la société qu’Emma l’oblige à fréquenter, ou la scène de la soirée où Emma rate toutes les infos importantes à cause des attentions d’un autre personnage. En fait, tout est concentré sur les prétendants d’Emma, tout le reste n’est qu’accessoire. Quant aux fantasmes romanesques (plus heureusement réutilisés dans l’adaptation ITV de Northanger Abbey, du même scénariste), ils sont tout à fait inopportuns et m’ont plus agacés que fait rire.

    Mais pour moi, le gros point faible de cette version, c’est Mark Strong, l’acteur qui joue Mr Knightley. Outre son manque de charme et de charisme, je le trouve sinistre et absolument austère, et mal élevé en outre (un gentleman du XIXème siècle bien éduqué ne parlerait pas aussi fort devant une femme me semble-t-il). Dans le roman, il est franc et sa colère reste toujours teintée d’affection, ce qui n’est déjà pas particulièrement agréable pour une jeune femme un peu bornée telle qu’Emma, mais là, il rend chacune de ses interventions odieuses, on le dirait complètement aigri. Tout serait certainement mieux passé avec un minimum de second degré.

 

    Néanmoins, l’ensemble est quand même agréable à voir. Kate Beckinsale est très bien, comme la plupart des acteurs. Les décors sont superbes, particulièrement les extérieurs. J’ai crû reconnaître dans le lieu qui sert d’emplacement pour le village d’Highbury, le même endroit que dans Cranford. Si on aime l’ambiance XIXème siècle, ça reste à voir, pour l’histoire écrite par Jane Austen et pour l’ambiance.

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 8 Mars 2008

NEVERLAND
Librairie de l'imaginaire

Adresse:
 
37 avenue de Stalingrad 
78260 Achères


Tel: 01 39 79 09 95





Même le comptoir regorge de trésors féeriques. Nous sommes à Neverland après tout!








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A Neverland, vous serez accueillis comme des rois par la très sympathique Lamousmé et si vous avez beaucoup de chance,  vous aurez droit à un thé dégusté sur son très confortable canapé noir.
Et pour les fauchés, il y a un coin livres d'occasion.



Et puis surtout, le coin des amateurs de classiques anglais est un véritable coffre aux trésors. C'est simple, tout fait envie !

Rédigé par Isil

Publié dans #Librairies