Publié le 30 Décembre 2010

C'est Chiffonnette qui le dit,

Jeudi citation

 

Parce que c'est la saison des voeux et que si j'étais raisonnable, je ferais le voeu d'arrêter la procrastination en 2011, je récidive avec un de mes auteurs fétiches:


"Je ne remets jamais à demain ce que je crois pouvoir faire... après-demain."

Dans la conversation, Oscar Wilde

 

Voilà un précepte que je risque encore de suivre en 2011.

Rédigé par Isil

Publié dans #Citations du jeudi

Publié le 27 Décembre 2010

Exposition: L’or des IncasL-Or-des-Incas-Pinacotheque-Paris-2010.jpg
Origines et mystères
Du 10 septembre 2010 au 6 février 2011
Pinacothèque de Paris

 

 

     En ce moment (et pour encore un peu plus d’un mois), la Pinacothèque de Paris présente une exposition magnifique bien que le titre en soit doublement mensonger. En effet, l’exposition l’or des Incas ne contient pas que de l’or et finalement assez peu d’objets incas (et pour cause, puisque beaucoup de ces objets ont été fondus lors de la conquête espagnole). L’exposition n’en est pas moins exceptionnelle. Toutes les civilisations successives de la partie du Pérou où s’est développé l’empire Inca sont représentées (cultures nascas, mochicas, sicán, chimú, etc.). Les céramiques dont beaucoup sont prêtées par des musées péruviens sont d’une grande beauté.
vase anthropomorphe

Vase anthropomorphe huari

     La qualité des objets présentés, qu’ils soient en or, en argent ou en céramique est impressionnante et ces objets sont très bien mis en valeur dans les salles de la Pinacothèque où ils sont regroupés par thèmes. Les bouteilles anthropomorphes sont tout aussi impressionnantes de technique que les divers ornements en métaux précieux. La présentation d’une momie en point d’orgue est un moment mémorable. Les explications sont très intéressantes sans être trop lourdes. On y comprend par exemple bien le rôle de l’or qui n’a pas de valeur marchande mais un rôle symbolique et de pouvoir temporel.

     Dépêchez-vous, il ne reste que quelques semaines pour voir cette exposition remarquable.

Le site de la Pinacothèque présente l’exposition ici.
Grâce à Ferocias, qui ne rate rien de ce qui a trait aux civilisations précolombiennes, j’ai pu prolonger le voyage avec une émission de France Culture consacrée au thème par ici.

Rédigé par Isil

Publié dans #Sorties - Voyages

Publié le 23 Décembre 2010

C'est Chiffonnette qui le dit,

Jeudi citation

 

Pour tous ceux qui vont réveillonner en famille:

"After a good dinner one can forgive anybody, even one's own relatives."

 

"Après un bon dîner, on peut pardonner à n'importe qui, même à sa famille."  

dans Une Femme sans importance d'Oscar Wilde

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Publié le 21 Décembre 2010

The Book of lost tales part 1Tolkien - Book of lost tales

The History of Middle-earth, vol. 1

De J.R.R. Tolkien et Christopher Tolkien

Première parution: 1983

Edition HarperCollins Publishers

297 pages

 


 

Quatrième de couverture : The Book of Lost Tales stands at the beginning of the entire conception of Middle-earth and Valinor, for the Tales were the first form of the myths and legends that came to be called The Silmarillion. Embedded in English legend and English association, they are set in the narrative frame of a great westward voyage over the Ocean by a mariner named Eriol (or Ælfwine) to Tol Eressëa, the lonely Isle, where Elves dwelt; from them he learned their true history, the Lost Tales of Elfinesse. In the Tales are found the earliest accounts of Gods and Elves, Dwarves, Balrogs and Orcs; of the Silmarils and the Two Trees of Valinor, of Nargothrond and Gondolin; of the geography and cosmology of the invented world.

 


Tolkien insideThe History of Middle-earth (souvent abrégé en HoMe) ou Histoire de la Terre du Milieu  est une collection de douze volumes regroupant les premiers textes de Tolkien, commentées par son fils et éditeur Christopher Tolkien.

Les deux premiers tomes, The Book of lost tales (Le livre des Contes perdus), sont consacrés à l’histoire du Premier Âge des Grandes Terres (qui deviendront finalement la fameuse Middle-earth, la Terre du Milieu). C’est à partir des dernières réécritures de ces ébauches que sera compilé le Silmarillion  (il faut se rappeler que Le Silmarillion a été composé après la mort de Tolkien à partir de textes épars). Ces ébauches sont agrémentées des analyses de Christopher Tolkien.

 

Dans cette première partie du Livre des Contes Perdus on voit la première volonté de Tolkien qui était de placer résolument son histoire dans le monde de la vieille Angleterre puisque tout part sur l’arrivée d’un marin au nom anglo-saxon à Tol Eressëa où des Elfes vont lui conter la création du monde, l’arrivée des Valar en Arda et tous les événements qui suivent jusqu’à la fuite des Elfes de Valinor. L’intérêt du livre est donc de comparer des versions primitives avec Le Silmarillion. Ainsi, certains textes sont abandonnés, comme le point de départ du Livre des Contes Perdus, le voyage d’Eriol, certains récits sont plus détaillés que dans Le Silmarillion, comme la création de la Lune et du Soleil, ou la présentation des Valar (les plus guerriers d'entre eux vont même disparaitre) tandis que d’autres récits sont beaucoup plus concis.

 

J’ai pris un très grand plaisir à cette lecture. Au début, ce n’est pas toujours simple à lire, à cause du style volontairement très archaïque des premiers textes (avec inversions de sujets et formes anciennes aujourd’hui disparues systématiques), ce qui rend les tous premiers poèmes assez pesants.  Certains termes sont particulièrement déroutants également.  Ainsi, le mot "Gnome" désignant certains Elfes est particulièrement dérangeant même si dans l'esprit de Tolkien, cela se rapportait au terme grec "gnosis", la connaissance. Il en avait lui même conscience puisqu'il a plus tard abandonné cette idée.  

A la lecture de ce document précieux, il est surprenant de voir que, si formellement, Tolkien a beaucoup évolué, le matériau de base était là dès le début. C’est là qu’on remarque à quel point, ce qui intéressait le plus Tolkien, c’était le langage. Dans ses grandes lignes, les histoires restent les mêmes (étrangement, c’est la plus importante, celle des Silmarils qui a le plus évolué car au début, les Silmarils eux-mêmes étaient presque accessoires) et ne font que se développer ou être abandonnées. En revanche, les noms inventés changent et évoluent énormément.


Bien sûr, ces textes s’adressent uniquement  à ceux qui ont aimé Le Silmarillion et qui sont curieux de connaître le cheminement qui a conduit Tolkien à composer son univers fabuleux. La forme de compilation interrompue par des commentaires et des notes ne plaira pas à celui qui a simplement pris plaisir à lire le Seigneur des Anneaux. En revanche, c'est intéressant pour tout passionné de Tolkien dans la mesure où c’est l’œuvre d’une vie qui défile sous les yeux du lecteur car Tolkien pouvait reprendre un texte encore et encore sur plusieurs décennies. Les textes d’analyse de Christopher Tolkien, à la fin de chaque partie, sont souvent pertinents et assez courts pour ne pas ennuyer. On y apprend des détails intéressants comme les sources d'inspiration (par exemple, que Kortirion est basée sur la ville réelle de Warwick).

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"Now is a court set upon the slopes of Taniquetil and Melko arraigned before all the Vali great and small, lying bound before the silver chair of Manwë. Against him speaketh Ossë, and Oromë and Ulmo in deep ire, and Vána in abhorrence, proclaiming his deeds of cruelty and violence; yet Makar still spake for him, although not warmly, for said he: " 'Twere an ill thing if peace were for always: already no blow echoes ever in the eternal quietude of Valinor, wherefore, if one might neither see deed of battle nor riotous joy even in the world without, then 'twould be irksome indeed, and I for one long not for such times!" Thereat arose Palúrien in sorrow and tears, and told of the plight of Earth and of the great beauty of her designs and of those things she desired dearly to bring forth; of all the wealth of flower and herbage, of tree and fruit and grain that the world might bear if it had but peace. "Take heed, O Valar, that both Elves and Men be not devoid of all solace whenso the times come for them to find the Earth"; but Melko writhed in rage at the name of Eldar and of Men and at his own impotence."

 

Voyons si ma chère compagne de challenge, Yueyin, a autant apprécié la lecture de la traduction française que j’ai aimé la version anglaise.logo-carte

Publié le 20 Décembre 2010

Ferocias m’a proposé de faire ma commande de dernière minute au Père Noël.

 

Cher Père Noël,

J’ai été très sage cette année, j'ai même travaillé de temps en temps et pour Noël, je voudrais ça:

tardis.jpget ça:

Millenium_Falcon.jpgJe sais que deux ça fait beaucoup mais comme ils ne marchent pas toujours très bien, je préfère être prudente. Je suis sûre que tu ne voudrais pas que j'aie un accident en plein vol, n'est-ce pas, Père Noël?

Je voudrais aussi un riche oncle d’Amérique mourant qui me laisserait tout son héritage et me permettrait ainsi de voyager, de regarder mon intégrale de Chapeau Melon et bottes de cuir et de lire mes deux cent livres (sans compter l’e-book) au lieu de travailler.

 

Si c’est vraiment impossible, je me contenterai de l’intégrale de Shakespeare en Pléiade (sauf les Histoires que j’ai déjà) et des 99 dvd de Doctor Who qui me manquent.

Doctor_Who_-_classic_series_DVDs.jpg

 

Si c'est encore trop pour toi, pas de problème, je me contenterai d’un mail m’expliquant comment je peux regarder la BBC depuis la France le 25 décembre à 19h, heure française.

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Publié le 18 Décembre 2010

L’Amant Duras-L'amant

De Marguerite Duras

Première parution: 1984 

Edition: Editions de Minuit

142 pages

 

Dans ce roman autobiographique, Marguerite Duras raconte son adolescence au sein d’une famille de colons pauvres au Viêtnam. L’histoire commence lorsque la narratrice de quinze ans rencontre un millionnaire chinois, de douze ans son aîné, sur le bac qui l’emporte vers son lycée.

 


Ma première lecture de L’Amant remonte à mes années d’étudiante. Je me souvenais d’une écriture qui ne me plaisait pas vraiment mais d’une histoire qui m’avait fascinée. Cette deuxième lecture est venue confirmer ce sentiment. Sur la forme, l’écriture de Duras me déplait. C’est un style très particulier dans lequel on saute d’une idée à l’autre dans une sorte de va-et-vient permanent. En outre, cette écriture est économe, presque sèche, sans dialogues où la narration passe du « je » au « elle ». A priori c’est tout ce que je n’aime pas en littérature. Et pourtant, cette économie de moyens est probablement ce qui rend ce texte si efficace car il me touche comme peu d’histoires peuvent le faire.

Duras a une façon détachée et pourtant touchante de raconter les non-dits d’une famille, la sienne, et l’histoire d’une toute jeune fille de quinze ans et demi qui se sent mal aimée par sa famille et qui découvre le désir dans les bras d’un chinois, liaison sans avenir dans le Viêtnam colonial. Ce qui est magnifique et pathétique à la fois, laissant une impression très douce-amère, c’est le mélange d’amour et de haine que ressent l’héroïne pour sa famille, c’est aussi le lien entre la volupté et l’intérêt qui est presque perturbant. On est plus proche de la prostitution que de l’amour (avec le consentement hypocrite de la mère et des frères, ce qui est encore plus terrible) mais la façon dont cette adolescente découvre le désir et la sensualité est magnifiquement décrit ainsi que le conditionnement familial qui rend la réalisation des désirs si particulier.


chainebis.jpgMaillon n°13 :

Choix de Bluegrey

 

 

 

Yueyin a également relu le livre pour la chaîne mais nous en avons fait une lecture commune (parce que ça nous manquait) Il semblerait que nous ayons un point de vue assez proche sur ce livre mais vérifions.

 


"Ces soirées se passent toutes de la même façon. Mes frères dévorent et ne lui adressent jamais la parole. Ils ne le regardent pas non plus. Ils ne peuvent pas le regarder. Ils ne pourraient pas le faire. S'ils pouvaient faire ça, l'effort de le voir, ils seraient capables par ailleurs de faire des études, de se plier aux règles élémentaires de la vie en société."

Publié le 16 Décembre 2010

C'est Chiffonnette qui le dit,

Jeudi citation

 

Un peu de politique budgétaire:

" Afin de booster l'économie de notre pays, je propose de soumettre à l'impôt tous les étrangers vivant hors de nos frontières!"

Les Monty Python

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Publié le 14 Décembre 2010

7erencontresimaginaireSamedi, se tenaient à Sèvres, dans les Hauts-de-Seine, les 7èmes Rencontres de l’Imaginaire. La perspective de voir de jolies glissades de pauvres amateurs de littératures de l’imaginaire innocents sur les trottoirs gelés était une motivation pour ne pas me désister malgré un très léger problème vocal (trois fois rien, personne n'a remarqué). Mais, Sèvres se montre une fois de plus une ville décevante en faisant en sorte que le dégel se produise pendant la nuit précédant ces Rencontres.

 

A 11 h, donc, j’assiste à une conférence de Pascal Godbillon, qui a travaillé à la Fnac et qui a une mère vraiment pas très cool qui lui achetait des livres horribles comme Dune quand il était enfant, deux bonnes raisons de donner une conférence certes (ça coûte moins cher qu’une psychanalyse), mais il se trouve qu’il était là surtout en tant que patron de la collection SF de Folio, à l’occasion des 10 ans de celle-ci. Après un moment surréaliste, la conférence s’est finalement révélée plus intéressante que prévu (il y avait des mauvais élèves au fond de la salle qui se sont chargés de l’animer un peu, le respect se perd).

 

A midi, c’est l’heure de la désormais célèbre et populaire 2è rencontre des blogueurs, à l’instigation de Férocias*. Je retrouve donc Férocias (et son mythique bonnet péruvien), Brize (ma copine de terreur à la simple mention du nom de G.), Calenwen (encore une nouvelle victime du Docteur, nous envahirons le monde), Emma, Guillaume, Lhisbei (qui abandonne tout de suite l’idée de m’écouter chanter du Frank Michael en moldave, comme c’est étrange !), Martlet (qui a du mérite de m’avoir supportée comme voisine de table et qui a dû saigner du tympan droit), Spocky (mais où est donc passé M. Spocky ?), Tigger Lilly, Dr Mabuse, Proton, Stéphane et je rencontre pour la première fois Efelle (qui fait semblant d’être sympathique avant de vous planter un couteau virtuel dans le dos, le Richard III de la blogosphère en somme), Gromovar et Elysio pour un déjeuner où mon humour désopilant a rempli de joie mes voisins de table (à moins que ce ne soit mon incapacité à prononcer « Torchwood »** sans m’étouffer car il faut savoir que certains mots sont imprononçables avec une extinction de voix). J’espère que tout le monde a passé un aussi bon moment que moi. En tout cas, les discussions avaient l'air d'aller bon train d'un bout à l'autre de la table.

 

Après le repas et ses discussions passionnées, c’est le retour au SEL pour une alternance de visite des stands et de pauses discussions entre blogueurs. Comme d’habitude, pour moi, il y a eu peu d’achats car il n’y a pas d’auteur mort  qui dédicace, cette constance devient affligeante. J’ai quand même acheté le tome 1 de La Brigade chimérique, et demandé une dédicace à l’un des auteurs, Serge Lehman, je progresse. 

 

Et puis j’ai découvert avec l’enthousiasme fou qui me caractérise que j’avais gagné un exemplaire du magazine Galaxies au jeu concours de Férocias qui pourrait vous raconter que je faisais presque des cabrioles dans les couloirs du salon.

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J’ai aussi pris plaisir à revoir les expositions de Camille Renversade et de Nicolas Fructus au sous-sol.

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Comme les années précédentes, j’ai passé un excellent moment lors de cette édition des Rencontres et c’est toujours un plaisir de voir ou revoir les blogueurs des forums le Cercle d’Atuan et Planète SF avec toujours le regret que c’est trop court pour discuter avec tous autant qu'on le voudrait.

 

* Oui je sais, des liens etc…

** Ne reculant devant aucun obstacle, j'ai poursuivi mon investigation scientifique le soir même, lors de la rencontre de mon club de lecture des ‘Victorian Frogs and Ladies’, et je peux désormais l'affirmer, « Torchwood » est un terme maudit.

Publié le 12 Décembre 2010

challenge élisabéthain 1

Victoire, nous sommes plus de trois pour le challenge élisabéthain ! En 2011 (jusqu’au 31 décembre), nous serons quelques uns à lire au moins une œuvre écrite entre 1558 et 1642.

 

Voici le récapitulatif qui servira à donner les liens vers les billets (n’oubliez pas de venir donner vos liens à la publication de vos billets. Il vous suffira de cliquer sur le logo qui apparaîtra sur la page d’accueil dans la colonne de gauche). Vous pouvez toujours vous inscrire ici, ou chez Cryssilda.

 

Les participants :

Booz

Canthilde/Urgonthe a lu La mégère apprivoisée, Les deux gentilhommes de Vérone, La comédie des erreurs, Le marchand de Venise et Beaucoup de bruit pour rien de William Shakespeare

Céline du Blog Bleu a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

Cryssilda a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

Efelle a lu (et me nargue avec une adaptation de) Richard III , Hamlet,  Le roi Lear, Roméo et Juliette, Le songe d'une nuit d'été de William Shakespeare

Emma a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

Fashion a vu Hamlet 

Gromovar a vu une adaptation théâtrale de La tragédie du roi Richard II de William Shakespeare

Isleene  

Lamousmé

Lou a lu  Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

Purplevelvet

Sabbio a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

Stéphie a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

The Bursar a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

Titine a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

Yueyin a lu Le Docteur Faustus de Christopher Marlowe

J'ai lu Le Docteur Faust de Christopher Marlowe, Le songe d'une nuit d'été de William Shakespeare


Pour la lecture commune du Docteur Faust de Christopher Marlowe, les glorieuses volontaires sont : Céline, Cryssilda, Emma, Lou, Sabbio, Stéphie, The Bursar, Titine, Yueyin et moi. Rendez-vous le 30 avril 2011 pour la publication des billets. Vous avez encore le temps de nous rejoindre.

 

Pour vous aider un peu à faire le choix des œuvres, en français, on trouve quelques pièces en version bilingue :

- Volpone ou le renard de Ben Jonson

- Le Docteur Faust de Christopher Marlowe (ou La tragique histoire du Docteur Faust selon les éditions)

- La Tragédie de Sophonisbe : Ou La merveille des femmes de John Marston

- La Duchesse d'Amalfi de John Webster

- Et bien sûr, Shakespeare

 

Pour les anglophones, vous pouvez consulter la bibliographie plus fournie du précédent billet.

Rédigé par Isil

Publié dans #Challenges