Publié le 25 Novembre 2010

C'est Chiffonnette qui le dit,

Jeudi citation

Parce que demain, c’est l’anniversaire de la naissance de Schulz, le créateur de mon chien préféré et parce que parfois, moi aussi j’ai l’impression que je resterai toujours un chien (attention, ceci est une métaphore, ne croyez pas que je vive sur le toit d’une niche), aujourd’hui, je cite Snoopy :

 

« Hier, j’étais un chien. Aujourd’hui je suis un chien. Demain, je serai probablement toujours un chien. Bon sang ! Il est vraiment difficile d’obtenir de l’avancement. »

Charles Monroe Schulz

snoopy.jpg

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Publié le 24 Novembre 2010

Science-fiction et fantasy7erencontresimaginaire.jpg

Le 11 décembre 2010 à Sèvres (92)

De 11h à 18 h au SEL

47 grande Rue, tél. : 01 41 14 32 32

Avec Michel Jeury comme invité d'honneur

 

 Ca y est, le programme officiel des 7èmes Rencontres de l'Imaginaire de Sèvres est en ligne sur le site de la Ville de Sèvres. L'apparition du programme est ce que l'hirondelle est au printemps, c'est un signe que c'est pour bientôt.

 

 

Au programme de cette année:


Des conférences-débats

- Les dix ans de Folio SF

À 11 h, à l’esc@le.

- L’Héritage de Lovecraft

Quelle est l’influence de Lovecraft , le plus grand auteur de SF de la première moitié du XXe siècle sur la littérature contemporaine ?

Table ronde avec la participation de Joseph Altairac, essayiste et spécialiste de SF ancienne, Christophe Thill, fondateur des éditions Malpertuis et Raphaël Granier de Cassagnac, responsable du projet d’édition du livre illustré par Nicolas Fructus Kadath, chez Mnémos.

À 14 h, à l’esc@le.

- Michel Jeury - invité d’honneur 2010

Après 20 ans consacrés au roman sur la paysannerie, le célèbre auteur de SF des années 70 revient à ses premières amours. L’auteur de May le monde, son dernier ouvrage sorti en septembre 2010, reviendra sur son parcours et sa vision de la SF aujourd’hui.

À 15 h 30, à l’esc@le.

- Les dix ans ActuSF

À 17 h, à l’esc@le.

 

Des expositions

J’ai déjà pu les voir puisqu’elles sont ouvertes depuis le 11 novembre. Ca vaut un détour par le sous-sol du SEL,

- Le Cabinet de curiosités de Camille Renversade, chimérologue

Il est bluffant, on a l’impression de faire un bond dans le 19ème siècle.

Son site

- L’imaginaire de Nicolas Fructus

Ses illustrations créées pour le livre d’art paru en novembre chez Mnémos Kadath sont impressionnantes. L’illustrateur s’est inspiré de Lovecraft.

Son site

- Dix ans d’aventures dans la SF

Retour sur les dix ans de Folio SF et d’Actu SF

- Le Monde architectural de Robin Besson

À 15 ans, Robin Besson dessine des perspectives et des architectures.

On peut voir cette exposition à l’esc@le où se déroulent aussi les conférences (c’est juste à côté du SEL)

 

- Monstres et Métamorphoses

 À la Bibliothèque-Médiathèque de la ville

 

Pour en savoir plus :

ville-sevres.fr

Le programme (avec la liste des auteurs présents):

programmeimaginaire2010.pdf

 

 

Et si vous voulez découvrir le maintenant célèbre bonnet péruvien de Férocias (il ne mort pas*) et accessoirement rencontrer quelques blogueurs, vous pouvez encore vous inscrire par ici.

 

* Je parle du bonnet péruvien bien entendu, pour Ferocias, je ne sais pas ce qui se passe si on touche à son bonnet.

Rédigé par Isil

Publié dans #Sorties - Voyages

Publié le 22 Novembre 2010

Space Opera !Space Opera

L’imaginaire spatial avant 1977

De André-François Ruaud et Vivian Amalric

Première parution: 2009

Edition Les Moutons électriques

425 pages

 

 

Quatrième de couverture : Space opera : une succursale majeure de la science-fiction. Tout l'imaginaire des espérances de l'espace, lorsque cape flottant à l'épaule et pistolet-laser au poing, de vaillants héros parcouraient les immensités galactiques à bord de leurs vaisseaux rutilants. De Flash Gordon à Star Trek de la faune de l'espace aux empires galactiques, d'E. E. Doc Smith à Samuel Delany en passant par Poul Anderson, Isaac Asimov, Charles Harness et E. C. Tubb, sans oublier Buck Rogers, Dan Dare, Perry Rhodan, les pulps, les serials et Doctor Who l'histoire illustrée du rêve spatial, lorsque les étoiles étaient plus proches.

 

 


Space Opera ! est un essai sur ce sous-genre de la science-fiction (souvent assimilé dans le grand public au genre tout entier), rempli d’aventures situées dans l’espace, où l'on croise des vaisseaux spatiaux et des créatures extraterrestres et  qui a longtemps été considéré comme un sous genre au sens propre du terme. L’ouvrage nous rappelle d’ailleurs que le terme, forgé en 1941, soit des années après les débuts du genre, n’avait rien de flatteur.

Dès l’introduction, cet ouvrage prétend  « brosser une sorte de panorama à travers de grandes oeuvres et de grandes tendances qu’en toute subjectivité nous avons discerné en son sein. ». Les auteurs ont fait le choix de s’arrêter en 1977, avant Star Wars, à la fois synthèse et conclusion de ce qui s’est fait jusque là. Il me semble que Space Opera ! remplit parfaitement sa mission, et de façon simple et claire. N’étant pas très cultivée en matière de science-fiction et encore moins en matière de space opera, j’ai vraiment pris un très grand plaisir à mieux découvrir ce genre à travers ce voyage dans le temps. Depuis les premiers pulps, Buck Rogers, Captain Future (dont j’ai appris dans cet ouvrage qu’il est le fameux Capitaine Flam, héros de mon enfance) où les voyages du futur avaient beaucoup de caractéristiques de l’heroic fantasy et du roman de capes et d’épées jusqu’au changement qui va s’opérer à partir de l’âge d’or où le genre va peu à peu prendre du galon avec des auteurs comme Asimov, Anderson, Simak, entre autres, on suit l'évolution. La bande dessinée n’est pas oubliée, de même que le cinéma avec des textes très intéressants où sont évoqués des films mythiques comme Planète Interdite ou 2001 L’odyssée de l’espace. Du côté de la télévision, ce sont les séries Doctor Who et Star Trek qui sont évoquées, bien sûr (mais juste une ligne sur Cosmos 1999, c'est trop peu). Le Docteur est le sujet que je maîtrise le mieux parmi tous ceux abordés dans le livre et l’article m’a paru excellent et tout à fait juste.

 

Si l’on ajoute à cela de très nombreuses illustrations (couvertures de magazines de SF, de comics ou de romans et affiches de films) en noir et blanc qui agrémentent cet ouvrage, il devient clair que l’on ne peut que le recommander vivement aux amateurs de beaux livres amateurs de science fiction.

Je terminerai quand même sur un petit bémol, pas lié au contenu mais à l'édition. J’avais entendu parler des problèmes de coquilles chez Les Moutons électriques et j’ai pu vérifier ce défaut avec Space Opera ! Il y en a beaucoup et elles font particulièrement mal aux yeux tant les fautes sont énormes (j'ai fini ma lecture sur un beau "voir même").  Malgré tout,  cet ouvrage est presque parfait et il serait donc tout à fait dommage de s'en priver. J'espère d'ailleurs pouvoir lire la suite un jour.


Merci à Babelio de m’avoir permis ce merveilleux voyage interstellaire.

Traqueur Stellaire a aussi aimé.

Publié le 20 Novembre 2010

Sous la pression amicale de Fashion et de Yueyin, je suis obligée de raconter mes aventures aux Utopiales de Nantes. C’est que je ne voudrais pas être obligée de chanter tout Frank Michael en moldave et en lévitation comme maître Yoda.

Bon, le problème, c’est que je n’ai pas grand-chose à raconter. Je n’ai pris aucune photo, peu de notes et je n’ai jamais rien à dire à des auteurs vivants dont je n’ai pas lu les livres. En plus, je voulais acheter le moins de livres possibles. Je vais quand même tenter l'impossible.

 

Pour commencer, je voudrais rendre hommage à mon parapluie qui a donné sa vie sur l'autel de la science-fiction (enfin, on murmure dans les milieux autorisés que c'est surtout sur le champ d'honneur de la bière qu'il est mort). A Nantes, je suis sûre que la pluie est plus mouillée qu'ailleurs malgré les dénégations des locaux.utopiales.jpg

 

Qu'ai-je donc vu au cours de ces Utopiales?

Des blogueurs réunis à l’instigation de Guillaume le Traqueur Stellaire. J’ai eu le plaisir de revoir Lhisbei et Tigger Lilly et de rencontrer A.C. de Haenne, See Mee et Laure. La soirée était très bonne et comme on n’a pas vu le temps passer je pense que Guillaume est grillé dans ce restaurant. Mais bon, si on se dépêche de déposer le brevet pour un vaisseau spatial à éolienne ou à panneaux solaires, cela ne sera pas en vain.

 

Des gens venus d’un autre monde

Lhisbei a pris des photos des cosplays steampunk, quelle bonne idée !

 

Des expositions qui m’ont inspiré quelques réflexions très diverses 

- Ne laissez plus jamais Bernard Werber écrire sur de magnifiques images de Verne retravaillées par l’Inserm. J’ai découvert que son écriture est d’une platitude affligeante, je préférais vivre dans l’illusion (je le dis avec d’autant moins de snobisme que j’ai apprécié Les fourmis). Les images de « Science / Fiction : voyage au coeur du vivant » étaient quand même superbes.

- J’ai éprouvé l’extase devant l’exposition des illustrations de Didier Graffet sur La Compagnie noire de Glen Cook, sur L’anneau des Nibelungen et surtout, devant celle qui m’a époustouflée, sur l’île mystérieuse de Jules Verne.

Des images de ces expositions chez Tigger Lilly

 

Des conférences 

- L’uchronie: quelles limites?

Avec Fabien Clavel, Frédéric Delmeulle, Ugo Bellagamba et Laurent Poujois (et G le pénible qui connaît tout de l’uchronie moldo-valdaque entre 1975 et août 1976 et qui tient absolument à le faire savoir à la terre entière même s’il est hors sujet et qu’il n’a pas de micro. Je sais que Brize peut comprendre le désespoir qui s'empare de vous dans ces moments là.)

Les intervenants étaient intéressants, avec des interrogations sur l'inversion du point de vue, la façon dont on conçoit l'histoire et qu'est-ce qui déclenche un événement? Ses acteurs ou une forme de déterminisme.

 

- L'uchronie: un genre européen?

Avec Serge Lehman, Scott Westerfeld, Ronan Toulhoat et Vincent Brugeas

Moins intéressante sur le fond, cette conférence réunissait néanmoins des passionnés qui ont parlé de leurs livres avec beaucoup d'intelligence.


- Mon ami le robot

Avec Frédéric Boisdron, Gérard Klein et Ian Mc Donald

La conférence a très vite dérivé sur l'Intelligence artificielle et notamment sur un débat sur la possibilité ou non d'y parvenir à plus ou moins long terme, sachant que l'on a bien du mal à définir le terme d'intelligence.

 

Des auteurs 

Enfin, les auteurs, je les ai vus surtout de loin (dans le cas d’Igor Bogdanoff, c’était volontaire, j’aurais eu du mal à exprimer rationnellement tout le bien que je pense de lui). Je n’ai parlé qu’à Scott Westerfeld, dont le dernier roman, Léviathan, m’intrigue assez pour que je craque. Ce n’était pas faute de tentations, la librairie était particulièrement bien fournie.

Westerfeld-Leviathan.jpg 

Le stand de la revue Présence d’esprits

On n’y trouve pas un seul medium mais des fanzines aux articles très intéressants si j’en crois le peu que j’ai lu pour le moment et on y trouve aussi un très bon vendeur, Traqueur stellaire. Présence d’esprits, c’est un peu comme à la boucherie, on a droit a des « y’en a un peu plus, j’vous l’mets quand même ? » alors si j’ai acheté des trucs à lire, c’est de la faute de Guillaume. Mais bon, ça ne compte pas, une revue, ce n’est presque pas un livre.

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Des films

Hunter Prey

de Sandy Collora (2010)

hunter_prey_poster2.jpgUn film qui aurait pu être très correct et qui ne l’est pas. Bon, pour commencer, il y a eu publicité mensongère. On nous promet de l’orc de l’espace avec une très très grosse arme et l’orc, on le voit à peine cinq minutes. Et les armes… si on considère que l’arme est un symbole phallique, ce film est une métaphore sur l’impuissance. Les personnages l’ont toujours à la main mais ne s’en servent quasiment jamais.

Pourtant, le scénario n’est pas mauvais. Des cydoniens poursuivent une créature masquée dont on ne sait rien, après le crash de leur vaisseau sur une planète désertique. C’est une course poursuite (enfin personne ne court, il faut tenir 1h30 et puis, il ne faudrait pas abîmer le décor qui consiste en de jolies dunes parfaitement ridées). hunterprey.jpg.pngLe problème du film ne réside pas tant dans l’histoire qui n’est pas mauvaise donc, malgré des temps morts, et qui réserve même quelques bonnes surprises (le dernier quart d’heure est plein de rebondissements assez bien vus). Le jeu des acteurs est correct même si le masque en latex du cydonien l’empêche d’être expressif ce qui l’oblige à tout exprimer en grimaces dignes d’un dessin animé par moment. Ce n’est pas non plus la réalisation qui gâche le plus le film. Elle n’est ni nerveuse, ni lyrique, ni inventive, elle est même assez plate mais on a souvent vu pire dans des films à très petit budget (et puis, si vous voulez de chouettes fonds d’écran sur votre ordinateur, il y en a quelques uns… et avoir l’impression de regarder sa page d’accueil Windows au cinéma, ce n’est pas banal). hunterprey-screen.jpgNon, malgré tout, ce n’est pas ce qui gêne le plus. Le pire dans ce film, ce sont les dialogues. Monsieur le scénariste, il ne faut pas laisser votre petit frère de huit ans (ou pire, Bernard Werber) écrire les dialogues. Parfois, il y a des dialogues tellement mauvais qu’ils sont drôles, là ils sont tellement mauvais qu’ils sont juste mauvais. C’était absolument navrant de platitude. J’ai même eu de la peine devant les tentatives laborieuses d’humour qui tombait à plat.

Enfin bon, j’ai quand même tiré une leçon philosophique de ce film. Comment peut-on survivre dans une situation impossible, par exemple dans un désert et sans eau ? Facile, il suffit de vouloir vivre (je tâcherai de m’en souvenir si je tombe du dixième étage d’un immeuble). Et puis, moment très "Expendables", derrière tout type à gros canon viril, il y a un cœur tout mou qui ne demande qu’à s’éveiller à l’amour. Cette tension amoureuse d’enfer entre un gros dur et son Blackberry du futur, c’était beau (sors de cette puce électronique Pénélope Garcia).

Bref, c'est un film qui avait des idées mais qui souffre d'un manque de budget et de finition.

 

Planète hurlante (screamers)

de Christian Duguay (1995)

affichePlaneteHurlante.jpg

Tiré d’une nouvelle de Philip K. Dick, ce film avait tout pour me plaire.

Sirius 6B a été colonisée par le NBE (Nouveau bloc économique) pour son berynium, un minerai. Lorsque le danger du berynium, substance hautement radioactive, est compris, une Alliance se crée pour lutter contre le NBE qui voudrait continuer l’extraction. Pour se protéger, l’Alliance crée une arme efficace, un robot de métal souterrain qui déchiquette l’ennemi. Sans que les scientifiques de l’Alliance comprennent pourquoi, ces armes appelées screamers sont devenues autonomes et se reproduisent seules.

Ca part bien mais ça devient vite prévisible à partir du moment où un événement particulier se produit au milieu du film. Cela se suit quand même très bien et l’ensemble fonctionne.

Malgré des clichés, une fin un peu sirupeuse et quelques personnages caricaturaux, c’est un film agréable, avec de l’action, qui fait passer un bon moment.

 

 

 


J'imaginais un immense salon mais en fin de compte, les Utopiales, ce n'est pas très grand et malgré tout, il y a tant à voir et faire qu'on peut y aller plusieurs jours. Le bilan de ces premières Utopiales est très positif et je compte bien y retourner.

Rédigé par Isil

Publié dans #Sorties - Voyages

Publié le 18 Novembre 2010

C'est Chiffonnette qui le dit,

Jeudi citationParce qu'il y a des chefs d'oeuvres méconnus qu'il est temps de réhabiliter, parce que les grosses bêtes qui bouffent les gens c'est ma came, parce que les dialogues, dans un film, c'est important (Sandy Collora, si tu passes par là...), je vous cite un des plus beaux dialogues de l'histoire de la télévision.

 

Attention, parce que je suis une blogueuse exigente, je n'ai pas choisi la facilité. Je sais que tout le monde ne va peut-être pas comprendre parce qu'on est dans un domaine scientifique très pointu mais il ne faut pas avoir honte, tout le monde ne peut pas exceller autant que Robert et moi en biologie.

 

Ce dialogue se déroule entre Casper "l'acteur fantôme" Van Dien alias Bart Parker, membre de la NSA et Robert Englund alias Dr Rudolph le renne, savant à peine fou qui trouve la rédemption en regardant un serpent dans les yeux:

"- Qu'est-ce... que... c'est?

- Je vais essayer d'être clair et d'utiliser des mots que même un profane peut comprendre... C'était... un serpent géant."

 

... Je vous avais prévenu que c'était pointu.

Et en images, c'est encore plus émouvant *  **:

* Attention, cette vidéo est déconseillée aux erpétophobes et aux canardenplastiquophobes (il y a une scène d'une rare violence entre deux créatures terrifiantes)

** Douglas avait raison, il faut toujours avoir une serviette avec soi.

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Publié le 16 Novembre 2010

Tolkien inside

Shakespeare-inside.jpgJ'ai été taguée par Céline et Cryssilda et Fashion et Caroline. Je dois citer quinze écrivains qui me viennent à l'esprit en moins de quinze minutes. Heureusement, le coeur que je n'ai pas est grand et comme j'y loge essentiellement des écrivains, ce n'est pas bien difficile. 

 

1. J.R.R. Tolkien  

Ai-je vraiment besoin de rappeler que je l'idolâtre? Je peux néanmoins ajouter qu'en ce moment, il est tout autour de moi puisque j'ai tous les livres du Middle-earth challenge à portée de main.

 

2. William Shakespeare 

Shakespeare pour moi, c'est Racine et Molière tout en un, c'est dire si je le place haut parce que j'aime déjà beaucoup ces deux là. 

 

3. Frank Herbert

Mon premier livre de science-fiction, c'était Dune. Ca a été une révélation. 

 

4. Isaac Asimov

J'ai dévoré ses deux cycles lorsque j'ai lu cet auteur pour la première fois. Une autre révélation.

 

5. Jane Austen

Celle qui m'a fait découvrir que j'étais capable d'aimer un auteur plus pour son style que pour le fond. J'aime sa façon d'utiliser la périphrase et l'antiphrase de manière ironique et très subtile. C'est d'elle qu'est venue ma passion pour les classiques anglais.

 

6. Charles Dickens

J'aime ses délires lyriques à la limite du fantasmagorique quand il décrit Londres ou la Tamise, son détournement des expressions toutes faites et ses personnages inoubliables.

 

7. Elizabeth Gaskell

Je voue un culte à cette femme pas encore très connue en France. Sa façon de parler du milieu ouvrier, et encore plus, de le mettre en scène, dans Nord et Sud ou dans Mary Barton me fascine. Sa grande qualité est de s'intéresser à des individus confrontés aux changements d'une époque, ce qui me passionne.

 

8. Philip K. Dick

Ma deuxième rencontre littéraire avec un auteur de science-fiction qui m'a confortée dans mon goût pour ce genre tout en me faisant découvrir que c'est un genre large qui s'intéresse à beaucoup de domaines différents.

 

9. Jules Verne

Quand j'étais enfant, c'est celui qui m'a fait découvrir à quel point rien ne fait plus rêver que la technologie grâce à 20000 lieues sous les mers ou le tour du monde en 80 jours.

 

10. Robert Louis Stevenson

Pour moi, Verne et Stevenson sont fortement liés puisque je les ai lus au même moment de l'enfance. Il est l'autre écrivain qui m'a fait rêver grâce à L'île au trésor. Depuis, j'ai découvert que c'est avant tout un sacré bon écrivain qui manipule le lecteur et qui s'intéresse à la psychologie humaine avec brio. 

 

11. Douglas Adams

Pourquoi Douglas Adams? La réponse au pourquoi est bien sûr 42, comme toujours.

 

12. Oscar Wilde

Parce que chacune de ses phrases est quasiment un aphorisme mais en mieux parce que ça s'intègre à une histoire. Comment ne pas aimer?

 

13. Agatha Christie

Parce que j'aime les whodunit et que personne ne la bat dans ce genre.

 

14. Terry Pratchett

Parce qu'il démontre très bien que la magie, c'est avant tout de la "têtologie" et je trouve que c'est toujours important de le rappeler. Plus généralement, toute personne qui pousse un concept jusqu'à l'absurde pour le démonter me plait. Pratchett le fait de façon délirante et c'est bon.

 

15. Umberto Eco

Il est un des très rares auteurs contemporains dont je n'oublie pas le fond du livre sitôt la lecture achevée.

 

Il me faut maintenant passer le relais à 15 blogueurs Titine, Fashion (j'avais bien vu que tu m'avais taguée, c'était pour voir si tu suivais bien sûr), Keisha, Hydromielle, Vert, Spocky, Tigger Lilly, Val, Anudar, Gromovar (alias le blogueur le plus inconnu qui va devenir très célèbre grâce à ce tag... ou pas)... et qui veut.

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Publié le 11 Novembre 2010

C'est jeudi, c'est citation. C'est Chiffonnette qui le dit.

Jeudi citation

"La foi, c'est croire qu'une chose est possible, quand on est tout à fait sûr qu'elle ne l'est pas."

Clifford D. Simak - La planète de Shakespeare

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Publié le 7 Novembre 2010

Science [et] fiction, aventures croiséesexpo-science-et-fiction.jpg

Cité des Sciences et de l’Industrie, Paris

21 octobre 2010 — 3 Juillet 2011 

 

 

Science [et] fiction, aventures croisées est une exposition qui fait dialoguer divers domaines scientifiques et œuvres de science-fiction.

Battlestar GalacticaDes théories et connaissances scientifiques y sont donc présentées et illustrées par des objets originaux ayant servi au tournage de films sur ces thèmes et par des objets issus des sciences et technologies. Ces objets très divers (qui vont de maquettes d’engins spatiaux ou de costumes de films aux scripts de Star Wars ou aux carnets de travail de plusieurs auteurs de science-fiction) sont présentés par thèmes, de la conquête spatiale à la vie extra-terrestre, en passant par le voyage dans le temps, les robots ou le clonage.

Carnet Laurent Genefort

Pour comprendre les influences réciproques de la science et de la science-fiction ou pour simplement admirer de près des objets qui ont marqué la culture SF, cette exposition est une réussite totale. Un robot


 

 


Science-et-science-fiction.JPGSciences et science fiction n'est pas un catalogue d'exposition classique puisqu'il ne reprend presque pas les objets de l'exposition. C'est dommage mais il est néanmoins très beau, richement illustré et aussi passionnant à lire qu'instructif (pour les passages que j'ai déjà lu depuis jeudi).

Science-et-science-fiction-1.jpg


Comme quelques camarades blogueurs, les éditions Folio SF m’ont accordé le privilège d’assister à l’inauguration de cette exposition avec Emma, aussi satisfaite que moi de l’expérience si j’ai bien compris. J’y ai découvert la cuisine moléculaire (la choucroute et le couscous ont encore de beaux jours devant eux) et j’ai pu rencontrer des blogueurs que je connaissais déjà comme Tigger Lilly et Vert ou que je découvrais en vrai pour la première fois, comme Lelf, Anudar et surtout une des premières que j’ai suivies lors de ma découverte des blogs, la seule et l’unique Lhisbei. J'ai donc passé une soirée doublement agréable. Merci à Folio SF.

S'il est question de verres dorés ou argentés à un moment ou à un autre, je ne suis au courant de rien. Je ne suis pas impliqué dans l'affaire, je n'ai rien vu ni rien entendu.

 

Pour en savoir plus sur l'exposition, rendez-vous sur le site officiel.

Rédigé par Isil

Publié dans #Sorties - Voyages

Publié le 4 Novembre 2010

Jeudi-citation.gifPour inaugurer ma participation aux citations du jeudi de Chiffonnette et parce que je suis dans une période où je n'ai envie que de science-fition, je commence avec une phrase trouvée dans le dossier de presse de l'exposition Science [et] Fiction.

 

" On peut définir la science-fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie."

Isaac Asimov

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog