Publié le 31 Décembre 2007

Le Grimoire des Dieux 
De  Le Tendre et Loisel (scénario), Aouamri (dessin)





Sur les terres d’Akbar, plusieurs meurtres d’enfants de Princes Sorciers entachent la – relative – quiétude de la région. Détail troublant, chaque victime porte un signe sur son corps : la mystérieuse secte de « l’Ordre des signes » serait-elle responsable de ces assassinats ?

  



 


La Quête de l’Oiseau du Temps est peut-être LA série culte de bande dessinée d’Heroic fantasy à la française. C’est d’une grande qualité, l’image est belle et le scénario est inventif et bien fait, et ne se prend pas trop au sérieux. Le premier tome de la série date de 1983 et il a très bien passé l’épreuve du temps.

Neuf ans entre le précédent opus et celui-ci, c’est long. Il fallait donc que le résultat soit à la hauteur des espérances… et il l’est. Un nouveau dessinateur a remplacé Lidwine mais le dessin reste impeccable voire graphiquement plus clair par rapport à la première Quête. Le scénario est toujours très bon et même, on commence à trouver tous les éléments qui ont fait le succès du premier cycle, dont ceci est le « prequel ». En fait, ces détails prennent place tout au long de l’épisode. Si on n’a pas lu la Quête, ça n’enlève rien à la compréhension du récit car l’histoire se situe avant et on peut choisir de commencer par cette série mais si on a lu le reste, c’est un délice d’entendre parler d’un fouet fait d’une langue de borak, de la conque de Ramor, du Rige et surtout de découvrir un jeune personnage qu’on retrouvera bien plus tard…

Bref, un tome excellent, qui donne envie d'espérer qu’il ne faudra pas attendre aussi longtemps pour la suite. 

coup de coeur

Publié le 31 Décembre 2007

                          :: E L I N O R ::

You are Elinor Dashwood of Sense & Sensibility! You are practical, circumspect, and discreet. Though you are tremendously sensible and allow your head to rule, you have a deep, emotional side that few people often see.

I am Elinor Dashwood!
Take the Quiz here!

 

Rédigé par Isil

Publié le 30 Décembre 2007

Les Lions d’Al-Rassan

De Guy Gavriel Kay



Quatrième de couverture: Depuis l'assassinat, quinze ans auparavant, du dernier khalife, l'empire d'Al-Rassan est éclaté en cités-états rivales. Dans ce climat troublé, la discorde règne, et inlassablement se querellent asharites, adorateurs des étoiles d'Ashar, kindaths et jaddites, les fils du Dieu-soleil Jad. Il est cependant une menace plus grande encore qui pèse sur le royaume: Au Nord, les anciens monarques d'Espéragne semblent s'organiser pour lancer une guerre sainte de reconquête. C'est dans ce contexte instable que trois destinées d'exception vont se croiser. Trois êtres que tout oppose : Rodrigo Belmonte, le prestigieux chef de guerre jaddite, Jehane brillant médecin kindath, et Ammar Ibn Khairan, le poète asharite, celui-là même qui jadis assassina le khalife...

 

L’écriture de Kay est brillante (probablement le livre de fantasy le mieux écrit que j’aie jamais lu) mais je n’arrive pas toujours à être emportée par le récit et surtout à m’attacher aux personnages. C’était déjà un peu le cas dans la Tapisserie de Fionavar du même auteur. Même si ça reste assez fort pour qu’on ne décroche pas, je trouve toujours un certain manque de spontanéité dans les actions comme dans les dialogues. Tout se passe précisément comme prévu. Du coup, il devient un peu difficile d’avoir une véritable empathie à l’égard les personnages. Ici, les seuls qui finissent par vraiment m’émouvoir sont Alvar et surtout Husari, le marchand de soie, un personnage secondaire, qui se bonifie au fil du roman.

Néanmoins, l’histoire et son contexte sont passionnants. Cette transposition de la Reconquista espagnole dans un pays imaginaire est intelligente et bien menée. Les relations tendues entre les religions (et parfois l’utilisation politique autant que religieuse qui en est faite) sont particulièrement pertinentes. Il n’y a pas énormément d’action. On assiste avant tout sur les intrigues de palais (il ne s’agit pas seulement de batailles territoriales mais aussi beaucoup de luttes intestines) et sur les stratégies qui s’affinent pour la guerre qui approche. J’ai trouvé cette partie un peu longue mais pas ennuyeuse car logique en fait.

Et puis, si au début, les forces en présence sont très nombreuses (la lecture demande de la concentration pour ne pas se perdre dans les lieux et les personnages) et que la situation se met alors en place assez lentement, les 200 dernières pages sont tout de même trépidantes et formidables, grandioses et épiques. Et le chapitre XIV est brillantissime. Toutes les faiblesses éventuelles sont rachetées par le suspense de cette partie. Kay est vraiment très fort pour le teasing. Un évènement se produit. On en sait tout, sauf le nom de la personne concernée. Jamais les dix pages qui suivent un évènement ne m’ont parues aussi longues. On a le temps d’envisager toutes les hypothèses possibles et d‘être surpris en fin de compte. C’est mené à la perfection. La fin est incertaine et donc palpitante. Le dernier chapitre, avant l’épilogue est une torture (du teasing encore). 

Malgré mes quelques réserves sur les personnages, je dois donc reconnaître qu’on a ici affaire à un bon roman qui sait nouer les fils qui vont mener à un final grandiose.

A noter: le roman est traduit par une auteure de fantasy, Elisabeth Vonarburg. Je n’ai rien lu d’elle jusqu’à présent mais si elle écrit aussi bien qu’elle traduit, ses œuvres doivent être intéressantes.

bon-indispensable

Publié le 27 Décembre 2007

Nicholas Nicklebynicholas nickleby


Réalisé et adapté par Douglas McGrath

D’après le roman de Charles Dickens

Avec Jamie Bell (Smike), Jim Broadbent (Wackford Squeers), Charlie Hunnam (Nicholas Nickleby), Romola Garai (Kate Nickleby) Anne Hathaway (Madeline Bray)


  

Dans les années 1850. La famille Nickleby mène une existence heureuse dans le Devon. Jusqu'au jour où le père meurt après avoir perdu toutes ses économies en bourse. Pour subsister, sa veuve et leurs deux enfants, Nicholas, 19 ans, et sa jeune soeur, Kate, sollicitent l'aide du frère du défunt, Ralph, riche homme d'affaires londonien. Celui-ci place Kate dans une maison de couture et envoie Nicholas à la campagne, comme instituteur dans le pensionnat tenu par les odieux époux Squeers. A son arrivée, le jeune homme découvre les mauvais traitements infligés aux enfants et prend sous son aile Smike, un orphelin boiteux régulièrement battu. Fanny, la laide et sotte fille des Squeers, ne tarde pas à jeter son dévolu sur Nicholas...

 

 


La mise en scène est classique et réussie mais la musique m’a tellement fait pensé à celle d’Emma (du même réalisateur) que ç’a m’a souvent gêné d’autant que l’ambiance d’une histoire de Dickens est très loin de celle d’Austen.

 

Les cheveux blonds décolorés (dignes de Colin Farrel dans Alexandre) et un certain manque de charisme de l‘acteur principal sont un véritable handicap. De plus, tous les personnages sont effleurés mais peu sont bien définis : seuls Smike et Noggs sortent vraiment du lot, en dehors de la famille Squeers, très dickensienne.

Par contre, les dialogues inimitables de Dickens sont reconnaissables même quand on n’a pas encore lu le roman : un élève « a eu de la fièvre. Ça fait trois fois cette année. Je dis que c’est de l’obstination ». L’humour plein d’esprit de l’auteur est assez présent également.

Nicholas Nickleby est un film finalement assez réussi mais qui manque un peu d’âme. Il est très difficile d’adapter les romans foisonnants de Dickens en deux heures. Le film est à voir mais il donne surtout envie de se jeter sur le roman.

passable-bon

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 25 Décembre 2007

Je vous souhaite à tous un très bon noël 2007.
C... d'architecte

  JOYEUSES FÊTES A TOUS !
                                 perenoel.gif

Rédigé par Isil

Publié le 23 Décembre 2007

undefined undefined undefined
La Quête d’Ewilan

De Pierre Bottero


Camille, 13 ans, découvre qu'elle est en réalité originaire de Gwendalavir, pays en guerre où elle se nomme Ewilan. Elle est une des dernière chance pour ce pays. En effet elle a hérité d'un don ,le dessin. Un grand pouvoir difficile à maîtriser mais qui pourrait permettre à son peuple de reconquérir ce monde. Et la voici donc partie sauver Gwendalavir avec une bande formée de son meilleur ami Salim, un chevalier au gros vente, une Marchombre (sorte de voleur à gages) Ellana, un maître d'arme, un soldat de l'armé et un vieux savant grincheux.
Elle va pouvoir faire la lumière sur son identité, ses responsabilités et sa place dans ce monde.

Quatrième de couverture : « Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d’arbres immenses. 
- Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable... »



C'est Ewilan qui m’a fait adorer la fantasy, il y a plusieurs années. Cette série est absolument géniale ! Quand je l'ai lue, ça a vraiment été mon coup de coeur ... Il y a deux trilogies qui narrent l'histoire d’Ewilan : « La Quête d’Ewilan » puis « les Mondes d’Ewilan ».

La série se lit rapidement et facilement ! J'ai pris énormément de plaisir à lire les épisodes. On ne s'ennuie pas. J'ai adoré l'ambiance. Les relations entre les personnages apportent beaucoup à l'histoire. La recette de ce livre est simple : de l'humour, de la magie, de l'action, de l'amitié, un soupçon de drame et de poésie et voilà La Quête d' Ewilan.

Bon j'avoue que l'histoire, en gros, a un petit quelque chose de déjà-vu : la jeune orpheline qui découvre qu'elle seule peut sauver le monde avec ses super pouvoirs... Mais c'est tellement bien écrit et l'histoire aborde d'autres sujets. De plus le dessin est une nouvelle forme de magie.

Et puis notons que pour une fois c'est un auteur français !

NB : L'auteur écrit en ce moment une série dérivée sur Ellana, l'un des personnages.

            Commentaire d’Axelle (13 ans)  coup de coeur

C’est vrai que j’ai trouvé cette série formidablement bien faite, même si elle s’adresse vraiment à un public d’enfants et d’ados et que passé un certain âge, on y est un peu moins sensible, à priori. Je me souviens quand même avoir lu les trois tomes de la première série d’une traite, sans les lâcher, prise dans l’action, très efficace. C’est d’ailleurs la principale qualité du roman qui fait la part belle aux péripéties.

             Isil bon

 


- La Quête d’Ewilan

1. D’un monde à l’autre

2. Les frontières de glace

3. L’île du destin

- Les Mondes d’Ewilan

1. La forêt des captifs

2. L’œil d’Otolep

3. Les tentacules du mal

- Le Pacte des MarchOmbres

1. Ellana

2. Ellana, l'envol

3. à paraître

undefined undefined undefined

undefined 

Rédigé par Axelle

Publié dans #Livres - Jeunesse

Publié le 16 Décembre 2007

H2G2, le guide du voyageur galactiqueH2G2.jpg

 

Réalisé par Garth Jennings

D’après le livre « Le Guide du voyageur galactique » de Douglas Adams

Avec Martin Freeman, Mos Def, Sam Rockwell, John Malkovich, Zooey Deschanel

 

 

Sale journée pour le Terrien Arthur Dent. Sa maison est sur le point d'être rasée par un bulldozer, il découvre que son meilleur ami, Ford Prefect, est un extraterrestre et pour couronner le tout, la Terre va être pulvérisée dans quelques minutes pour faire de la place à une voie express hyper spatiale. Arthur a une chance de survivre, mais il doit pour cela se faire prendre en stop par un vaisseau spatial, avec l'aide de Ford. Sa plus grande aventure va commencer au moment où notre propre monde disparaît... Arthur se jette dans l'inconnu et entame un délirant périple au cours duquel il va découvrir la véritable nature de l'univers.

 

 


Il y a dans ce film une petite partie de ce qui fait la réussite du roman de Douglas Adams : l’humour absurde très british et second degré (voire 20è degré, voire complètement et délicieusement idiot) façon Monty Pythons, la philosophie de « comptoir »… Néanmoins, le film est assez inégal.

Il ne faut pas se laisser influencer par la chanson niaise du début (tentative un peu malheureuse d’imiter celles des films des Monty Pythons mais qui en fin de compte fait seulement très mièvre). Le début et la fin sont réussis et amusants (et Arthur a une bonne tête d’un gars pas très malin au saut du lit). Au milieu, par contre, il y a des passages trop plats. Hélas, tout l’humour du livre ne passe pas forcément aussi bien en images et ça donne parfois un côté un peu vieillot, c’est assez charmant mais pas plus que cela. C’est probablement volontaire car ça donne vraiment, dans la forme également, un film à la façon des Monty Pythons (il y a beaucoup d’intermèdes animés, notamment) mais le scénario n’est pas assez fou pour que ça passe aussi bien. En fait, on a l’impression que tout a été arasé pour que le tout plaise au plus grand nombre (on insiste notamment beaucoup sur la relation entre Trillian et Arthur alors qu’elle n’a pas tellement d’intérêt dans ce genre d’histoire) et cela se fait au détriment de l'histoire.

J’ai malgré tout bien aimé certaines scènes et j’ai eu plaisir à voir les personnages vivre à l’écran, même s’ils ne sont pas tous tels que décrits dans le livre (et Ford et le président sont hélas sans relief). Et puis comme j’ai lu le livre il y a une quinzaine d’année, j’ai pu « redécouvrir » certains détails oubliés, comme le robot aux angoisses existentielles. Et puis bien sûr, l’essentiel est là : la serviette, le fameux credo du Guide du Voyageur Galactique, « Pas de panique ! », un cachalot et un pot de pétunias, les paroles de Bob Dylan… Les nombreux passages en voix off passent bien grâce au ton professoral caricatural employé.

Ça reste donc quand même un film agréable à voir mais il manque quelque chose pour en faire un film culte.  Je me demande quand même si quelqu’un qui ne connaît pas les livres et donc l’univers de Douglas Adams pourra être touché par ce film et surtout tout comprendre. Pas complètement réussi mais pas vraiment raté donc.

Avant de voir le film, il faut réviser Bob Dylan: « How many roads must a man walk down before you call him a man? ... »

passable

Rédigé par Isil

Publié dans #DVD & Cinéma

Publié le 15 Décembre 2007

J’aime pas la chanson française

De Luz 

 

Quatrième de couverture : Pétrie de soucis existentiels, la chanson française affiche la mauvaise mine de l'ado émergeant d'une longue nuit blanche : textes lénifiants, mélodies souffreteuses et voix agonisantes. Il y a de quoi s'insurger ! Ce que fait Luz en toute insolence... et pertinence aussi. Et il était grand temps car la chanson française est vraiment de retour : à la télé, à la radio, au supermarché, au restau, chez les copains et copines et même chez pépé et mémé... Impossible d'échapper aux gargarismes de Vincent Delerm, Bénabar ou Jean-Louis Murat, aux cris de canard de Cali, aux geignardises de Camille ou Benjamin Biolay, au nouveau look de Pascal Obispo ou à la légionellose de Grand Corps Malade ! Sans compter les hommages aux hululements de Piaf et la solidarité staracadémisée des Enfoirés... Aujourd'hui avec Luz on relève les oreilles. La résistance des tympans s'organise. Ce livre en est le premier coton-tige.


Deuxième livre que m’a offert une amie pour mon anniversaire. Il faut d’abord savoir que nous détestons toutes les deux la chanson française de la « nouvelle scène ». Notre « chouchou » de ce point de vue, c’est Delerm (je l’appelle d’ailleurs "le mou ânonnant"), suivi de près par Cali. Pour tous ceux qui sont encore sidérés en entendant ces deux là, ce livre est jubilatoire. J’ai pleuré de rire à certains dessins.

Le fil conducteur de ce petit livre est l’envie de Delerm de devenir un chanteur engagé mais aussi de ses difficultés à trouver les thèmes qu’il faut.

Les jeux sont très drôles, notamment le jeu du M : quelle tête aurait eu M s’il s’était appelé Kevin, Ursule, Amédée…

La page « si Gainsbourg était encore vivant » est particulièrement vulgaire mais plutôt bien vue. D’ailleurs, une grande partie du livre est assez vulgaire (le dessinateur travaille à Charlie Hebdo !) mais tout en étant parfois un peu choquée, j’ai toujours beaucoup ri, même quand il s’en prend à des chanteurs que j’aime bien, d’ailleurs. Bon la caricature n’est pas toujours très ressemblante et on a parfois du mal à reconnaître certains au premier coup d’œil (d’ailleurs, qui sait vraiment quelle tête a Jeanne Cheral ?) mais ça fait vraiment un bien fou de faire son coming out. Non, je n’aime décidément pas la chanson française actuelle !  Enfin si, j'aime la chanson française, ce qui manque, ce sont des gens qui savent chanter!

 

bon

Publié le 8 Décembre 2007

La BièreLa-biere.jpg

De Michael Jackson

Édition Gründ

 

Quatrième de couverture :

Appréciez-en les goûts et les arômes, des lagers maltées de Munich aux bières de froment fruitées de Belgique, en passant par les ales houblonnées d’Amérique. 

Apprenez à choisir les bières qui accompagneront au mieux vos repas, des viandes aux poissons, des entrées aux desserts. 
Découvrez comment la bière peut apporter une touche originale aux plats cuisinés, salés ou sucrés. 

Admirez, enfin, le charme et la diversité de toutes ces bières, chacune étant présentée avec le verre qui met le mieux en évidence ses qualités.  

Ce guide, le plus complet et le plus précis à ce jour, traite de plus de 450 bières, présentées par le célèbre « chasseur de bières », Michael Jackson.

 


Fischerstube.jpgPour mon anniversaire, une amie m’a offert des livres, dont celui-ci, sur les bières. C’est une merveille. Les photos donnent envie de boire chacune des bières présentées. On n’y trouve ni la Kronenbourg, ni la 1664. Si on n’a bu que celles-ci, on peut croire que toutes les bières sont les mêmes. Or, il existe une quantité innombrable de bières différentes et il y en a pour tous les goûts. Selon l’auteur, il y en a même au goût de chocolat.
 

Lakefront-Riverwest.jpgLa première partie du livre explique les différences par le choix des céréales, des houblons… Contre toute attente, j’ai trouvé cette courte partie intéressante, à part peut-être la partie sur la dégustation (et son lexique) qui est vraiment pour ceux qui veulent devenir des spécialistes (au moins, l’avantage de la bière sur le vin, c’est qu’il ne faut pas recracher pour pouvoir l’étudier correctement). 

Mais la plus grande partie de l’ouvrage est consacrée à un grand choix de bières. LesBelzebuth.jpg images de la bouteille et du verre correspondant rempli de la bière sont superbes, je pourrais les contempler pendant des heures à défaut de pouvoir les boire. Les bières sont présentées par thème (entre amis, bières de fête, pour la soif, pour lire le soir, si, si…), avec une petite fiche signalétique très simple indiquant la région d’origine, le style (Pilsner, IPA, lager, ale de froment…), la teneur en alcool et la température de dégustation. L’article qui les accompagne est court et en général intéressant. "La Bière" n'est pas une véritable encyclopédie, le choix des bières est assez arbitraire : à mon avis, il en manque quelques unes, comme la Hobgoblin, par exemple, mais celles qui sont dans le livre et que j’ai déjà goûtées sont en général excellentes. Beaucoup de belles bouteilles sont présentées. Mon seul regret est une grande sélection de bières américaines que je ne sais pas où trouver (si vous avez des pistes…)

La partie sur une sélection de bières pour accompagner des mets est très intéressante Vaux-St-Nicholas.jpget quelques recettes font envie : moules à l’IPA, salade d’endives et vinaigrette à la kriek, truffes au chocolat et porter.
 

Le glossaire est très bien fait pour enfin différencier ale et lager, savoir ce que IPA signifie… Enfin, de bonnes adresses sont données (en France et à l’étranger). Il en manque une importante, celle de mon fournisseur officiel, Bootlegger, la cave à bière de Paris (82 rue de l’Ouest, 75014).
 


MERCI POUR CE SUPER CADEAU Nathalie. Maintenant il ne nous reste plus qu’à toutes les déguster car malgré la petite centaine que nous avons déjà bue, peu (moins de vingt) sont dans ce livre. Il nous en reste donc plus de 400 à goûter !! Quelques bonnes soirées en perspective donc !

coup de coeur

Rédigé par Isil

Publié dans #Livres - Autres

Publié le 8 Décembre 2007

J’ai reçu mon colis du swapSFFF jeudi. Il vient de Florence, « le petit caillou dans ma poche ». A l’ouverture, j’ai été accueillie par une ravissante petite fée dans une boule. Elle avait l’air ravi d’arriver la tête à l’envers. Sans doute le plaisir d’avoir été la gardienne des trésors du colis lui a-t-il fait tourner la tête ! Depuis elle a retrouvé ses sens et devrait bien se tenir jusqu’à Noël où elle devrait trôner sur le sapin familial.


IMG-0008.JPGIMG-1243.jpg

 

La fée accompagnait quatre paquets, dont un minuscule qui contenait un charmant petit badge avec un ange vu de dos.

  

Le second paquet, en plus d’un joli petit livre pour enfants « Les sœurs Taupe et le cercle des fées » contenait un marque-page sublime : il s’agit d’un détail d’une illustration de Monge, un de mes illustrateurs féeriques préféré (et la fée sur son martin-pêcheur est une de mes illustrations favorites). Ça tombe vraiment bien car c’est aussi l’affichette que j’avais trouvée samedi dernier à Neverland. En outre, je vais prendre beaucoup de plaisir à lire ce livre à mon jeune neveu qui adore déjà les histoires fantastiques.
Quant aux autres livres, il s’agit de David Eddings (Le pion blanc des présages, chant 1 de la Belgariade) et M.Z. Bradley avec Holly Lisle (Glenravenne), auteurs réputés que je vais enfin pouvoir découvrir (Holly Lisle m’est d’ailleurs complètement inconnue, même de nom). La quatrième de couverture du Eddings me donne très envie donc je pense que je commencerai par celui-là. Celui de Bradley a une super couverture et l’histoire devrait bien me plaire aussi. 

Le colis était accompagné d’un très gentil mot de Florence, illustré par une peinture de Dominique Appia, un peintre suisse que je ne connais pas du tout. C’est très surprenant et j’ai envie d’en savoir plus sur cette œuvre. Il y a de nombreux détails mais je suis tout particulièrement intriguée par les livres en feu (la pire horreur pour moi !) et la transparence des vêtements des personnages dont les corps se confondent complètement avec le décor. C’est un très bon choix.

 

Bon, vous aurez compris que je suis ravie de mon colis et je remercie Florence du fond du cœur.


Avec beaucoup de retard, voici mon colis à Lamousmé :

 swapsfff-pour-Lamousm--.JPG
- Un marque-pages "Eclipse" d’Amy Brown "Read on while I watch over the night…" (On peut le voir sur mon blog).
- Du Thé des fées, à la violette, une découverte fort à-propos.
- Des macarons (gâteaux aux amandes), une spécialité de mon village d’origine qui est aussi LE village de la Fée Mélusine (indispensable pour le thème donc).
- Un porte-clé « Nessie », en provenance de Drumnadrochit.
- Des livres pour Lamousmé :
        Thomas le Rimeur, d’Ellen Kushner (un coup de cœur récent)
        Pug l’apprenti, de Raymond E. Feist (auteur que Lamousmé voulait découvrir)
        Les Robots, d’Isaac Asimov (le premier d’une série que j’adore)
        La revue Faëries spécial Robin Hobb, une revue trimestrielle que j’aime bien pour ses super dossiers et ses chouettes illustrations.
- Des livres pour Mr Bouch’ :
         Le Quidditch à travers les âges
        Le livre des étoiles t.1, d’Erik L’Homme (un des premiers livres de fantasy que j’ai offert à mes nièces, il y a bien longtemps…)

Je suis bien contente d’avoir pu faire plaisir à Lamousmé, d’autant que face à quelqu’un qui ouvre une librairie sur le thème, ça rend légèrement nerveux lors du choix des livres. 


Bravo et merci à Loba et Hydromielle pour l’organisation de ce swap.

Rédigé par Isil