Publié le 29 Juin 2008

Timbré
Annales du Disque-monde
Tome 30
De Terry Pratchett
Edition L'Atalante
473 pages

 


Quatrième de couverture : " je vous offre un emploi, monsieur Lipwig, déclara le Patricien. Celui de ministre des postes. ". Pour Moite von Lipwig, imposteur, arnaqueur professionnel, faux et usage de faux, recel d'abus de toute sorte, le choix est simple : remettre sur pied le service postal moribond d'Ankh-Morpork ou la corde. Une décision épineuse. Mais peut-être faut-il un filou pour réussir là où tant de ses prédécesseurs ont échoué. Surtout que la compagnie interurbaine des clic-clac est tombée aux mains de financiers peu scrupuleux (sauf pléonasme). Alors assistera-t-on à une tentative de rédemption dans le monde timbré du courrier, un monde en attente d'un affranchi ? 

 


Le trentième tome des Annales du Disque-monde est un bon cru. Il n’y a pas de longueurs, ça reste prenant de bout en bout. Les personnages sont toujours déjantés, les employés de la Poste, notamment : Liard est un vieillard adepte des médecines naturelles et Yves collectionne les épingles. Pratchett caricature le monde de l’Internet, de l’économie, du libéralisme sauvage et de la finance et c’est bien vu.

Il nous gratifie en outre, comme à son habitude, de quelques expressions bien imagées comme « chaud et humain comme un lancer de couteaux » ou la méthode de rangement dite de « la première surface disponible ».

Bref, cet épisode est vraiment très réussi et Moite mériterait de revenir.

Publié le 27 Juin 2008

Viva la vida
De Coldplay



Je ne sais trop quoi penser du nouvel album de Coldplay. Je l’ai écouté plusieurs fois et je n’ai pas vraiment d’opinion tranchée. Je ne déteste pas, ça s’écoute mais c’est tout. C’est mou, plat, on entend à peine la voix du chanteur, noyée sous des arrangements déjà entendus mille fois (même s'il n'a pas une grande voix, c'est tout de même gênant). Après trois ou quatre écoutes, même les chansons que j’ai le plus aimées, «Cemeteries of London » et « Lost! » ne me semblent pas laisser un souvenir impérissable. Tout cela semble un peu trop terne, presque ennuyeux à mon goût. Et pourtant, je n’ai pas pris de déplaisir, même après plusieurs écoutes.

Rédigé par Isil

Publié dans #Musique

Publié le 25 Juin 2008

So Real : songs from Jeff Buckley (CD+DVD)

De  Jeff Buckley

 


Quand je serai grande, je veux être unique héritière d’un type talentueux qui est mort après un seul album. C'est un bon moyen de faire fortune. A tous les anniversaires de la mort de Jeff Buckley, on nous ressort un nouvel album. Qui en général reprend une énième version de Grace (Jeff chante Grace dans son garage, Jeff chante Grace sous la douche). Le cd ne m'intéressait pas et effectivement, il n'a aucun intérêt. Les chansons qui ne figurent pas sur l'album Grace n'ont aucun intérêt (la reprise de I know it's over des Smith n'apporte rien et est trop molle).

Là, il y avait en plus un dvd d’un concert à Chicago et c'est pourquoi j’ai cédé. J’aurais dû me douter que si un concert inédit digne de ce nom avait été filmé, ça fait un moment qu’on en aurait entendu parler. Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même et je n’ai plus qu’à me faire tatouer pigeon sur le front. Le concert filmé en mai 1995 a l’air filmé au bon vieux caméscope des familles dans un petit théâtre sans acoustique. On dirait un spectacle de fin d’année de primaire filmé par papy. Ca n’a aucun intérêt. Même l’orgasmique Lover, you should have come over n’est pas mis en valeur (l’horrible chemise de Buckley n’aide pas non plus). Il vaut mieux écouter les versions live du magnifique concert à l’Olympia.

Rédigé par Isil

Publié dans #Musique

Publié le 22 Juin 2008

Les Mystères d'Udolphe

D' Ann Radcliffe

Edition  Folio classique

  905 pages


A la fin du XVè siècle, à la mort de ses parents, Emilie Saint-Aubert est confiée à sa tante, Mme Chéron, qui épouse peu après Montoni, un gentilhomme italien à la réputation douteuse. Montoni emmène son épouse et sa nièce en Italie. Emilie doit se séparer de son fiancé peu fortuné, le chevalier Valancourt, sans espoir de le revoir un jour.
A Udolphe, château mystérieux aux allures de forteresse, Emilie est à la merci de Montoni et de ses amis, mais elle est également témoin de phénomènes étranges. Et des histoires curieuses circulent sur l'ancienne propriétaire du château.


Quatrième de couverture :
Ann Radcliffe publie en 1794 The Mysteries of Udolpho. Les romantiques anglais, et les Victoriens, lui ont voué un culte. En France, Balzac, Hugo, Nodier, Féval, Sue, se souvinrent d'elle. On ignore ce qui a pu pousser cette petite bourgeoise à la vie ordinaire à raconter des histoires terrifiantes, qu'on appelle « gothiques » en Angleterre et « noires » en France parce qu'elles cherchent à provoquer la crainte chez les lecteurs.

Émilie explore le château mystérieux, chandelle à la main, à minuit. La menace (surnaturelle?) est partout présente. Les séquestrations, les tortures ne sont pas loin. Quel est le dessein du maître des lieux? Quels sentiments éprouve la jeune fille pour son tuteur et geôlier? Qui épousera-t-elle, après cette quête de soi à travers les corridors du château, qui ressemblent à ceux de l'inconscient? Ce n'est pas pour rien qu'un chapitre porte en épigraphe ces mots de Shakespeare: « Je pourrais te dire une histoire dont le moindre mot te déchirerait le coeur. »




    Ce roman date de la fin du XVIIIè siècle et a été écrit en pleine vogue du roman noir (ou gothique). On y voit donc des héroïnes qui sont en butte à un environnement propice au fantasme et à la peur. Le château d'Udolphe est effectivement tel que l'on imagine les bâtiments des romans gothiques, sombre à souhait, plein de recoins, de détours, d'escaliers dérobés qui mènent on ne sait où. Il y a plusieurs énigmes imbriquées dans le récit qui commence dans le Languedoc où Emilie a passé son enfance puis continue en Italie, à Venise puis au château d'Udolphe, dans les Apennins. Il y a donc beaucoup de détails, de détours dans l'histoire, de descriptions qui participent à l'ambiance gothique, aussi bien de paysages que de bâtisses. L'auteur a su créer une atmosphère propice à l'histoire par la description de sons et de l'environnement très particulier, une obscurité propice au mystère très exploitée, qui participent à cette ambiance.

    Les cent premières pages prêtent pourtant beaucoup à sourire. Il y a une telle pureté d'âme, de sentiments, cela en devient presque écoeurant. Et puis, tout y est grandiloquent: les amants contrariés se font des déclarations à base de "ah", de "oh" et de points d'exclamation. Les personnages passent leur temps à pleurer ou s'évanouir et j'avoue que même si je ne me suis pas ennuyée grâce à l'écriture très dynamique du récit, je ne pensais pas réussir à maintenir mon attention jusqu'au bout. Pourtant, dès que les éléments mystérieux commencent à se mettre en place, ça devient passionnant. Cela n'a rien de terrifiant pour le public d'aujourd'hui mais il y a néanmoins un grand sens du suspens et c'est bien mené. J'ai en outre beaucoup aimé la "résolution" très rationnelle des énigmes. C'est écrit avec finesse et intelligence. Il faut dire que la traduction un peu désuète, parfois, mais vraiment charmante et particulièrement agréable de Victorine de Chastenay (c'est la première traduction, gardée par Folio) est probablement pour beaucoup dans le plaisir de la lecture. Il y a donc certainement quelques longueurs (les malheurs d'Emilie se multiplient et auraient donc peut-être pu être raccourcis) mais il y a aussi de très beaux passages et somme toute, la lecture se révèle en général plus agréable qu'ennuyeuse. En fait, c'est si prenant que ça se lit vite malgré le nombre de pages.

Publié le 18 Juin 2008

Accelerate

De R.E.M.

 

Je n’ai pas acheté d’album de R.E.M. depuis New adventures in Hi-Fi, les derniers albums ne m’ayant pas plus du tout, et puis, j’ai à nouveau eu envie d’entendre ce groupe qui a accompagné mes années d’études. Le nouvel album est propre, c’est efficace, c’est plutôt bon mais ça manque quand même un peu de personnalité malgré la voix inimitable de Michael Stipe et le son très reconnaissable du groupe, toujours là. Il n’y a que sur "Houston" que j’ai retrouvé un peu de nuances. J’ai parfois eu un petit sentiment de déjà entendu mais c’est agréable à écouter. Ce n’est peut-être pas un cd que je vais écouter en boucle mais plutôt que je ressortirai de temps en temps.

Rédigé par Isil

Publié dans #Musique

Publié le 17 Juin 2008

Je n’achète plus de livres et presque plus de dvd car j’ai de quoi lire et voir pendant un an au moins. Je me rattrape donc sur la musique.

Un des principaux vendeurs de disques en France (celui qui commence par F.) fait régulièrement des promos sur les cd. En ce moment, il y en a plein à 7 €. J’ai donc rempli ma besace de vieux albums et j’ai même cédé à la facilité avec quelques best of.


C’est pour moi, l’occasion de mieux connaître certains chanteurs ou groupes que je ne connais que très sommairement. J’ai donc fais mon marché avec :

- Leonard Cohen, Various positions ; 1984


 

 


- Björk, SelmaSongs ; 2000

 


 

 

 


- Led Zeppelin II ; version remasterisée d’un album de 1969: quand je pense qu’une de mes coloc quand j’étais étudiante m’a gonflée toute une année avec "Stairway to Heaven" et que maintenant j’achète les cd du groupe les uns après les autres.

 


 

 

- Patti Smith, Easter ; 1976

 


 


 

 

- The Kinks, Best of : c’est le genre de groupe des années 60 dont on connaît tous au moins une chanson sans savoir que c’est eux qui chantent. « You really got me » c’est des Kinks et ça date de 1964.



 


- Ramones, Greatest hits : Les seuls que je ne connais pas du tout.


 


 

 

 

- Sigur Ros, Takk ; 2005

 


 


 

 

- Nick Cave and the Bad Seeds, Murder Ballads ; 1996 (j’ai un peu triché, celui-ci est à 10 €) : quitte à écouter de la musique pour maniaco-dépressif, j’ai pris le titre le plus engageant, les autres albums aux doux titres de « Your funeral my trial » ou « The first born is dead » avaient l’air trop joyeux. Je l’écouterai quand je risquerai de tomber dans un optimisme trop béat.


 

Ce n’est pas très raisonnable parce que c’est en général le genre de cd que j’aime bien sur le moment mais que je ne ressors ensuite qu’une fois tous les dix ans. Enfin, pour une fois qu’il y en avait autant qui m’intéressaient, je me suis un peu emballée. Maintenant, je n’ai plus qu’à les écouter.

Rédigé par Isil

Publié dans #Musique

Publié le 14 Juin 2008

Rip van Winkle

De Washington Irving

Illustré par Arthur Rackham

Edition SeaStar

109 pages

 

Rip Van Winkle est apprécié dans le village des Catskill où il vit et on ne le voit jamais sans une horde d’enfants sur les talons. Pourtant, tout change le jour où Rip s’aventure dans les collines, rencontre un groupe de personnages curieux et tombe dans un sommeil profond. A son réveil, il remarque des choses étranges: son fusil est rouillé, il a une longue barbe et ses articulations sont raides. Qu’est-il arrivé à Rip Van Winkle? 

 


Cette nouvelle a été écrite au début du 19ème siècle. Le thème de l’homme qui se réveille pour trouver le monde changé est un classique du folklore occidental mais la langue élégante et ironique d’Irving donne un grand charme à cette histoire. Rip, comme le héros de Sleepy Hollow, n’est pas un héros romantique, il a quelques faiblesses. C’est-ce qui fait le sel de cette histoire. Les illustrations de Rackham de cette version anglaise sont exceptionnelles. A lire et regarder.

Publié le 12 Juin 2008

Le Maître de Ballantrae

De Robert Louis Stevenson
Edition Robert Laffont (Bouquins)
 


En Ecosse, au XVIIIème siècle, le vieux Lord Durisdeer a deux fils que tout oppose. Si l'aîné, James, qui porte le titre de Maître de Ballantrae et est fiancé à une orpheline fortunée, est un libertin impénitent, violent mais aussi séducteur et dissimulateur, le cadet, Henry, est austère, cachant une âme généreuse sous une apparence peu amène et morose. Par opportunisme et contre l'avis de sa famille, James rejoint les Jacobites tandis que son frère s'occupe du domaine. Lorsque James est présumé mort après la défaite de Culloden mais il reste le préféré de tous. Lorsqu'il revient, des tensions apparaissent vite entre les frères.


Ce livre semble être le préféré des spécialistes de Stevenson et je comprends pourquoi. J'avais déjà lu l'Ile au trésor, Kidnappé et Catriona mais aucun ne m'avait plu à ce point. C'est une merveille. Dès les premières pages, ce récit enlevé est passionnant. Henry est un être terne et effacé et tout de suite, on comprend qu'il ne pourra pas rivaliser avec ce mort qui était si charismatique. Ce dernier devient le parangon de toutes les vertus et le frère vivant, placide  et inoffensif est coupable de tous les maux, y compris de la mort de son aîné. Peu à peu, le portrait psychologique des personnages se dessine. Le narrateur est Mr Mackellar, régisseur du domaine, arrivé après le départ de James et seul ami fidèle d'Henry. On ne sait donc rien de ce qui se dit en privé mais on peut imaginer les malentendus et les non-dits qui découlent d'une pudeur excessive. Il y a aussi beaucoup d'orgueil. Mais tout cela est exprimé simplement, sans lourdeur dans un roman assez court. C'est simplement exquis et d'une justesse exceptionnelle. De même, les qualités de manipulateur du Maître sont finement décrites. Le piège qui se referme sur Henry est inévitable, terrible car impalpable. On sait qu'un drame va se produire mais qui en sera la victime? Ce récit psychologique est également parsemé de voyages et d'aventures dignes de l'auteur de l'Île au Trésor. Il y a de la piraterie, des Indiens, des trésors cachés. Le final est grandiose. A lire absolument.

Publié le 6 Juin 2008

Fascination

De Stephenie Meyer

Edition Hachette

525 pages


Quatrième de couverture : Bella décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s’installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.

 


    Fascination ne m’a pas fasciné. Cela ne m’arrive pas très souvent mais j’ai abandonné ma lecture au bout de 300 pages. C'est du sirop à l'état pur. Ce n’est vraiment pas pour moi. J’avais été prévenue, ça m’a prouvé que Lamousmé est une bonne professionnelle. Elle m’avait dit que je n’allais pas aimer. Elle connaît ses clients. 

    J'ai eu l'impression qu'il ne se passait rien. A part deux ados qui se regardent langoureusement à la cantine du lycée. Au moins, elle ne devrait pas tomber enceinte avant la fin du premier tome cette brave Bella. Bon j’exagère, au moment où je les ai quittés, ils se touchaient enfin (du bout des doigts seulement, il ne faut pas aller trop vite, hein) mais la scène de Sweeney Todd dans laquelle Helena Bonham-Carter fantasme qu’elle touche Johnny Depp m’a eu l’air plus torride.

    Edward Cullen est donc sensé être fascinant. Il est d’une beauté inhumaine : il est svelte et il a des cheveux cuivrés, mouais, soit. Il a des yeux irrésistibles qui changent de couleur (la seule impression que l’écriture m’ait donnée, c’est qu’il en a deux, ce qui est déjà un bon début, je le concède). Il s’adosse avec décontraction. Vous avez remarqué comme les héros romantiques savent s’adosser avec décontraction (Edward et BB Brunes même combat !). Le sourire en coin, ça fait effectivement héros romantique mais Edward "pouffe" aussi parfois, et là, je dois avouer que je trouve ça anti-fascinant. Après les cent premières pages, il se met à faire des phrases de plus de dix mots (et même avec des mots de plus de deux syllabes) et lui-même trouve alors qu’il parle trop. La lucidité est une qualité qui me plaît, enfin une.

    Le problème, c’est que Edward est fascinant seulement parce que Bella répète en permanence qu’il l’est. Donc, pour le penser, il faut la croire sur parole. Et une fille qui a visiblement des problèmes neuro-moteurs, qui est complètement asociale qui s’évanouit à la vue du sang et qui, par le jeu de l’écriture, a l’air de dire sur un ton en permanence mélodramatique même les phrases les plus banales, j’ai du mal à la croire sur parole. Problème d’identification sans doute. Il y a quand même des moments où je l’ai drôlement enviée, c’est quand je lisais ses (non) aventures alors qu’elle lisait Macbeth et Jane Austen.

    Bref, j'aurais préféré moins de beauté et un peu plus de sueur pour le héros venu de loin. J'aurais aimé qu'il ait autre chose à raconter que la chasse à l'ours, du genre: "C'est la Reine Victoria qui a fait mon éducation sexuelle, elle cachait bien son jeu sous ses airs coincés." ou alors, "Les Beatles, je les ai connus à leurs débuts, c'est même moi qui ai trouvé leur nom". Enfin quelque chose qui l'aurait rendu intéressant. Là, à aucun moment je ne me suis dit que cette histoire pouvait m'intéresser. Même l'humour m'a semblé terriblement plat. 


    Mon cerveau doit décidément être équipé d’une enzyme anti-vampires. C’est la seule chose qui puisse expliquer mon manque d’intérêt pour toutes les histoires de vampire que j’ai lues jusqu’à présent. Mais Dracula m'attend toujours.

Rédigé par Isil

Publié dans #Livres - Jeunesse

Publié le 5 Juin 2008

Vampire Knight, tome 1

De Matsuri Hino

Edition Panini Manga

180 pages



À l'Académie Cross, Yûki et Zero, sont des Gardiens, chargés de surveiller la Day Class mais surtout de protéger le secret de la Night Class. Car les élèves de la Night Class ne sont pas des lycéens ordinaires, se sont des vampires. Yûki, convaincue d'une coexistence pacifique possible entre humains et vampires, prend son rôle très au sérieux... Alors que Zero nourrit une haine féroce contre ceux qu'il voit comme des monstres assoiffés de sang. 

 


Vampire Knight est le premier manga que je lis en entier. Et j’ai eu du mal à le finir. J’ai vraiment détesté. Le vocabulaire est plus que basique. C’est un mélange de français et d’anglais permanent et le pire ne vient pas de l’histoire elle-même mais des petits textes écrits par l’auteur qui parsèment le livre. Je ne sais pas quel âge elle a mais écrire « C’est trop bien », après quinze ans, ce n’est pas possible !

Quant à l’histoire, il ne se passe pas grand-chose dans ce tome. C’est surtout une mise en place des personnages mais j’ai trouvé ça trop long. J’avais deviné qui était Zero au bout de dix pages donc la révélation m’a parue interminable. Et surtout, l’ambiance générale ne me plait pas vraiment. L’histoire se passe dans un lycée et les élèves sont tous des gourdes et des gourdons (c’est quoi le masculin d’une gourde ?). Et pour bien montrer que les vampires sont irrésistibles, les filles de la Day Class sont en permanences entourées de petits cœurs. Bref, j’ai trouvé ça insupportable. C’est dommage car je trouve le potentiel de l’intrigue assez riche et certains détails de l’histoire m’ont plu. C’est une histoire de vampires classique mais avec des éléments intéressants. C’est donc vraiment un problème de forme plus que de fond.
Peut-être que l’histoire devient plus intéressante ensuite mais je n’aurai certainement pas le courage d’aller plus loin. Je vais sans doute tenter des genres différents pour ne pas rester sur cette impression. Tous les conseils sont les bienvenus.