La citation du jeudi (3)

Publié le 18 Novembre 2010

C'est Chiffonnette qui le dit,

Jeudi citationParce qu'il y a des chefs d'oeuvres méconnus qu'il est temps de réhabiliter, parce que les grosses bêtes qui bouffent les gens c'est ma came, parce que les dialogues, dans un film, c'est important (Sandy Collora, si tu passes par là...), je vous cite un des plus beaux dialogues de l'histoire de la télévision.

 

Attention, parce que je suis une blogueuse exigente, je n'ai pas choisi la facilité. Je sais que tout le monde ne va peut-être pas comprendre parce qu'on est dans un domaine scientifique très pointu mais il ne faut pas avoir honte, tout le monde ne peut pas exceller autant que Robert et moi en biologie.

 

Ce dialogue se déroule entre Casper "l'acteur fantôme" Van Dien alias Bart Parker, membre de la NSA et Robert Englund alias Dr Rudolph le renne, savant à peine fou qui trouve la rédemption en regardant un serpent dans les yeux:

"- Qu'est-ce... que... c'est?

- Je vais essayer d'être clair et d'utiliser des mots que même un profane peut comprendre... C'était... un serpent géant."

 

... Je vous avais prévenu que c'était pointu.

Et en images, c'est encore plus émouvant *  **:

* Attention, cette vidéo est déconseillée aux erpétophobes et aux canardenplastiquophobes (il y a une scène d'une rare violence entre deux créatures terrifiantes)

** Douglas avait raison, il faut toujours avoir une serviette avec soi.

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

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Caroline 18/12/2010 13:18



Ah oui ! Quand même !



Cryssilda 22/11/2010 13:29



J'adore la tentative de combat du python par le canard en plastique, vraiment c'est du bon ! :-))))))



Isil 23/11/2010 08:51



Oui hein, surtout que 5 minutes avant le python tuait les gens à l'acide et là, plus rien. Ce canard lui a fait de l'effet. Mais les petits coups de serviette, c'est
chouette aussi pour lutter contre un serpent plus gros qu'un éléphant ;-)



yueyin 19/11/2010 23:47



Elle... elle lui a jeté un canard en caoutchouc jaune à la tête !!!! j'en reviens pas... quelle sadique cette bonne femme en serviette rose !!!



Isil 20/11/2010 11:49



Il l'a bien cherché. Je l'avais dit que c'était d'une rare violence. Le canard et la femme ont de la chance, c'est à ce moment là que le python qui tuait tout le
monde à jet d'acide décide tout à coup sans qu'on comprenne pourquoi (mais bon, la cohérence et le nanar ne sont pas compatibles) de ne pas se servir de cette arme imparable. Peut-être la
surprise de se prendre un canard en plastique en pleine tête.



erzébeth 19/11/2010 11:36



Un billet qui contient autant d'émotions, ça fait un choc.


D'où sors-tu un film pareil, Isil ? Cela me fait regretter ma non-carrière de doubleuse, qu'est-ce que je me serais marrée à déposséder ces talentueux acteurs de leur voix originelle pour
transmettre toute la tension dramatique dans la délicieuse langue de Molière...


Est-ce que Miss Serviette Rose s'en sort ? et surtout, est-ce que quelqu'un pense à récupérer le canard en plastique ?



Isil 20/11/2010 11:45



Je tire ce film de la deuxième plus belle invention de l'histoire humaine après l'invention de la télé, l'invention de la TNT. Des heures de vide au quotidien, c'est
la forme ultime de l'art.


Serviette s'en sort par un miracle scénaristique après une tentative d'agression au shampooing qui ne pique pas les yeux mais on n'a plus de nouvelles du canard (qui
est sans doute le meilleur acteur du film). Peut-être a-t-il décidé de prendre son envol.



rnd 19/11/2010 10:23



Dommage qu'il manque le climax de la scène de la douche. Je veux parler bien entendu du moment où la demoiselle, à court de canards, se rabat sur le shampooing et en asperge les yeux du reptile,
mais DAMNED c'était du SHAMPOOING POUR ENFANTS QUI PIQUE PAS LES YEUX !


 


(non, je n'invente rien)



Isil 20/11/2010 11:40



Oui, c'est dommage. Encore un gag qui ne tombe pas du tout à plat (ironie).