'I like the zombiche, zombiche'

Publié le 24 Février 2010

scottish flag

Il y a une semaine tout pile, nous partions en Ecosse en vous laissant la lourde tâche de nous écrire une Ode à la Zombiche afin d'enrayer notre déprime dès notre retour.

Cinq blogueuses impétueuses ont bien voulu répondre à notre appel désespéré !

Il s'agissait pour elles d'écrire un poème en prenant pour modèle le grand poète Ecossais : Robert Burns

Les oeuvres des blogueuses devaient avoir pour titre :

To The Zombiche

Après maintes et sérieuses délibérations, nous en sommes arrivées à la conclusion suivante :

Deux blogueuses se partageront la premières place du podium, j'ai nommé :

Ofélia et Virginie Chestomancie !

Nous avons apprécié chez toutes deux leur esprit très Burnsien, leur veil anglais et leur jeux de mots qui doivent faire pâlir d'envie un certain William Shakespeare (ouais, faut dire la vérité!)


Sur la deuxième marche du podium - va falloir vous serrer un peu les filles -

on retrouve Emma, Maggie et Bookworm.

Et vu que chez nous c'est un peu l'école des fans, mais en plus brillant, nous avons décidé de faire gagner non pas une, ou deux ou trois ou quatre, mais bien les cinq participantes !

Les deux médaillées d'or recevront chacune un Scottish SLAT made in Celsmoon ainsi qu'un roman (La servante insoumise ou La petite fée de New York - Faites-moi savoir si vous avez l'un ou l'autre de ces romans dans vos PAL les filles), tandis que les trois médaillées d'argent, recevront un exemplaire de 44 Scotland Street d'Alexander McCall Smith.

Voici venu le temps de vous dévoiler leur oeuvres (par ordre d'apparition dans notre boite mail) :

OFELIA

TO THE ZOMBICHE

There, in the middle af nowhere
Thou rise an shine
For I see thee amongst flow'r
And I dream thou were mine

Thy shiny bright red eye
Alas! 'tis not the sweetest light
And all around thee dies
As thou startle and bite

For thee, o cruel and mighty zombiche
Tearing my flesh, my luvin' heart
In the fiel where I shall finish
Crushing my bones apart!

Such is my fate, lying amidst flow'r
Thee lov'd to lie in
I wish it weren't o'er
Consuming me, thy teeth within

Ev'n thou can't take this
My burning heart beating for thee
For there isn't such a bliss
T'was to be faer thee

Alas! thou vile zombiche in the night
This shall be thy doom
Ripping my own bloom!
For thee I lay still
In thy red-eyed light
Forced under thy weight
Till I gave my last breath


 

VIRGINIE CHRESTOMANCI

To the zombiche

Your eyes are like two red red glows,
that reflect in the moon;
Hunger is like the tragedy
that I will kill you soon-

So close you are, eating some grass,
Can't think straight, where am I?
And I can see you still, my Deer,
And you're going to die-

And you're going to die, my Deer,
Even if you try to run :
And I can see you still, my Deer,
While I can have some fun -

And now I need to wash my glove!
I'm waiting for a while!
To dry and put again my glove,
But she's coming with a pile!


 

BOOKWORM

To the Zombiche

Zombiche ô ma belle Zombiche,
Offre-moi la clé du royaume,
Mène-moi en terre "Scottish",
Berceau d'innombrables fantômes.
Isil à Lochranza ne t'a pas vue,
Cryssilda, ta présence a appeurée.
Hélas ! Tu t'es enfuie, tout est perdu !
Effrayée par ma voix, tu t'es cachée.


EMMA

To The Zombiche

Oh Zombiche ! Toi qui a la gueule en vrac,
Comme celles qui ont fait le Read-a-thon.
Toi qui t’es mise d’un coup à bouffer du Breton
Après t’être fait mordre par ton copain Drac,

Ton œil est devenu torve,
A briller comme ça dans le noir,
De ton nez coule de la morve,
T’es vraiment devenue une bête de foire.

Celle qui t’a prise en photo, c’est Cryssilda,
Elle qui cherchait à fumer du pistil.
Celle qui s’est foutu de ta gueule c’est Isil,
Elle qui croit « qué es loca la vida ».

Biche, oh ma biche,
Lorsque tu trépignes,
De les revoir tes deux copines,

Elles sont revenues normalement te voir,
Car elles sont reparties en Ecosse
Sous la flotte à chercher le bôgosse,
En kilt sans culotte, là-dessous il fait tout noir.

Je ne dirais qu’une chose ô ma mort-vivante :
Je sais que mon absence de prose n’est pas tentante.
Chanter ça, c’est de la triche :
I like the zombiche ! Zombiche !
I like the zombiche ! zombiche !
I like the…………. Zombiche !


 

MAGGIE

Zom zom zom.... qui va là,
Ombre dans la nuit,
Marchant sans
Bruit ?
Isil et Cryssilda
Chassent les fantômes qui
Hantent l'Ecosse.
Et au détour d'un sentier,
Surprise, elles voient un spectre ! Mais non, c'est juste une biche !

Un grand merci aux Editions du Seuil, aux Editions 10/18 et à Celsmoon d'avoir joué le jeu avec nous !

Et un grand bravo à nos cinq super Roberta Burns! :)

Rédigé par Isil

Publié dans #Brèves de blog

Commenter cet article

Marie L. 02/03/2010 20:37


I am very impressionnée!
Quel talent! Pour écrire en anglais et avec humour!


aBeiLLe 01/03/2010 19:42


Franchement WOW! Je suis bluffée par leurs talents!


yueyin 27/02/2010 21:52


I like the zombiche, zombiche... j'adooore ! qui aurait pensé que tant d'immortelles poètes se cachaient derrière les copines :-))))


Isil 01/03/2010 11:44


N'est-ce pas?! ;-)


La plume et la page 26/02/2010 00:03


Les participants ont fait preuve d'une très grande imagination et de beaucoup d'humour. Je ris en lisant leur texte! Bravo à tous!


Isil 27/02/2010 10:53


Tout à fait d'accord.


Mo 25/02/2010 21:07


Super poèmes, merci les filles pour ce rire du soir!!


Isil 27/02/2010 10:53


Elles sont très fortes :-)