Angleterre (22-30 juillet 2009)

Publié le 13 Août 2009

           Je garde un souvenir ému de mes huit jours passés en Angleterre, pour un parcours très littéraire. Le séjour a tourné autour du concept de la double tournée, celle des tombes et des pubs (seulement neuf bières différentes testées, petit score tout de même). Mon périple m’a conduit à l’ouest de Londres, avant le clou final, LA raison pour laquelle j’étais là, à Londres, en plein été, au moment où habituellement, je reste obstinément dans ma banlieue déserte. Mon séjour a été à la fois passionnant et frustrant car trop rapide dans certaines villes (je vais être obligée d’y retourner, ce n’est tout de même pas de chance!). J'ai eu un peu de pluie, un peu de chaleur (sur mon échelle personnelle, 25°, c'est trop) mais dans l'ensemble, j'ai eu un temps idéal, beau mais tempéré.


1- Stratford-Upon-Avon

         Gower's Monument (Statue de Shakespeare), Falstaff au premier plan

          J’appréhendais un peu mon séjour à Stratford-Upon-Avon au mois de juillet, craignant des foules immenses dans une espèce de Disneyland shakespearien. J’ai même failli y renoncer pour le remettre à plus tard mais heureusement, Cryssilda est montée au créneau pour me convaincre.


         A mon arrivée en fin d’après-midi, Stratford s’est révélé être une petite ville charmante qui devient même plus que cela le soir, après le départ de beaucoup de touristes qui venaient de Londres pour la journée.


         J’ai pourtant commencé ma visite de la ville par la frustration devant un théâtre en travaux, entouré d’échafaudages. Je serai obligée d’y retourner lorsque le nouveau théâtre sera terminé. En attendant, pour me consoler, j’ai décidé de copier Karine, qui avait parfaitement réussi à me donner envie, en allant voir une pièce au Courtyard Theatre, qui accueille provisoirement les productions de la fameuse Royal Shakespeare Company en attendant la fin des travaux. J’ai découvert une superbe pièce, Julius Caesar (je dois avouer que j’ai raté quelques subtilités), interprétée magistralement dans une mise en scène grandiose. C’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie, tellement, c’est grandiose. J’ai vu du sang et de la sueur, du bruit et de la fureur, avec des hommes en jupe qui se battent, bref, un spectacle époustouflant. Les musiciens jouent en live, la scène est comme au temps de Shakespeare (pas de rideau, les spectateurs sont sur trois côtés, on a la sensation d’être très proches des comédiens). D’ailleurs, ils vont partout, dans les galeries, les allées, c’est étourdissant.

         A tel point que j’ai craqué et que je suis allée voir A Winter’s tale le lendemain soir, malgré le fait que ce n’est pas une pièce que j’adore. La mise en scène et ses effets spéciaux étaient encore une fois très réussis et spectaculaires (je n’avais jamais vu autant de gens sur scène dans une pièce de théâtre) et même si c’est bizarre de voir celui qui jouait Jules César la veille très vivant ce soir là dans le rôle principal, j’ai encore passé un moment merveilleux. Je serai obligée d’y retourner lorsque le nouveau théâtre sera terminé, pour voir Othello ou Macbeth.

Pour donner une idée de la scène du Courtyard Theatre.

         Avant le théâtre, un petit tour au pub voisin, le Dirty Duck s’impose. Le fish and chips y est très bon et la bière aussi. Ça permet de se rafraîchir un peu car oui, j’ai eu l’occasion d’utiliser ma crème solaire dès le deuxième jour de ces vacances. Et puis, visiter la ville au calme, de nuit à la sortie du théâtre, c’est délicieux.

 

         Entre deux séances de théâtre, j’ai quand même profité un peu de la ville. J’ai eu le plaisir de passer un long moment en tête à tête (avec la seule interruption de quelques asiatiques qui prennent trois photos et partent) avec Shakespeare lui-même, devant sa tombe dans l’église Holy Trinity, une petite église médiévale adorable (bizarrement, je semble être une des rares à me lever tôt pour voir une tombe et à être capable de rester une demi-heure devant mais j'ai été surprise de ne pas voir de files d'attentes). C’est un sentiment étrange que de voir cette tombe, une simple dalle en fait, mais cela rend l’auteur moins mythique.

         Il y a plus de monde pour visiter sa maison natale, Shakespeare’s birthplace, mais cela reste raisonnable. Je ne conseillerais pas spécialement de visiter les autres (même si celle de sa femme, Anne Hathaway’s cottage, a un beau jardin, c‘est toujours un peu la même chose), encore que bizarrement, j'ai presque préféré l'exposition qui se trouve dans la maison des Nash.

Holy Trinity Church, tombe de Shakespeare


Maison natale de William Shakespeare


2- Oxford

         Le "Pont des Soupirs"

           C’est la partie de mon séjour qui a été la plus difficile, chaleur et foules se partageant la tâche de me gâcher le plaisir. Il semble qu’en été, tous les touristes se retrouvent à Oxford et s’ajoutent à la foule des jeunes locaux qui font du shopping le samedi.


         Oxford m’a accueillie avec une belle averse qui m’a tout de suite obligée à me réfugier au Eagle and Child, un pub fréquenté par J.R.R. Tolkien et les Inklings, le groupe auquel appartenait aussi C.S. Lewis. Prendre sa première bière à 11h, ça peut paraître un peu excessif mais c’était une forme d’hommage, en quelque sorte. Le soleil revenu, j’ai pu d’ailleurs continuer mon pèlerinage en me rendant au Wolvercote Cemetary (en dehors de la ville, au nord, sur Banbury Road). Surtout, il ne faut pas écouter les conseils de l’Office du tourisme en matière de bus vers le cimetière. J’ai failli me retrouver à l’autre bout de Wolvercote. On ne se bouscule pas vraiment devant la tombe. A côté, celle de Shakespeare avait l’air surpeuplée. Au retour, j’ai fait un petit détour par Northmoor Road, où il a vécu dans deux maisons, quasi invisibles aujourd’hui.

La tombe de Beren et Luthien (euh, de Tolkien et sa femme)

 

         Oxford est en travaux et c’est très énervant de voir des bennes de chantier devant un monument sur deux. J’ai visité quelques colleges, Christ Church, Trinity College, Merton College (où Tolkien a enseigné) et New College.

 Christ Church College, Tom Tower

 

         Le plus émouvant, c’est la visite de la Bodleian Library, une magnifique bibliothèque à l’architecture splendide où l’on peut voir sur certains livres les traces des chaînes qui les reliaient aux bibliothèques, pour éviter le vol, il y a des siècles. On ne peut voir aucun livre de près car la visite s‘arrête à l‘entrée de la salle de lecture, mais savoir que le premier folio de Shakespeare y est (et bien sûr, un exemplaire de tous les auteurs que j’aime puisque la bibliothèque reçoit un exemplaire de tous les livres anglais édités), c’est très émouvant. Et accessoirement, elle sert de décor aux deux premiers films d’Harry Potter. La Divinity School au rez-de-chaussée est aussi utilisée comme infirmerie dans le premier.

 La cour de la Bodleian Library


         Je ne suis hélas restée qu’une journée à Oxford et il faisait trop chaud à mon goût (malgré quelques averses). J’en ai oublié que la tombe de Kenneth Grahame, l’auteur du Vent dans les saules y est. Et puis, je n’ai pas eu le temps de visiter le Magdalen College, celui où Oscar Wilde a étudié. C’est impardonnable (comme acte de contrition, je vais être obligée d’aller boire un verre à l’hôtel d’Alsace). Je serai donc obligée d’y retourner, après avoir étudié la série Inspecteur Morse, l’autre attraction de la ville, bien sûr. Et hors saison.

 

3- Winchester

King Alfred the Great

         J’ai décidé de faire le trajet Oxford-Winchester en train plutôt qu’en bus. Je n’aurais pas dû. Parce que la gare de Winchester est minuscule et ne donne aucune information. Il est donc déconseillé d’y arriver tard un samedi soir lorsqu‘on n’a pas de plan de la ville. Heureusement, j’ai pu compter sur les locaux pour m’aider. Sinon, je chercherais probablement encore mon hôtel. J’ai logé dans un pub qui a aussi des chambres. C’est un peu bruyant le samedi soir mais c’est l’occasion de boire un verre en attendant que ça redevienne calme. Les chambres sont assez chères et il est à un quart d’heure de marche du centre ville mais c’est mon plus agréable logement du séjour.


         Winchester est une petite ville qui se visite vite mais c’est charmant. La cathédrale est superbe (enfin, elle le serait aussi à l’extérieur sans les échafaudages mais l'intérieur est très beau) et c’est là que se trouve la tombe de Jane Austen.

La Cathédrale, tombe de Jane Austen


         La maison dans laquelle la romancière est morte est à deux pas mais ne se visite pas. En revanche, de Winchester, il est possible de rejoindre Chawton en bus. Là, on peut visiter la maison dans laquelle elle a écrit ou révisé ses romans. On y voit la minuscule table sur laquelle Austen écrivait. Dans le bus, j’ai rencontré deux Taïwanaises, Jean et Doris, qui m’ont appris que Ang Lee est en fait Lee Ang en chinois. Du coup, je leur ai servi de guide pour leur visite du musée Austen.

Chawton, Jane Austen's House

         La fin de la soirée à Winchester a été moins agréable. Un dimanche soir pluvieux à Winchester, c’est un peu sinistre. Heureusement, si tout ferme à 17h30 en Angleterre, il reste toujours les pubs et au King Alfred Pub, on trouve de bonnes bières pour se consoler et finir une soirée morne en beauté.

 

4- Portsmouth

         Je n’ai fait qu’un crochet assez rapide (et donc particulièrement frustrant) par Portsmouth. J’ai pu remarquer les dégâts des bombardements de la Seconde Guerre Mondiale qui donnent une structure assez étrange à la ville. Au milieu des quartiers anciens du centre, on trouve régulièrement des bâtiments modernes d’après-guerre.

Là, j’ai pour la première fois vu le véritable climat anglais. J’ai été trempée et j’ai eu un temps magnifique dans la même heure (les averses ne préviennent pas mais ça sèche vite). Moi qui croyais que c’était une légende que les anglais avaient inventée pour faire peur aux étrangers !

Une photo de pub de ma collection

 

         Heureusement, on peut se mettre à l’abri facilement. Dans la maison natale de Charles Dickens, par exemple, on peut voir le fameux divan sur lequel il est mort (les lecteurs du Mystère d’Edwin Drood, de l’Affaire D. et de Drood comprendront pourquoi ça m’a impressionné).

 

         C’est aussi à Portsmouth que se trouve le H.M.S. Victory, le navire sur lequel est mort l’amiral Nelson. Il nous a peut-être battu, mais il n’en a pas profité personnellement, on l’a eu ! Je me suis rarement sentie aussi grande que dans ce navire (il est rare que je me cogne la tête au plafond dans la vie).

         C’est à Portsmouth que l’incroyable s’est produit. J’ai trouvé un monument ouvert après 17h30. Malgré le temps encore couvert, je suis donc montée au sommet de la tour Spinnaker pour avoir un aperçu des alentours.

         Le ciel s’est finalement éclairci définitivement et m’a permis une belle et très longue promenade dans la ville, de King Street à Portsea, en passant le long de la côte, à Southsea. J’ai pu admirer le coucher du soleil (enfin admirer est peut-être excessif face à un immonde bâtiment et une grue mais sur les photos, on ne les voit pas alors je fais semblant) depuis le Spice Island Inn, devant une bière.

Spinnaker Tower

         Je n’ai pas eu le temps de faire un tour sur l’île de Wight, toute proche. Je serai donc obligée d’y retourner.

 

5- Londres

         J’ai toujours du mal à faire de bonnes photos à Londres. Pourquoi est-ce que tous les beaux bâtiments sont toujours entourés d’immeubles immondes, de poubelles peu discrètes et/ou de grues. Au moins, en France, on s’est rendus tout de suite. Alors, ce n’est peut-être pas très bon pour l’orgueil national mais ça a permis de protéger notre patrimoine parisien en évitant les bombardements. On peut aussi émettre l’hypothèse que je ne suis pas très douée pour les photos. La preuve en image:

Ah! Londres et ses grues! (cliquez sur la photo pour agrandir)


          Si je suis allée en Angleterre en juillet, c’était pour Shakespeare avant tout et plus précisément, pour l’envie que j’avais de voir une de ses pièces jouées en anglais et dans une production ambitieuse. Il se trouve qu’au moment où j’ai recherché ce qui se jouait à Londres, Hamlet, mis en scène par Kenneth Branagh et joué par Jude Law était annoncé. Avec cette affiche, autant dire que les places se sont arrachées et que je n’ai pas eu le choix de la date. Finalement d’ailleurs, ce n’est pas Branagh qui a mis en scène la pièce. C’est dommage (j’avoue que c’est son nom qui m’avait attiré particulièrement) mais honnêtement, je n’ai pas perdu au change, j’ai adoré la mise en scène. Et oui, Jude Law est très beau en vrai pour celles (et ceux, après tout) que ça intéresse. Mais surtout, il est fascinant et montre que quand il ne joue pas à être une caricature de lui-même dans des films sans ambition, c’est un bon acteur. Et en plus, c’était une pièce spéciale Doctor-who-addict. En effet, Gertrude, la mère d’Hamlet, était interprétée par Harriet Jones, MP Flydale North (à ma grande honte, je ne l’avais pas reconnue). La sœur de Martha Jones était Ophelia et Magwitch, le vendeur de télé de l’épisode de la saison 2, The Idiot's Lantern  était Polonius (c’est aussi Chivery, le gardien de la Marshalsea dans Little Dorrit).


         J’en ai aussi profité pour visiter le Globe, reconstruit sur le modèle du théâtre de Shakespeare. La visite a été limitée par la répétition d’une nouvelle pièce mais c’est très intéressant de voir les comédiens prendre leurs marques au milieu d’un décor à peine terminé. Hélas, la séance du soir était complète. Je devrai donc y retourner.

Théâtre du Globe

         Et comble de bonheur, avant d’aller voir cette pièce, j’ai pu voir une exposition consacrée à J.W. Waterhouse à la Royal Academy of Arts. L’exposition est assez courte mais magnifique. La carrière de Waterhouse y est retracée en peinture. Ses références y sont clairement expliquées. C’est beau mais aussi instructif sans être ennuyeux. C’est une très belle exposition, très bien faite.

 

         Pour la première fois, j’ai visité la National Portrait Gallery. Honnêtement, je ne pensais pas que ce musée pouvait être intéressant parce que les têtes couronnées britanniques ne sont pas spécialement ma tasse de thé. C’est pourtant un excellent musée. Il faut commencer au dernier étage et suivre la chronologie. On y voit les dirigeants mais aussi les scientifiques, artistes et écrivains, des Tudors à nos jours. On fait le tour de l’histoire britannique. C’est très didactique finalement mais surtout très plaisant.

 

          La crypte de St Paul’s Cathedral est un lieu de pèlerinage obligatoire pour tout amateur de culture anglaise qui se respecte. On y trouve des célébrités comme William Blake ou Turner, mais surtout beaucoup d’artistes de l’époque victorienne, comme Edwin Landseer, Lawrence Alma-Tadema, Joshua Reynolds, Frederic Leighton, John Millais et William Holman Hunt. Mais il y a aussi George Cruikshank, illustrateur de Dickens, notamment d’Oliver Twist (l’édition de la Collector’s Library que je possède contient ses illustrations). 

         Je n’ai hélas pas eu beaucoup de temps pour me promener dans les rues  londonniennes mais j’en ai quand même profité au mieux. J'ai découvert le navire de Francis Drake. Je ne connaissais pas. J'ai aussi enfin pu visiter le musée Dickens.

La maison où Dickens a écrit Oliver Twist, transformée en musée

 

The George Inn, dernière auberge à balcons de Londres

 

Temple Bar Memorial


Dédicace spéciale aux fans de Dickens: c'est là que Rosa Bud réside à Londres.

 

         Et bien sûr, sans parler des commandes spéciales Doctor Who et Whittard (je n’ai plus qu’à livrer), je ne pouvais pas passer par l’Angleterre sans rapporter quelques souvenirs:

Des DVD :

- Ashes to ashes, saison 2

- Torchwood, children of Earth, saison 3 (je n'ai pas pu résister, il y en avait partout - enfin après les 3 ou 4 premières boutiques où je ne l'ai pas trouvé, il y en avait partout)


Des livres et des marque-pages :

- London’s best pubs (j’adore déjà ce livre)

- Walking Dickensian London

- Tolkien’s Oxford

- Jane Austen, TV and film locations guide

- Julius Caesar (en mini livre pour lire en voyage)

- Bleak House (relié à 2£, ça ne compte pas)


Et plein de trucs inutiles, dont :

 

Plus de photos par .

Rédigé par Isil

Publié dans #Sorties - Voyages

Commenter cet article

Theoma 05/09/2009 19:06

Là tout de suite, j'ai trop envie d'aller faire ma valise. Merci pour ce superbe voyage virtuel !

Isil 06/09/2009 10:25





El JC 01/09/2009 21:56

Bonsoir Isil,Je me souviens de ma dernière visite à Stratford Upon Avon comme si c'était hier et pourtant cela remonte à 1995. J'avai eu la chance de suivre une représentation de Much ado about nothing, l'une de mes comédies préférée et l'un de mes meilleurs moments dans cette Angeleterre que j'aime tant.

Isil 01/09/2009 22:08


Bonsoir El JC et bienvenu par ici.
Much ado about nothing fait partie de mon trio de tête des comédies de Shakespeare que j'idôlatre avec Le Songe d'une nuit
d'été et les Joyeuses commères de Windsor. Mon royaume pour la voir à Stratford. J'ai déjà décidé d'y retourner dès que le théâtre sera
terminé.


coming soonn 24/08/2009 10:31

je vais devoir  prvoir un petit trajet à Oxford pour le sac lapin sauf si je le trouve a London mais j'en doute!concerant Torchwood 3 j'avais dis sur mon blog qu'on ne s'en remettait pas!!!!!!

Isil 24/08/2009 14:23


Les sac Alice au Pays des merveilles, je n'en ai vu qu'à Oxford, et encore, seulement à l'Office du Tourisme.
Je n'en suis toujours pas remise et il faut que je trouve les mots pour décrire maintenant, dur moment :-)


Cachou 19/08/2009 13:54

Je suis absolument jalouse de ton voyage! En plus tu es allée voir l'expo que je devais aller voir cet été (Waterhouse). Pfff, dur. Et je ne pourrais même pas y aller en novembre non plus. L'Angleterre me manque!(je rêve de voir la bibliothèque d'Oxford dont tu parles depuis des années)

Isil 19/08/2009 15:46


L'expo, c'est seulement jusqu'en septembre en plus.  Cette bibliothèque est fabuleuse. Je m'y serais bien laissée enfermer
:-)
L'Italie, ce n'est pas mal non plus. je pense aller à Rome l'an prochain si tout se passe bien.


LN 18/08/2009 14:15

Bah dis donc tu en as vu des choses! Tu n'as pas perdu ton temps! Est-ce que tu as trouvé à Oxford le Turf Tavern, haut lieu de perdission où la légende veux que Bill Clinton y aurait fumé son premier joint? lol! Bon à part ça ton voyage m'impressionne pas mal! ça fait bientôt 4 ans que je suis en Angleterre et à ma grande honte je ne suis encore jamais allée à Stratford. Mais je compte bien y remédier bientôt ;-)

Isil 18/08/2009 19:52


Ah non, je n'ai pas fait assez de pubs à Oxford. je vais vraiment devoir y retourner :-)
Stratford est une très bonne surprise et une petite ville à voir.