Contes et légendes d'Irlande - Dottin

Publié le 27 Avril 2008

Contes et légendes d’Irlande

De Georges Dottin

Edition Terre de Brume
309 pages



38 contes traditionnels irlandais

 

Quatrième de couverture : C'est à un monde étrange et merveilleux que nous convie Georges Dottin dans ces Contes et Légendes d'Irlande. On monde peuplé de "leprechauns", de fées, de géants et de nains, de filles de rois et d'animaux fabuleux...

Directement traduits du gaélique, ces contes reflètent à la fois, par leur rusticité et leur étrangeté, toute la puissance de la mythologie de l'Irlande celtique et l'essence de ce monde primitif à jamais disparu. Ils sont à eux seuls une clef majeure pour la compréhension de ce que pouvait être la vision celtique du monde bien avant l'arrivée du christianisme. Les Contes et Légendes d'Irlande restent un ouvrage indispensable à la connaissance des fondements culturels de la verte Érin.

 

Georges Dottin (1863-1928) fut sans doute un des plus grands spécialistes des langues et littératures celtiques. Docteur en philologie, professeur à la faculté de Rennes, il a consacré sa vie à l'étude de cette civilisation qui le passionnait en publiant un grand nombre d'ouvrages et en collaborant à de nombreuses revues.  

 


    Les contes et légendes présentés dans cet ouvrage ont été recueillis à la fin du XIXème siècle, la plupart du temps, sous la dictée de conteurs. Ce n’est pas une écriture littéraire et Georges Dottin a choisi de traduire sans retravailler les textes.

C’est agréable à lire mais ce qui manque, ce sont les clés de décodage. On a envie d’en savoir plus, de comprendre les symboles utilisés, dont certains comme le Glaive de Lumière reviennent souvent. Une petite note explicative qui n’alourdirait pas trop le récit aurait été la bienvenue. Les seules indications sont des renvois à des légendes bretonnes comparables, la plupart dans des livres de Luzel, spécialiste de la culture bretonne. Il est vrai que l’on peut repérer certains thèmes communs, comme les deux bossus et la comptine des lutins (lundi, mardi...). Il y a trois sortes de récits, les contes merveilleux (les plus nombreux), les légendes pieuses et les facéties. Ce sont ces dernières que j’ai le plus appréciées. On y joue beaucoup sur les mots : « la vieille idiote » prend au mot toutes les expressions métaphoriques comme « tirer la porte derrière soi ». On y découvre qu’il peut être utile de se déplacer avec une porte !

    A lire si on s’intéresse au folklore.


De cette lecture, j’ai retiré la constatation suivante : l’homme roux est souvent magicien. Donc, pour mon prochain voyage en Irlande, j’en conclus que je devrais éviter les roux mais comme ça me semble un principe tout à fait contestable, je vais prendre des risques !

Rédigé par Isil

Publié dans #Planet SF-fantasy-fantastique

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yueyin 30/04/2008 10:02

Bah c'est sympa de fréquenter des magiciens, du moins s'ils décident eux aussi d'être sympas sans compter que ça risque de ne pas être facile d'éviter les rouquins en Irlande.... ;-)

Isil 30/04/2008 20:26


Euh non visiblement, les magiciens du folklore sont rarement sympas. Il faut être plus malin qu'eux sinon on finit mal. Surtout que moi, je n'ai pas du tout
l'intention d'éviter qui que ce soit!


lamousme 29/04/2008 14:01

moi je suis d'avis qu'effectivement tu laisses tomber ls rouquin...pour me les laisser!!!! :o))))

Isil 30/04/2008 20:25



Ah mais non, je me fais un devoir d'aller au-delà des préjugés. Je suis prête à tous les sacrifices pour ça:o)



La liseuse 26/04/2008 15:33

Que cela doit être beau à lire. J'attends ton avis avec impatience. Y a t'il des illustrations qui accompagnent le texte par hasard dans ce livre ?

Bon week-end.

Isil 27/04/2008 20:14


Ce n'est pas de la grande littérature mais c'est très intéressant quand on s'intéresse au folklore. Hélas, il n'y a pas d'illustration à part celle de Rackham qui
illustre la couverture.