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  • : Au fil des articles, je souhaite partager mes réflexions sur mes passions (livres, musique, ciné) et mes sorties culturelles. // Mon autre passion, la féerie et son blog: http//isil.over-blog.fr
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Désolée pour mes réponses tardives! Je n'ai plus de connection internet mais je me débrouille pour passer de temps en temps même si ce n'est pas régulier.

Samedi 7 juin 2008

Fascination

De Stéphanie Meyer

Edition Hachette

525 pages


Quatrième de couverture : Bella décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s’installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.

 


    Fascination ne m’a pas fasciné. Cela ne m’arrive pas très souvent mais j’ai abandonné ma lecture au bout de 300 pages. C'est du sirop à l'état pur. Ce n’est vraiment pas pour moi. J’avais été prévenue, ça m’a prouvé que Lamousmé est une bonne professionnelle. Elle m’avait dit que je n’allais pas aimer. Elle connaît ses clients. 

    J'ai eu l'impression qu'il ne se passait rien. A part deux ados qui se regardent langoureusement à la cantine du lycée. Au moins, elle ne devrait pas tomber enceinte avant la fin du premier tome cette brave Bella. Bon j’exagère, au moment où je les ai quittés, ils se touchaient enfin (du bout des doigts seulement, il ne faut pas aller trop vite, hein) mais la scène de Sweeney Todd dans laquelle Helena Bonham-Carter fantasme qu’elle touche Johnny Depp m’a eu l’air plus torride.

    Edward Cullen est donc sensé être fascinant. Il est d’une beauté inhumaine : il est svelte et il a des cheveux cuivrés, mouais, soit. Il a des yeux irrésistibles qui changent de couleur (la seule impression que l’écriture m’ait donnée, c’est qu’il en a deux, ce qui est déjà un bon début, je le concède). Il s’adosse avec décontraction. Vous avez remarqué comme les héros romantiques savent s’adosser avec décontraction (Edward et BB Brunes même combat !). Le sourire en coin, ça fait effectivement héros romantique mais Edward "pouffe" aussi parfois, et là, je dois avouer que je trouve ça anti-fascinant. Après les cent premières pages, il se met à faire des phrases de plus de dix mots (et même avec des mots de plus de deux syllabes) et lui-même trouve alors qu’il parle trop. La lucidité est une qualité qui me plaît, enfin une.

    Le problème, c’est que Edward est fascinant seulement parce que Bella répète en permanence qu’il l’est. Donc, pour le penser, il faut la croire sur parole. Et une fille qui a visiblement des problèmes neuro-moteurs, qui est complètement asociale qui s’évanouit à la vue du sang et qui, par le jeu de l’écriture, a l’air de dire sur un ton en permanence mélodramatique même les phrases les plus banales, j’ai du mal à la croire sur parole. Problème d’identification sans doute. Il y a quand même des moments où je l’ai drôlement enviée, c’est quand je lisais ses (non) aventures alors qu’elle lisait Macbeth et Jane Austen.

    Bref, j'aurais préféré moins de beauté et un peu plus de sueur pour le héros venu de loin. J'aurais aimé qu'il ait autre chose à raconter que la chasse à l'ours, du genre: "C'est la Reine Victoria qui a fait mon éducation sexuelle, elle cachait bien son jeu sous ses airs coincés." ou alors, "Les Beatles, je les ai connus à leurs débuts, c'est même moi qui ai trouvé leur nom". Enfin quelque chose qui l'aurait rendu intéressant. Là, à aucun moment je ne me suis dit que cette histoire pouvait m'intéresser. Même l'humour m'a semblé terriblement plat. 


    Mon cerveau doit décidément être équipé d’une enzyme anti-vampires. C’est la seule chose qui puisse expliquer mon manque d’intérêt pour toutes les histoires de vampire que j’ai lues jusqu’à présent. Mais Dracula m'attend toujours.

par Isil publié dans : Livres - Jeunesse
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Jeudi 5 juin 2008

Vampire Knight, tome 1

De Matsuri Hino

Edition Panini Manga

180 pages



À l'Académie Cross, Yûki et Zero, sont des Gardiens, chargés de surveiller la Day Class mais surtout de protéger le secret de la Night Class. Car les élèves de la Night Class ne sont pas des lycéens ordinaires, se sont des vampires. Yûki, convaincue d'une coexistence pacifique possible entre humains et vampires, prend son rôle très au sérieux... Alors que Zero nourrit une haine féroce contre ceux qu'il voit comme des monstres assoiffés de sang. 

 


Vampire Knight est le premier manga que je lis en entier. Et j’ai eu du mal à le finir. J’ai vraiment détesté. Le vocabulaire est plus que basique. C’est un mélange de français et d’anglais permanent et le pire ne vient pas de l’histoire elle-même mais des petits textes écrits par l’auteur qui parsèment le livre. Je ne sais pas quel âge elle a mais écrire « C’est trop bien », après quinze ans, ce n’est pas possible !

Quant à l’histoire, il ne se passe pas grand-chose dans ce tome. C’est surtout une mise en place des personnages mais j’ai trouvé ça trop long. J’avais deviné qui était Zero au bout de dix pages donc la révélation m’a parue interminable. Et surtout, l’ambiance générale ne me plait pas vraiment. L’histoire se passe dans un lycée et les élèves sont tous des gourdes et des gourdons (c’est quoi le masculin d’une gourde ?). Et pour bien montrer que les vampires sont irrésistibles, les filles de la Day Class sont en permanences entourées de petits cœurs. Bref, j’ai trouvé ça insupportable. C’est dommage car je trouve le potentiel de l’intrigue assez riche et certains détails de l’histoire m’ont plu. C’est une histoire de vampires classique mais avec des éléments intéressants. C’est donc vraiment un problème de forme plus que de fond.
Peut-être que l’histoire devient plus intéressante ensuite mais je n’aurai certainement pas le courage d’aller plus loin. Je vais sans doute tenter des genres différents pour ne pas rester sur cette impression. Tous les conseils sont les bienvenus.

par Isil publié dans : Livres - BD & illustrations
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Mardi 3 juin 2008

Millénium, Tome 1:

Les hommes qui n'aimaient pas les femmes

De Stieg Larsson

Edition Actes Sud ; 2006

574 pages



Quatrième de couverture : Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires. Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier. Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers. Lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire. A la fin de ce volume, le lecteur se doute qu'il rencontrera à nouveau les personnages et la revue Millenium. Des fils ont été noués, des portes ouvertes. Impatient, haletant, on retrouvera Mikael et sa hargne sous une allure débonnaire, et Lisbeth avec les zones d'ombre qui l'entourent, dans -Millénium 2 - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette ; Millénium 3 -La Reine dans le palais des courants d'air.

 

Stieg Larsson, né en 1954, journaliste auquel on doit des essais sur l'économie et des reportages de guerre en Afrique, était le rédacteur en chef d'Expo, revue suédoise observatoire des manifestations ordinaires du fascisme. Il est décédé brutalement, en 2004, d'une crise cardiaque, juste après avoir remis à son éditeur les trois tomes de la trilogie Millénium. 

 


Je pensais que les trois tomes de Millenium n’étaient qu’une seule histoire mais en réalité, ils sont indépendants.

J’ai trouvé les cent premières pages assez laborieuses. Le portrait des personnages principaux et la sous intrigue sont intéressants mais trop longs. Et puis je dois avouer que le "name droping" dont l’auteur abuse et souvent maladroitement m’exaspèrent. C’est tout juste s’il ne nous donne pas le numéro de série de son ordinateur. J’ai cru lire une brochure publicitaire de l’ordinateur en promotion que je trouve toutes les semaines dans ma boîte aux lettres.

Lorsque l’intrigue commence vraiment, ça devient fascinant et je n’ai pas décroché jusqu’à la résolution de l’énigme. Elle n’est pourtant pas d’une originalité folle et ça me semblait évident mais je n’ai pas été déçue pour autant. Une fois encore, les cinquante dernières pages (résolution de la sous intrigue) m’ont parues longues et c’est un peu dommage après les trois cent pages trépidantes qui ont précédé.

 

Malgré tout, ça reste une lecture qui vaut le coup même si je ne trouve pas que ce soit aussi bon que du Mankell, pour rester chez les auteurs suédois. Cela faisait longtemps que je n’avais pris autant de plaisir  à la lecture d'un roman policier et je lirai la suite.

par Isil publié dans : Livres - Policiers
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Dimanche 1 juin 2008

Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal


Réalisé par Steven Spielberg, scénario de David Koepp - 2008

Avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Shia LaBeouf, Karen Allen, Ray Winstone, John Hurt



 

En 1957, Indy, aidé d’un jeune motard, Mutt, part sur les traces d’un archéologue disparu en Amérique du Sud alors qu’il recherchait le Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Mais Indiana Jones n’est pas le seul à s’intéresser à cet objet.

 


C’est avec un respect mêlé de crainte que j’ai retrouvé Indy, LE héros de mon adolescence. C’est troublant au début car on doit retrouver ses marques. En effet, l’ambiance des années trente a fait place à celle des années cinquante. Et évidemment, Spielberg utilise, comme toujours, tous les codes de l’époque : la cafétéria, les blousons, les coiffures font penser à Happy Days. Bref, on est en pleine nostalgie. Et ça fonctionne. Evidemment, Indiana Jones n’est plus un jeune premier et le scénario joue là-dessus avec habileté. C’est sur le second degré que la série a toujours joué et c’est toujours aussi réussi. Les scènes d’action sont aussi formidables. Elles sont nombreuses et rapides mais restent traditionnelles et échappent au côté jeu vidéo de la plupart des films d’action.

Le scénario n’a pas la force du premier ou du troisième. Je rapprocherais cet épisode du Temple maudit. L’histoire est un prétexte, la quête elle-même est assez courte mais j’ai surtout retrouvé avec plaisir l’humour, les personnages et l’ambiance. Ca reste pour moi un bon film d’aventure que j’aurai plaisir à revoir.

 

par Isil publié dans : DVD & Cinéma
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Jeudi 29 mai 2008
Evénement à la librairie Neverland



Super-Lamousmé (qui n'a pas encore de costume de super héroïne) organise sa première séance de dédicaces).
Retrouvez plus d'informations sur le site de la librairie Neverland.
par Isil publié dans : Librairie Neverland - actualité
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